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26/07/2018

Le site botanique bilingue

La traduction en français par le site se trouve sous le texte en anglais  (site dont les auteurs sont du Québec et donc parlent bien l'anglais). Cadeau le Net ! stimulation assurée  des  neurones émoustillés. 

 

 

 

"These plants had their heyday back in the times of the dinosaurs, some 150 million years ago. Although they resemble palm trees, they are actually related to conifers, in that they produce cones where the sexual cells form. The plants are either male or female, so it takes one plant of each sex to produce viable seeds. This is a problem for the many cycads on the Red List of endangered species (IUCN). Their popularity with collectors and landscape gardeners, in particular, has caused their populations to decline.

Cycads comprise three plant families and include the genera Cycas, Zamia, Encephalartos and Dioon, all of which can be seen in the Hacienda and Arid Regions Greenhouse.

Where and when

Arid Regions Greenhouse, Hacienda: year round.

Based on articles by Céline Arseneault and by Denis Barabé published in Quatre-Temps magazine."

 

 

"Ces végétaux ont atteint leur apogée à l'époque des dinosaures, il y a environ 150 millions d'années. Malgré leur ressemblance avec les palmiers, ils s'apparentent plutôt aux conifères. Comme eux, les cycadées produisent des cônes où se forment les cellules sexuelles. Les plantes sont de sexe mâle ou femelle. Il faut donc un plant de chaque sexe pour obtenir des graines viables.

Ceci pose problème pour les nombreuses cycadées figurant sur la Liste rouge des espèces menacées (UICN). La destruction des habitats naturels conjugée à la convoitise des collectionneurs et des paysagistes a considérablement réduit leurs populations.

Les cycadées regroupent trois familles de plantes auxquelles appartiennent, entre autres, les genres Cycas, Zamia, Encephalartos et Dioon, présents dans l’Hacienda et la serre des Régions arides.

Où et quand la voir

Serre des régions arides, Hacienda : toute l'année.

Les textes proviennent d'articles de Céline Arseneault et Denis Barabé parus dans la revue Quatre-Temps."

 

Tant qu'à faire je mémorise en français et en anglais pour la journée tout au moins.  Bel exercice pour se la muscler cette mémoire. Lien du site :

 

http://espacepourlavie.ca/en/botanical-garden-collections/cycads

31/05/2018

Photos de ce matin et la deuxième ainsi que la troisième sont d'hier soir ♣♣♣ Frisson musical

 

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La journée de ce 31 mai 2018 commença ainsi pour Yoko !

 

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Passé double. Un thriller qui donne grandement à réfléchir sur les tenants et les aboutissants de certaines réalités sociétales.

 

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Le moral est bon, les yeux sont plus ouverts.

 

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 Yoko se rend... au rez-de-chaussée.

 

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Le revoilà ?

 

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Ceci n'est pas une poule.

 

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Passé double vient de paraître. C'est un thriller qui donne la chair de poule.

 

♣♣♣

 

Frisson musical :

http://citerahiadesgenettes.hautetfort.com/

13/05/2018

La benoîte commune ♣♣♣ Lecture du jour

 Grâce au petit livre qui s'intitule L'indispensable guide de l'amoureux des Fleurs sauvages, j'ai re-reconnu la Benoîte commune au fond du patio. Ses racines sentent le clou de girofle et l'œillet et l'on peut s'en servir pour soigner les aphtes informe ce guide. Hier j'ai failli me comporter avec elle en "sauvage", c'est-à-dire l'arracher sans précaution et sans merci ; puis j'ai décidé de n'en enlever que quelques-unes que j'ai laissées en compost sur le sol.  Ce matin en la reconnaissant dans le guide je me dis que j'ai bien fait de laisser tranquille les autres. Certaines fleurs sauvages sont sacrées comme le coquelicot, le bleuet, les boutons d'or, les pâquerettes, les autres ne le sont pas parce qu'on ne les connaît pas. Plus on avance dans la connaissance et plus tout est sacré, cela s'est vérifié ce matin avec la Benoîte commune. Même une plante poison pour l'homme, peut être bénéfique à d'autres êtres et donc être précieuse aussi.

Les boutons d'or rappellent l'enfance où l'on faisait tourner la fleur au-dessus de  la peau de la gorge, si elle s'y reflétait on disait : "t'aimes le beurre." Cela me semble absurde aujourd'hui, de ce fait je me demande si c'est bien un souvenir ou si c'est moi qui viens d'imaginer ce souvenir dans un élan poétique.  Après tout ça n'a pas d'importance. Peut-être que ce "rite" tire son origine d'une histoire comme "le petit cochon pendu au plafond" que chantent les enfants et cela viendrait d'une torture que l'on infligeait aux femmes accusées de sorcellerie dans les temps très anciens.

 

                                            ♣♣♣

 

Lu en autres choses intéressantes ce matin sur le blog P.R.E.L.E :

 

"Le catéchisme de l'Église catholique définit donc la fête de l'Ascension du Christ comme suit: «Elle marque l'entrée définitive de l'humanité de Jésus dans le domaine céleste de Dieu d'où il reviendra». (n°665)"

 

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L'humanité de Jésus monte jusqu'à Dieu : il a rejoint son père et il reviendra.

 

Lien du blog : http://prele.hautetfort.com/