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15/08/2014

Les acteurs sont des manchots

15/02/2013

Des paroles du marquis de Sade

"Extrait de : La Philosophie Dans Le Boudoir, Cinquième dialogue.

En 1795 Sade est amer.
Après 13 années de prison, la révolution l’a libéré. Il a rejoint les anticléricaux de Robespierre. Mais le retournement de veste de ce dernier le condamne à retourner en prison, et cette foi, il risque sa tête.
La disgrâce de Robespierre le sauvera, et il recouvrera pour quelques temps sa liberté.
Dans Français, encore un effort… le divin marquis, loin d’adoucir son discours, lâche toute sa hargne. De sophismes en sous-entendus perfides, il règle ses comptes avec certains républicains, et se laisse aller à décrire sa société idéale, sans aucune retenue, mais avec une bonne dose de provocation.

NB : le contenu de l’œuvre ne saurait être classé comme « adulte », mais les thèmes évoqués, et la vision très particulière que Sade a de la liberté, destinent le texte à un public averti."

Pour le moins, il n'est pas de tout repos ce Sade, un extrait :

"Une infinité de nations tolèrent les assassinats publics : ils sont entièrement permis à Gênes, à Venise, à Naples et dans toute l'Albanie ; à Kachao, sur la rivière de San Domingo, les meurtriers, sous un costume connu et avoué, égorgent à vos ordres et sous vos yeux l'individu que vous leur indiquez ; les Indiens prennent de l'opium pour s'encourager au meurtre ; se précipitant ensuite au milieu des rues, ils massacrent tout ce qu'ils rencontrent ; des voyageurs anglais ont retrouvé cette manie à Batavia.

Quel peuple fut à la fois plus grand et plus cruel que les Romains, et quelle nation conserva plus longtemps sa splendeur et sa liberté ! Le spectacle des gladiateurs soutint son courage ; elle devenait guerrière par l'habitude de se faire un jeu du meurtre. Douze ou quinze cents victimes journalières remplissaient l'arène du cirque, et là, les femmes, plus cruelles que les hommes, osaient exiger que les mourants tombassent avec grâce et se dessinassent encore sous les convulsions de la mort. Les Romains passèrent de là au plaisir de voir des nains s'égorger devant eux ; et quand le culte chrétien, en infectant la terre, vint persuader aux hommes qu'il y avait du mal à se tuer, des tyrans aussitôt enchaînèrent ce peuple, et les héros du monde en devinrent bientôt les jouets." http://kropot.free.fr/Sade-encore.htm

Audio:

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13/01/2010

Le marteau rouge de George Sand

Pour écouter ou lire : 

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