Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

01/07/2018

Photos du Touquet, plus une de La grenouillère, à Montreuil sur Mer

Mimétisme inconscient, Patrick croise les bras comme le monsieur bleu derrière lui. Dont une branche cache la moue.  Mais Patrick ne reproduit pas la moue.

P1010001.JPG

 

P1010002.JPG

Là il reproduit peut-être un peu la moue.

 

Le charme des grands pieds toujours :

P1010003.JPG

 

Photo suivante :

 

 On pourrait croire que l'on visite la maison de saint Benoît à Amettes car les bâtiments datant de 300 ans, sont des longères m'a dit la directrice du lieu. Je voulais visiter la vieille bâtisse, lui disant en la voyant : "ça se visite ?"  et elle m'a indiqué que j'allais entrer dans un restaurant à la mauvaise heure.  Comme elle était aimable je lui ai parlé de la ressemblance de la bâtisse avec la maison de saint Benoît, à quoi elle m'a répondu ".... ce doit être des longères là-bas aussi." Je comprends : bâtiments longeant la cour, à un seul étage. Cette charmante personne, de, à tout casser, 24 à 26 ans, m'a indiqué que derrière, se trouvaient des marais.... pour la pêche à la grenouille ? Car la spécialité du lieu est de servir des cuisses de grenouille aux hôtes (clientèles argentée). Perso je n'en ai jamais mangé, bien que je n'aie toujours pas réussi à devenir végétarienne. Des anglaises visitaient les lieux et photographiaient cet endroit étrange où l'on se régale de grenouilles (que peut-être on enfourne toutes vivantes dans la bouche, allez savoir de quoi sont capables ces français argentés.) Nous, nous étions là, juste pour la beauté des lieux, comme les anglaises fascinées.

 

 

P1010007.JPG

 

 

P1010005.JPG

11:38 Publié dans Lecture, Photo | Lien permanent | Commentaires (0)

30/05/2018

Photos du jour ♣♣♣ Lecture du jour ♣♣♣ À la tour Bon Bec

 

P1010001.JPG

 

Oui ! une limace sur le rebord du pot que j'ai rentré hier afin que l'avocatier ne soit pas noyé de pluie. La limace n'a pas dévoré l'avocatier.

 

P1010002.JPG

Après le visionnage de cette photo (qui m'a fait sursauter, car en prenant ce cliché je ne la voyais pas ( : d'où que la photo éduque le regard)), je suis allée voir si l'avocatier était indemne et c'est le cas. J'ai cherché la limace partout, elle avait disparu.

 

P1010003 (2).JPG

Bella Nono à la démarche hésitante en ces temps conflictuels avec Yoko. Mais ils en ont vu d'autres, et s'acceptent au fond.

 

P1010003 (3).JPG

 

P1010012 (5).JPG

Le tortionnaire, heureusement pas si méchant que cela envers sa sœur.

P1010013 (2).JPG

P1010019 (5).JPG

Senecio, la méditerranéenne, semble jeter un coup d'œil par la fenêtre.

 

P1010021 (2).JPG

Senecio dans toute sa splendeur.

 

 

 

P1010015.JPG

Quand on lit ce livre qui embrasse plusieurs époques... que dire sur le coup ? sinon Respect.

 

 

 

P1010022 (3).JPG

 

P1010024 (5).JPG

Postures fréquentes en Yoga de chat.

 

P1010025 (2).JPG

 

♣♣♣

 

Je m'intéresse au yoga et au qi gong, que je pratique, pour autant je me souviens de celle qui m'a pris la main, petite (j'avais 3 à 4 ans), du nom de sœur Sénaïde, et m'a emmenée vers la ronde qui tournait dans la cour de récré des petits. Je voulais pas au début ! J'étais archi nouée, crispée et douloureuse et, ma main dans la sienne,  j'y suis allée sans me traîner, légère comme un oiseau, et ensuite, c'est allé tout seul : je me suis fait des copines. Comment oublier ?

 

Lu sur Jubilate :
 

"Morceaux choisis – 784 / Benoît XVI

 

"Benoît XVI

Le geste de prière chrétien fondamental est le signe de la croix. Il exprime corporellement notre foi dans le Christ. Le signe de la croix est une profession de foi, c’est un oui visible et public à Celui qui, dans Sa chair, a manifesté jusqu’à l’extrême l’amour de Dieu, à Celui qui a souffert pour nous et qui est ressuscité, à Celui qui a transformé le signe de la honte en un  signe de victoire, en un signe de la présence de l’amour de Dieu. Le signe de la croix est une profession d’espérance: je crois en Celui qui, dans Sa faiblesse, est le Tout-Puissant, en Celui qui, dans Son absence et Son impuissance apparentes, peut et va me sauver.

En nous signant, nous nous mettons sous la protection de la croix, nous la portons tel un bouclier qui nous abrite dans nos tribulations quotidiennes et nous transmet Sa force. Le signe de la croix désigne aussi le chemin à suivre. La croix nous montre la voie et la vie, l’imitation du Christ. Chaque fois que nous faisons le signe de la croix, nous adhérons à nouveau à la foi de notre baptême.

Du haut de la croix, le Christ nous attire en quelque sorte à Lui. Nous nous signons pour nous placer sous la bénédiction de Jésus Christ; nous signons de la croix les hommes sur lesquels nous appelons la bénédiction de Dieu. Par la croix, nous pouvons devenir les uns pour les autres, des sources de bénédiction.

Benoît XVI, L’Esprit de la liturgie, dans: Peter John Cameron, Benedictus – Une année avec Benoît XVI (Magnificat, 2007)""

 

 

♣♣♣

 

Un texte cadeau puisque traduit en anglais par un expert de la langue !

Le lien sous l'extrait. Où il est question de la torture au moyen-âge durant lequel on n'aurait pas autant torturé qu'on ne le pense. Juste de temps à autre, mais là, ça bardait ! Enfin la torture, comme déjà dit, au moyen-âge, n'était pas si courante d'après l'article dans La vie des Idées ; les siècles qui suivirent furent pires sans doute, avec les aliénations mentales et ou  le chantage à la survie (car il fallait bien se nourrir), entraînant travail à la chaîne et autres genres de torture comme la placardisation, la stigmatisation, le lynchage médiatique, les abus de pouvoir(s) de tous ordres sous couvert soit d'humour, soit de bien pensance (mais là aussi relativisons car ce n'était pas le régime des Poilus non plus, ni la grande voiture noire qui embarque toute une famille un soir et qu'on ne reverra plus jamais. Quoique, je pense qu'une dépression causée par des abus ou pressions récurrentes sur une personne, genre harcèlement, puisse devenir létale à la longue). La torture au Moyen-âge, extrait et lien dessous : 

 

"Une fois la sentence interlocutoire de la question prononcée, on amenait le prévenu en un lieu spécial - pour le Parlement, il s’agissait de la tour Bonbec à la Conciergerie (ainsi baptisée parce qu’on y avait «  bon bec  », autrement dit que l’on y était invité à parler), et pour le Châtelet, d’une chambre spéciale de la question. Ailleurs, c’est-à-dire pour les juridictions inférieures, urbaines ou seigneuriales, qui jugeaient en première instance, il s’agissait généralement de la prison.

L’exécuteur des «  hautes œuvres  » n’était autre que le bourreau, à moins qu’il ne s’agisse du geôlier ou d’un sergent du roi, mais il n’y a guère qu’à la capitale que le métier de tortionnaire se professionnalise au début du XVe siècle. Au Châtelet notamment, un sergent à verge dont les connaissances en anatomie se précisent au fil du siècle se voit attribuer le rôle de «  tourmenteur  » (en parallèle de ses fonctions habituelles), puis la qualité de «  questionneur  » devient un office à part entière à la fin du XVe siècle."

 

http://www.booksandideas.net/Facing-the-Question.html

 

Commentaire : où je me suis rendue compte à la relecture que j'ai utilisé dans mes lignes d'introduction, le temps du passé pour parler de notre siècle également.... comme si je voyais déjà les avanies et catastrophes comme passées.

 

 

 

 

 

12:45 Publié dans Lecture, Photo | Lien permanent | Commentaires (0)

28/05/2018

Photos prises hier et aujourd'hui ♣♣♣ Lu ce jour ♣♣♣ "Va où ton cœur te porte"

 

Donc il suffira de regarder la date du post, ultérieurement, pour savoir quand ont été prises ces photos.

 

Avant de regarder les photos ces quelques lignes sur les rapports compliqués de Yoko et Nono peuvent être utiles pour mieux comprendre certaines d'entre elles.

 

Je pense avoir repéré chez Yoko du machisme : il gronde très souvent après Nono.  Ce Yoko faisait les yeux doux à Elsa, la chatte de l'ancienne voisine parce qu'il avait l'air de la trouver agréable à regarder. Nono ne fait clairement pas partie du style qu'il apprécie. Bien que ce soit sa sœur il est plus que froid avec elle. Il ne s'est pas permis cette attitude envers ses frères. Lulu, lui, aimait Nono, mais elle, refusant de le suivre dans ses vagabondages,  il s'en est vexé et s'est détourné d'elle à la fin de son séjour à la maison. Car Lulu n'est pas revenu malgré tous les soins que nous lui prodiguions lorsqu'il était malade ; il a fini par quitter la maison définitivement mais avec une élégance infinie ; en quelque sorte il m'a gratifiée d'une belle attitude avant de s'en aller pour toujours. Tigret, mort l'an passé d'un cancer, aimait Nono inconditionnellement, d'un amour  fraternel et Nono le lui rendait bien. Nono reste donc seule avec ce frère qui, assez souvent,  ne peut pas la sentir entre quelques accalmies voire quelques rares marques d'affection. D'une certaine manière, Elsa a vengé Nono, car malgré toute l'admiration que lui portait Yoko, elle lui a préféré le mâle Gargouille, qui vivait dans la même maison qu'elle et, ultime mépris, Elsa s'alliait avec ce dernier pour attaquer Yoko bien qu'il fût sur son territoire à lui ; les  "Bonny and Clyde" (Elsa et Gargouille) s'introduisaient même parfois inta muros pour attaquer l'amoureux éperdu dans sa propre maison. J'ai noté que Yoko a beaucoup de succès auprès des humains, mais très peu auprès des chattes étrangères à sa fratrie. Je l'ai vu essuyer quelques rebuffades bien senties de la part de chattes diverses et variées, de sa mère aussi d'ailleurs.  Peut-être ceci explique-t-il cela concernant son comportement envers Nono. Elle en conçoit de la déprime parfois  car la belle perd ses poils au niveau du bas du dos, signe je pense de stress. Par contre je n'ai jamais vu Yoko s'en prendre à un oiseau, ce que font les autres chats pour peu que ces derniers leur en donnent l'occasion.  Parmi les photos du jour, quelques-unes illustrent le propos sur l'inimitié récurrente de Yoko envers sa sœur :

 

P1010001.JPG

Yoko rêve-t-il d'Elsa ?

 

P1010003.JPG

 

P1010008.JPG

Senecio va-t-elle fleurir loin de sa Méditerranée ?

 

P1010009.JPG

Dans la potée, au premier plan se trouve un avocatier.

 

P1010018.JPG

Ce chat a repéré sa sœur.

 

L'approche n'est pas amicale :P1010020.JPG

 

Il y a du stress dans l'air du coup :

P1010022.JPG

Nono esquive même la photo, nous ne voyons que sa queue, et l'air pas malin de Yoko lorsqu'il lui manifeste son hostilité.

 

P1010024.JPG

L'avocatier au premier plan aime quant à lui le voisinage des géraniums, cela le stimule positivement et nous détend de ces escarmouches animales.

 

P1010023.JPG

Ce n'est pas éthique de prendre contre son gré Nono en photo, profitant de sa petite fringale. Elle mange tant que le loup n'est pas là... car il lui montre aussi son courroux devant la pitance, l'animal.

 

P1010026.JPG

Revenons à nos rapports humains, n'est-ce pas l'ami ?

 

 

au paisible avocatier en compagnie de son géranium :P1010024.JPG

 

P1010025.JPG

Revenons à la "petite pomme", "mots codés" adressés à Andreï Makine.

 

P1010002.JPG

Compassion pour Yoko malgré sa phobie cyclique envers Nono. N'oublions pas qu'il ne s'attaque jamais aux oiseaux et que lorsqu'il lui prend (assez rarement) de gober un papillon ce dernier n'a pas une seconde pour souffrir qu'il est déjà au ciel.

 

♣♣♣

 

Le Bonheur et le bonheur, ici :

http://regardssurunevissansfin.hautetfort.com/

 

♣♣♣

 

Lu ce jour sur Jubilate :

 

"Susanna Tamaro

 

Chaque fois que tu te sentiras perdue, indécise, pense aux arbres, souviens-toi de leur façon de pousser. Souviens-toi qu’un arbre avec beaucoup de feuillage et peu de racines peut être déraciné au moindre coup de vent tandis que, dans un arbre avec beaucoup de feuillage, la sève court difficilement. Racines et feuillage doivent pousser dans les mêmes proportions, tu dois être dans les choses et au-dessus, ainsi seulement tu pourras offrir ombre et refuge, te couvrir de fleurs et de fruits quand ce sera la saison.

 

Quand plusieurs routes s’offriront à toi, et que tu ne sauras pas laquelle choisir, n’en prends pas une au hasard, mais assieds-toi et attends. Respire profondément, avec confiance, comme le jour où tu es venue au monde, sans te laisser distraire par rien. Attends encore et encore. Ne bouge pas, tais-toi et écoute ton cœur. Puis quand il te parlera, lève-toi et va où il te porte.

 

Susanna Tamaro, Va où ton coeur te porte (Pocket, 2006)"