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19/07/2020

Emile Reynaud ♣♣♣ Les exercices

 

♣♣♣

 

Comme je le dis souvent ici, plusieurs professeurs de chi gong sont suivis par moi-même et je peux constater qu'ils le sont par bien d'autres gens. Des personnes peut-être pas de religion chrétienne, mais d'attitude que Jésus et Marie, j'en suis certaine, reconnaissent comme la leur. Bref, ils sont des leurs, à mes yeux : très bénéfiques !

 

Ce matin, j'ai choisi une séance pour purifier mon organisme : séance assez courte appelée Qi gong to purge and tonify, (c'est en anglais mais simple à comprendre : "relax your shoulders" etc....) ensuite un autre professeur propose parmi les vidéos de la barre de droite une séance intitulée : Qi gong for the water element : nourishing pratices for body, mind an spirit, par Mmi Kuo-Deemer. Cette séance venait compléter à merveille la première. Et celle-ci complètera le tout ce matin :

https://youtu.be/5qMEjVsVx8M

 

https://youtu.be/5qMEjVsVx8M 

11:08 Publié dans cinéma, vidéo | Lien permanent | Commentaires (0)

12/05/2020

"God bless you !" dit Éric Clapton après avoir chanté sa chanson + Ponge ♣♣♣ Das Lied von Bernadette

 

 

Merci pour cette chanson si bien interprétée, Éric Clapton, à vous et à vos magiciens musiciens et merci également  pour votre bénédiction (en forme de souhait, certes).

Dans cette vidéo, les paroles de la chanson Over the rainbow, qui propose une méditation, sont inscrites en bas de l'image, si bien que l'on peut s'entraîner à la compréhension des sons anglais. 

Je propose aux anglais éventuels qui suivraient ce blog, dans la même optique d'entraînement à la phonétique, d'écouter : "Cageot", de Francis Ponge, lu par un français.

Sachez, citoyens anglais, que "cageot" est aussi un terme repris par l'argot parisien pour définir la silhouette d'une femme ayant perdu la ligne, autrement dit en surpoids. Terme utilisé avec un maximum d'inélégance machiste en ce cas (ne dit-on pas à raison "Parisien, tête de chien" ?). Mais Ponge, non parisien, parle dans son texte de l'objet "cageot" en tant que tel, sans allégorie, métaphore ou quoi que ce soit d'autre. L'objet "cageot", tel qu'il le voit.

Ici :

https://wheatoncollege.edu/vive-voix/titres/le-cageot/&nb...

 

♣♣♣

 

Bien m'en a pris de corriger mon erreur. Relisant une note à propos du film "Maman a tort" j'ai fait une allusion à un autre film. Ayant un doute sur le patronyme d'un acteur,  je constate que j'ai en effet déformé le patronyme du comédien Maurice Ronet. Où je lis sur Wikipédia que ce Maurice à pour mère une certaine Gilberte Dubreuil ; cherchant ce dernier nom, je tombe sur une autre Gilberte Dubreuil, dont le nom de jeune fille était Marchegay. Toujours lisant Wikipédia, à partir de Gilberte Marchegay Dubreuil, j'arrive sur Franz Werfel. Gilberte Dubreuil "number 2" l'a traduit pour un roman nommé "L'étoile de ceux qui ne sont pas nés", un intitulé qui touche. Je découvre encore qu'il a écrit "Le chant de Bernadette"...  Je vérifie ici :

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Chant_de_Bernadette

 

Et me voici arrivée sur ce film :

 

 

♣♣♣

 

Rangement des tiroirs : sur deux morceaux de papier différents, un mot de passe, et sur l'autre est écrit le nom "Gérard Ehret", qui ne me parle pas. Le nom d'un écrivain ? Je m'en vais  vérifier sur un moteur de recherche, Google pour ne pas le citer. Hélas, Gérard Ehret n'est pas un écrivain. "Laisser voler les pt'its papiers", dit la chanson... Il y a Bernadette Soubirou juste mentionné ci-dessus ce jour, et il existe... Gérard Ehret, que j'avais complètement oublié. Mais il faut croire qu'il vaut mieux garder en mémoire même les plus tristes événements pour que ce nom refasse surface du fin fond d'un tiroir. Ainsi, la joie doit rester discrète, au regard de certaines choses. 

 

11/05/2020

Quelle case ?

Le film Maman a tort a été casé dans "comédie dramatique", la case oxymore.

J'ai trouvé le synopsis de Wikipedia parfait pour la synthèse du film vu hier soir sur la quatre :

 

"Synopsis

Anouk, élève de collège, passe son stage de troisième dans la société d'assurance de sa mère Cyrielle Lequellec. Remisée à des tâches subalternes par des employées indélicates, elle ne tarde pas à s'ennuyer. Un jour, elle assiste à une plainte d'une assurée, Nadia Choukri, qui ne comprend pas pourquoi elle ne reçoit pas l'assurance-vie de son mari après son décès. Anouk constate que sa mère Cyrielle étudie le dossier de Nadia avec peu d'attention et de complaisance. Choquée par l'injustice faite à cette femme, elle va mener sa petite enquête pour essayer de lui venir en aide, car elle la sent menacée de se retrouver SDF avec ses deux enfants. Elle accède subrepticement au dossier et fait des découvertes sur les pratiques de la société d'assurance et de sa mère." Wikipédia.

 

En effet il y a du drame dans ce film : employés pressurisés qui se pervertissent notamment en ce qui concerne la maman d'Anouk, d'autres sont écervelées, jolies en diable mais diablement indélicates en effet et c'est un euphémisme ; les adolescentes que sont Anouk et sa copine sont perdues dans ce système qui les dépasse, où l'objectif est simplement de "faire de l'argent" en l'occurrence sur le dos des assurés, deux ado qui essaient aussi de se faire les dents sur des stars des médias, mais qui ont un cœur encore très tendre en réalité. J'ai préféré de loin regarder ce film plutôt que celui que proposait Arté, ou aucune des trois stars : Maurice Ronet, Alain Delon, et Marie Laforêt ne jouent juste. Film  zappé suffisamment vite pour attraper "Maman a tort", quant à lui très touchant, de justesse au niveau du jeu des actrices, et acteurs, de vérité aussi en ce qui concerne la critique du film sur la vénalité de la société.

06:19 Publié dans cinéma, Note | Lien permanent | Commentaires (0)