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04/12/2019

Les monuments en question

 Ici l'autrice a été inspirée par les événements à propos  du monument éradiqué à Charllottesville en 2017, où un suprématiste blanc a utilisé une voiture bélier pour tuer une contre-manifestante.

 

Ce monument était érigé à la gloire d'une personne raciste...

 

 

Donc il ne s'agit pas vraiment d'un monument d'art mais d'un monument à la gloire du racisme.

 

Quand ce sont des monuments d'art, comme le Mont Saint Michel en Normandie/Bretagne, La tour Eiffel, les églises, qui racontent l'histoire du passé d'un peuple et parlent encore parfois de son présent, on n'est plus dans la politique mais dans le témoignage.

Au cas où nos ancêtres n'ont pas fait partie de ce passé, il faut  respecter le peuple dont les ancêtres ont élevé de beaux témoignages de foi.

 

Si je vais dans les pays arabes, cela ne me gêne pas d'admirer une mosquée et aussi un église car ces monuments ne sont pas élevés à la gloire d'un seul homme, mais à la gloire de Dieu.

 

En Chine, je trouverai plus de temples bouddhistes, qui eux aussi sont à la gloire de Dieu, à mon sens.

Ne me viendrait pas l'idée d'en démolir un.

Il y a des témoignages artistiques de mode de vie très élaborés en Amérique du Sud... ils racontent également l'histoire d'un peuple et aussi, d'une civilisation qui n'est plus. Idem pour les pyramides d'Égypte. Ne me viendrait pas à l'idée...

 

 

Sinon, une immense statue d'homme politique, quel qu'il soit... à un moment donné, bon, on l'a assez vu.

 

Par ailleurs, un calvaire, grand ou petit, surtout si on aime le Christ en tant que Dieu qui a traversé la mort, est même descendu jusqu'aux enfers et en est revenu toujours vivant... un calvaire disais-je... est un monument bizarre aussi à mon sens. Mais bon, je n'oserais pas abattre un calvaire cela dit... je suis un peu timorée en certains domaines.

 

L'autrice du poème sur les monuments, avec son poème, sur ce site : 

 

 

Adrienne Su

 

 

16:45 Publié dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (0)

12/11/2019

L'imagination ♣♣♣ Le krach boursier ♣♣♣ Arthur Conan Doyle et les autres

 

Il y a diverses imaginations. Parmi lesquelles celle de l'anticipation ; ou l'imagination consistant à visualiser les processus logiques qui doivent se dérouler dans la fabrication correcte d'un objet par exemple...  les plans sont dans la tête.

Ce genre d'imagination favorise  l'acquisition d'un sens de l'orientation plus important. Pouvoir imaginer les différentes phases nécessaires à la réalisation de quelque chose c'est orienter les choses vers une concrétisation.

Le modéliste qui va réaliser un manteau, conçoit le patron, les différentes phases et fait appel à un imaginaire soutendu de logique.

 

Dans les travaux manuels artisanaux,  il y a donc toujours cette part d'imagination connectée à la logique. Pour réaliser des vêtements ou des chaussures ou encore des bâtiments, on active cette part d'imaginaire pragmatiquo-logique.

 

Une autre imagination est celle qui a trait au fantasme.

 

Là peuvent se produire les dommages.

 

J'ai en tête un humoriste qui joue chaque soir de la semaine le rôle d'une personne censée être stupide.  Mais cet acteur, se retrouve souvent confronté à des personnes qui s'adressent à lui de manière familière, lui renvoyant une image de lui qui ne correspond pas du tout à ce qu'il est dans son intériorité.

 

Pas besoin d'être acteur pour vivre ce décalage provenant de la méprise, laquelle est due à l'imaginaire du genre fantasme.

 

Autre exemple de cet imaginaire à prendre avec des pincettes : d'aucuns vont penser que telle personne parce qu'elle vit telle condition est forcément  comme ceci ou comme cela, comme l'image que l'on s'en fait au final.

 

Un imaginaire malheureux peut aboutir au préjudice causé à autrui.  On peut se fabriquer des ennemis, ou  même, "les ennemis dont on a besoin", pour justifier tel ou tel acte violent ou préjudiciable à une personne.

 

Inversement, on peut aussi se fabriquer des amis en enrobant des personnes de notre imaginaire. Ce qui est moins grave car généreux de la part de celui qui imagine un héros en quelqu'un qui en fait serait lâche. Par contre, la désillusion guette.

 

Il est cependant des désillusions enrichissantes  quoique souvent assorties de douleur sur le coup.

Le dernier cas de figure conduit à être plus exigeant envers soi-même qu'envers les autres.

Mais on a quand même besoin des autres... un enfant par exemple, ne s'élève d'une personne à l'autre, en vase clos, car il faut constamment "le mettre au monde" et c'est là qu'il faut faire acte d'exigence également à l'égard d'autrui.

Une exigence d'éthique où l'imagination n'a rien à faire.

 

L'imagination devient belle dans l'intériorité du bonheur, la projection du merveilleux. Quand elle marche avec l'espoir, discrètement. Une imagination  qui ne veut pas s'imposer à autrui.

 

Quelqu'un qui revient à des choses très organiques par exemple, comme se sentir les doigts après avoir touché son anus, donne l'image d'une personne qui ne vous voit pas, c'est pour cela, à mon sens, que l'on trouve la personne "dégoûtante" en réaction à l'image que la personne renvoie, qui est cependant un reflet d'absence du prochain. Cette image, quoique navrante pour beaucoup et rigolote pour d'autres, devrait aboutir, dans l'idéal, non pas à de la pitié, ou à de la révulsion, ou même au rire, mais à la compassion. 

 

Pour que la compassion s'éveille il faut une prise de conscience du divin. Prise de conscience faite de prière, de travail, de réflexion, d'attention...

 

♣♣♣

 

Le krach boursier annoncé :

 

"Il n’est pas certain que la politique de fuite en avant des banques centrales avec inflation des actifs et dévalorisation de la monnaie puisse continuer même aussi longtemps que durent les roses, car des agents économiques avertis pourraient subitement perdre confiance dans le Système et la monnaie avec, pour effet immédiat, un effondrement monétaire digne de l’Allemagne de 1923 en même temps qu’un krach financier et une crise économique pire qu’en 1929 ! Tel sera le juste prix à payer des réalités qui se vengent toujours un jour ! En économie, il n’est pas possible d’avoir le beurre et les canons, comme l’enseignait déjà feu le célèbre professeur américain Paul Samuelson avec, en prime, l’argent du beurre, comme en rêvent encore trop souvent nos contemporains !"

 

Lu sur le site La Faute à Rousseau.

 

 Commentaire : Comment changer de système, puisque celui-ci ne va pas ?

La philosophie d'un meilleur partage des richesses dans le respect de la planète va-t-il être mis en œuvre un jour ? Les premiers hommes, comment faisaient-ils, avant qu'on invente le système boursier, où il faut être un initié pour piger quelque chose aux tortueuses tractations   ?

 

♣♣♣

 

Un des rares hommes écrivain à ne pas céder aux sirènes du machisme est Arthur Conan Doyle. Contrairement à Flaubert par exemple qui, de-ci de-là, presque mine de rien, veut imposer une esthétique concernant les femmes (jamais les hommes), contre une autre (Flaubert dévalorise bcq les yeux bleus par exemple), Conan Doyle ne "pratique" pas cette forme de machisme, et peut-être n'était-il pas macho du tout. Sa femme devait être une suffragette qui l'avait briefé sur cette éthique basique concernant les physiques des femmes.

On doit beaucoup aux femmes britanniques pour le respect des femmes, certaines y ont même laissé leur vie.

 

Cela dit, j'ai lu le poème de Loup Francart à l'instant.  Voici le lien pour le lire (à la date du jour) : "Et laisse aller ta peine jusqu'à la bienveillance" :

http://regardssurunevissansfin.hautetfort.com/

 

J'ai lu ensuite ceci dans Jubilate. Délicatesse également :

 

"Rainer-Maria Rilke 

 

Si vous vous accrochez à la nature, à ce qu’il y a de simple en elle, de petit, à quoi presque personne ne prend garde qui, tout à coup, devient l’infiniment grand, l’incommensurable, si vous étendez votre amour à tout ce qui est, si très humblement vous cherchez à gagner en serviteur, la confiance de ce qui semble misérable, alors tout vous deviendra plus facile, vous semblera plus harmonieux et, pour ainsi dire, plus conciliant. Votre entendement restera peut-être en arrière, étonné: mais votre conscience la plus profonde s’éveillera et saura.

 

Rainer-Maria Rilke, Correspondance, dans: Alain Delaye, Sagesses sans frontières – Les plus grands sages et mystiques du monde (Almora, 2014)"

 

Lu sur le blog Jubilate Deo

08:28 Publié dans Note, Poésie | Lien permanent | Commentaires (0)

20/10/2019

Ouverture sur le monde et pourtant ♣♣♣ Le poème ce jour

 

J'ai pris en cours hier soir un reportage LCP.  Il s'agissait d'enfants violés au sein de leur entourage proche ou de leur famille.

 

En l'occurrence, il s'agissait de familles très installées, bourgeoises. Il est cependant rappelé que ce genre de crime peut se produire dans les familles de toutes les couches sociales en France. Aucun milieu ne serait épargné.

 

Nous a été parlé d'un architecte très brillant qui n'était pas pédophile avant d'avoir fréquenté la Villa Médicis. Il viola ses deux derniers enfants, qui se considéraient un peu comme des jumeaux, n'ayant qu'une année d'écart. Le garçon était l'aîné. C'est donc dans le contexte d'une vie mondaine très dense que le père s'est corrompu. Le fils n'a pas survécu à cette épreuve.

 

Les animaux ne violent pas. Ce mal semble s'abattre sur les bipèdes. Est-ce quelque chose, dans la culture religieuse ou non, qui fait dévier ?

 

Ces crimes de viols d'enfants par des adultes se produisent-ils aussi par exemple dans la culture asiatique ?  Sachant que bcq d'occidentaux pédophiles vont prédater des enfants là-bas, je précise que je parle ici des personnes asiatiques. Sont-elles épargnées par ce fléau quant à elles ?

 

 

Et dans d'autres cultures encore, considère-t-on cela comme un crime ?

 

Il me semble que cette folie criminelle provient d'un sentiment de supériorité exacerbé chez l'adulte, face au plus petit, qui fait considérer à cet adulte criminel que ce plus petit que lui n'est qu'une chose qui dépend de lui. Et ce faux dieu joue avec la chose.

 

Vous imaginez le danger du coup que courent les personnes handicapées dans une société où pour trois fois riens d'aucuns souffrent d'un sentiment exacerbé de leur supériorité ? Tout le monde serait égal en dignité sauf malheureusement ceux qui souffrent de ce complexe de supériorité.

Je vais rayer de mon vocabulaire, suite à cette réflexion, l'expression "c'est super !" En effet soyons attentive, ma chère,  à rester humble soi-même, (je soliloque un peu par moments, croyez-vous. Mais non. Je sais que vous êtes là, lecteurs et lectrices).

 

À noter aussi que les personnes ayant été violées enfant, dans ce reportage, montrent des photos d'elles datant de l'époque où elles subissaient ces sévices, où elles sourient, comme si de rien n'était. 

 

♣♣♣

 

Le poème ce jour est ici, à la date de ce jour (donc il vous faudra coulisser pour le trouver si vous venez demain) :

http://diereseetlesdeux-siciles.hautetfort.com/