Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

11/05/2020

Quelle case ?

Le film Maman a tort a été casé dans "comédie dramatique", la case oxymore.

J'ai trouvé le synopsis de Wikipedia parfait pour la synthèse du film vu hier soir sur la quatre :

 

"Synopsis

Anouk, élève de collège, passe son stage de troisième dans la société d'assurance de sa mère Cyrielle Lequellec. Remisée à des tâches subalternes par des employées indélicates, elle ne tarde pas à s'ennuyer. Un jour, elle assiste à une plainte d'une assurée, Nadia Choukri, qui ne comprend pas pourquoi elle ne reçoit pas l'assurance-vie de son mari après son décès. Anouk constate que sa mère Cyrielle étudie le dossier de Nadia avec peu d'attention et de complaisance. Choquée par l'injustice faite à cette femme, elle va mener sa petite enquête pour essayer de lui venir en aide, car elle la sent menacée de se retrouver SDF avec ses deux enfants. Elle accède subrepticement au dossier et fait des découvertes sur les pratiques de la société d'assurance et de sa mère." Wikipédia.

 

En effet il y a du drame dans ce film : employés pressurisés qui se pervertissent notamment en ce qui concerne la maman d'Anouk, d'autres sont écervelées, jolies en diable mais diablement indélicates en effet et c'est un euphémisme ; les adolescentes que sont Anouk et sa copine sont perdues dans ce système qui les dépasse, où l'objectif est simplement de "faire de l'argent" en l'occurrence sur le dos des assurés, deux ado qui essaient aussi de se faire les dents sur des stars des médias, mais qui ont un cœur encore très tendre en réalité. J'ai préféré de loin regarder ce film plutôt que celui que proposait Arté, ou aucune des trois stars : Maurice Ronet, Alain Delon, et Marie Laforêt ne jouent juste. Film  zappé suffisamment vite pour attraper "Maman a tort", quant à lui très touchant, de justesse au niveau du jeu des actrices, et acteurs, de vérité aussi en ce qui concerne la critique du film sur la vénalité de la société.

06:19 Publié dans cinéma, Note | Lien permanent | Commentaires (0)

09/05/2020

Le sentiment de culpabilité en question

Cette période a permis de faire tomber les masques, notamment et surtout, me concernant, le propre masque de ma culpabilité.

 

Je me sens en effet coupable de ne pas apprécier le moment où des gens applaudissent "les blouses blanches" à huit heures. Je me dis que c'est honteux de ma part. Je souhaite comme tout le monde que les malades du Covid guérissent mais je n'arrive pas à trouver crédibles les gens qui nous dit-on et cela est vrai risquent pourtant leur peau pour les soigner. De là le sentiment de ma propre petitesse. J'amalgame. Je mets tout le monde dans le même sac, dans la "même blouse blanche", sans pouvoir m'empêcher de ne pas les aimer.

 

Et donc ces injonctions répétées d'applaudir les "soignants" m'ont révélé un esprit buté, le mien, dont je ne me serais pas cru capable au sens négatif du terme. C'est en fait une forme de racisme que je combats, pour l'instant sans grand résultat, juste en me raisonnant, en me disant "ce n'est pas fort de ta part, ma vieille", "la honte, quand même !" Et si j'en parle sur ce blog, c'est pour avancer. Forcer mes limites, reconnaître de ne pas éprouver d'amour inconditionnel bien que m'essayant à la méditation Méta, et priant pour changer cet état de chose. Pour l'heure, c'est comme si je mesurais un mètre trente et que je priais, complexée, pour grandir de quarante centimètres... mais au moins je n'aurais pas essayé de faire illusion. Ni à moi-même, ni aux autres. Du coup, puis-je me prétendre chrétienne ? Une chose est néanmoins certaine, je n'aime pas non plus la vengeance. Pour rien au monde je ne ferais le moindre tort à "une blouse blanche". Je ne crois pas en elles, en fait, c'est déjà suffisamment lourd. Me concernant, je peux me rendre compte que je m'estime néanmoins, malgré mes faiblesses, me sentant aimée par ce que je nomme "plus grand que moi" et je prie de ce fait pour moi... espérant évoluer positivement, espérant devenir plus forte, éprouver un jour ce fameux amour inconditionnel. 

02:49 Publié dans Note | Lien permanent | Commentaires (0)

04/05/2020

Nono envoie des messages très terre à terre ces temps-ci ♣♣♣ Épilogue ♣♣♣ le trois mai

 Le crottin de cheval ne sent pas mauvais et est très bon pour les plantes, il fait un fumier presque parfumé, il composte bien... je n'en dirai pas autant du "présent" mystérieux que chatte Nono nous a fait ce matin. Une odeur nauséabonde m'a réveillée (comme pour me dire : test réussi : tu n'as pas le Covid), mais bon, j'aurais préféré sentir une odeur provenant d'une boulangerie, ou une odeur de café. Comme Joyce disait reconnaître l'odeur des pets de sa dulcinée, j'ai reconnu l'odeur de la "bouse" laissée par Nono. Oui, si gracieuse soit-elle physiquement, quand Nono défèque, on a l'impression que trois cadavres pourrissent dans la maison et il faut nettoyer illico presto pour ne pas s'évanouir.

 

Nono a pris de mauvaises habitudes depuis peu... dues à un peu de sénilité peut-être ? Autant le gros Yoko est très propre, autant Nono à la silhouette svelte vieillit mal du point de vue propreté.

 

Mais cette fois s'ajoute un mystère : mon mari et ami, tout comme moi, nous avons suivi l'odeur jusqu'au bureau et nous avons regardé dans tous les recoins, nous n'avons toujours pas trouvé le dépôt de Nono. Il va donc falloir pour ce faire vider la pièce...

 

Et dehors, les oiseaux s'en donnent à cœur joie... on se croirait dans une volière tant ils sont concentrés dans le secteur, souvent invisibles comme des anges, et libres. Pas confinés du tout, heureux, à l'inverse des coqs en pâté, empâtés comme des confinés. 

 

♣♣♣

 

Presque deux heures heures plus tard :

 

L'eau de Javel ne serait pas très bonne pour la planète. J'en ai utilisé, mais  en version spray, afin de ne pas en déverser mais juste en vaporiser là où j'ai enfin trouvé la "bouse". La vraie, celle qui provient des vaches, ne sent pas mauvais si mes souvenirs sont bons. L'eau de Javel évacuant la puanteur, j'ai trouvé celle-ci aussi douce à respirer qu'un parfum à la violette. 

  Pas un seul bruit de moteur dans la rue, si bien que j'ai pu ouvrir la fenêtre. L'air est plus que respirable... il faut donc avouer, s'avouer à soi-même, que le confinement, toute fenêtre ouverte, réoxygène les centres villes.  

 

♣♣♣

 

Aération et rangement. J'ai retrouvé un livre/calendrier, livre pour enfants, qui s'intitule :

365 histoires avant de s'endormir.

 

Pour le 3 mai, il y a la chanson "En passant par la Lorraine..."

Pauvre Lorraine ces temps-ci, impactée par le minus virus Covid 19.

Je vais chercher la comptine connue de tous dans You tube. Pour le deux mai, il y avait une historiette mignonne d'un ou d'une auteure inconnue, s'intitulant :

La petite mouche à Dubaï

En résumé, elle est heureuse, prend l'avion pour voir le monde d'encore plus haut (le fait est qu'on pourrait imaginer la mouche prenant une Montgolfière à la place d'un avion)... les rivières deviennent des rubans dit la mouche émerveillée... Ensuite elle se met en tête de découvrir le bâtiment le plus haut et se retrouve justement à Dubaï, où existe la tour la plus haute... l'ascenseur l'emmène à 160 étages  d'altitude... mais la voilà dans le brouillard. Elle ne voit que des nuages,  regrette le chêne de sa ville et rentre chez elle. Une fois de retour auprès de son chêne, la mouche se rend compte qu'elle a attrapé le virus non pas Civid 19, mais le virus du voyage dans les airs et rêve de prendre une fusée pour voir la Terre d'en haut, laquelle ne serait pas en forme d'assiette comme le voudrait le bon sens élémentaire, mais en boule... des hommes et des animaux dans le Sud extrême se tiennent néanmoins la tête en haut pour des raisons  non magiques d'après les savants à la logique incertaine.

 

Commentaire : je garde le livre-calendrier. Et vive le rangement. 

Pour le 3 mai, le livre nous propose "En passant par la Lorraine" :