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12/06/2019

Une vie meilleure

J'ai regardé ce soir Une vie meilleure, de Cédric Kahn. Un film sociétal avec une belle histoire de solidarité, où l'on voit les profiteurs de la crise du logement, les banquiers de glace, les jeunes en galère. Très bien joué. Aussi bien que du Ken Loach. Des cinéastes essaient d'aider ; pour l'instant cela ne porte pas encore de fruits mais il faut persévérer dans ce cinéma qui interpelle les consciences en montrant aussi de la tendresse, de la beauté. 

23:19 Publié dans cinéma | Lien permanent | Commentaires (0)

01/12/2018

lecture principale du jour en ce premier décembre ☺ Cours de phonétique en extrême douceur suave ☺ film

 

Se tenir prêts pour ne pas se laisser paralyser, plus précisément "tétaniser" par les évènements, voilà le message reçu ce jour avec cette lecture :

 

"En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Tenez-vous sur vos gardes, de crainte que votre cœur ne s’alourdisse dans les beuveries, l’ivresse et les soucis de la vie, et que ce jour-là ne tombe sur vous à l’improviste comme un filet ; il s’abattra, en effet, sur tous les habitants de la terre entière. Restez éveillés et priez en tout temps : ainsi vous aurez la force d’échapper à tout ce qui doit arriver, et de vous tenir debout devant le Fils de l’homme. »"

 

                                               ♣♣♣

 

 

 

"The Sound Of Silence"

Hello darkness, my old friend
I've come to talk with you again
Because a vision softly creeping
Left its seeds while I was sleeping
And the vision that was planted in my brain
Still remains
Within the sound of silence


In restless dreams I walked alone
Narrow streets of cobblestone
'Neath the halo of a streetlamp
I turned my collar to the cold and damp
When my eyes were stabbed by the flash of a neon light
That split the night
And touched the sound of silence
 


And in the naked light I saw
Ten thousand people, maybe more
People talking without speaking
People hearing without listening
People writing songs that voices never share
No one dare
Disturb the sound of silence
 


"Fools" said I, "You do not know
Silence like a cancer grows
Hear my words that I might teach you
Take my arms that I might reach you"
But my words like silent raindrops fell
And echoed in the wells of silence
 


And the people bowed and prayed
To the neon god they made
And the sign flashed out its warning
In the words that it was forming
And the sign said "The words of the prophets
Are written on the subway walls
And tenement halls
And whispered in the sounds of silence"
 
Ces deux chanteurs parlent excellemment bien leur langue... un cours de phonétique qui réveille : de la phonétique en chantant, afin que les anglais cessent de rire de nous quand nous tentons de leur dire quelque chose dans leur langue. (qd je baragouine en anglais, d'un coup sensation de langue pâteuse du fait que cette langue (la mienne, toute matérielle) ne suit pas les commandes de mon cerveau, qui voudrait la délier pour former les sons harmonieux des anglais, mais y parvient assez mal... mieux vaut en rire ☺)
 
                                       ♣♣♣
 
Hier soir à la télé j'ai vu sur Arté un film sur une école formant des "élites" nazies. L'Histoire et l'actualité montrent les dérives des différentes religions, également des différents partis politiques ; le comportement maniaque des nazis, se référant à Darwin comme on s'accroche à une bouée pour se persuader que l'on surnage dans un océan "d'obscurantisme", témoigne d'une dérive, cette fois, de la science.  Et comme la science avait déjà bien avancé sur le plan des inventions de machines, les nazis les utilisèrent pour attaquer, s'en prendre à la vie d'autrui.
 
Scène marquante : le fils de nazi galonné que celui-ci veut faire entrer dans le moule et qui refuse...
L'ami de ce martyr prend conscience de la folie collective à laquelle il a succombé, quand son ami, ce fils de nazi en chef,  est assassiné par ce dernier.
 
Le nazi en chef maniaque de Darwin fait alors un déni de crime, et se fait croire que son fils s'est suicidé. Il y a évidemment de la lâcheté dans cette forme de déni.
 
Les nazis qui n'ont aucun sens de la mesure, et pourtant ne cessent, par esprit de précision scientifique, de tout mesurer : l'écart entre les yeux, la hauteur du front... pas la taille d'une verge au repos et/ou en érection, de peur sans doute de réaliser l'infantilisme que ce comportement recèle.
 
Hier soir nous avons encore eu droit à un cinéma qui joue un rôle d'objecteur de conscience et merci à lui. 
 
 

25/10/2018

Le film vu hier soir ♣♣♣ Enfermés dehors

 

Hier j'ai regardé sur Arte un film sur un couple jugé par la critique, comme s'étiolant. Et ce, à cause d'une histoire de fantôme.

 

Le monsieur faisait de l'escalade avec sa fiancée et voilà que celle-ci tombe dans une crevasse. Il n'a jamais dit à la femme qu'il a rencontrée par la suite et épousée, à quel point était profond son amour pour la première. Ce mari endeuillé de la première femme choisit de dire à la suivante son secret au moment où, dans un microcosme de la société anglaise où l'on veut perpétuer, presque coûte que coûte, le conte de fée du couple idyllique, le couple va donner une fête pour ses noces de ... "45 ans de mariage".

 

Le fantôme revient comme une fêlure de l'âme et pourtant, on peut voir les choses autrement. Du fait que le secret de l'homme est enfin brisé, j'ai le sentiment qu'après 45 ans de mariage, quelque chose pourrait se construire, de plus fort entre les deux êtres qui avaient ce fantôme entre eux.

 

Comme si il ne fallait pas "chasser les fantômes" hors de sa vie, mais les accepter comme des amis. Car le fantôme ici, ce n'est pas la morte, c'est le manque qu'a créé sans le vouloir la morte.

 

Si une chose de ce genre m'était arrivé, je pense que j'en aurais parlé à mon compagnon. À l'heure d'aujourd'hui, je prierais pour que l'âme du mort, devienne une âme amie et non pas un parasite. 

 

Charlotte Rampling utilise dans ce film sa beauté à bon escient, comme un outil pour nous faire mieux comprendre le sensible. Les autres femmes autour d'elle, hormis son amie proche, ont moins bien pris le temps, et l'on s'aperçoit qu'elle ne les dérange pas... on peut faire sien (NP "sien" = ramener à soi, du coup, pas de féminin)  la beauté d'une personne intelligente comme si celle-ci faisait bouger la bonne corde sensible chez d'autres, moins chanceux.

 

                          ♣♣♣

 

Hier j'ai parlé dans ma note des "enfermés" en prison constituée de murs, et PRELE nous rappelle les enfermés dehors, à qui les systèmes basés sur l'argent veulent mener une vie encore plus rude avant que mort s'ensuive. Cruauté hors norme que celle des hommes qui se prennent pour des dieux. C'est à la note du 24 octobre : http://prele.hautetfort.com/