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13/09/2019

Le déni de l'histoire

 

«Mon père, Luis Carrasco Tamez, Jr. (1935-1996), m'a rendu visite dans des rêves, entre novembre 1996 et septembre 2001. Des souvenirs persistants de ses propos m'ont poussée à (re) visiter des lieux familiaux intimes à Lipan Apache (Ndé). homelands, dans le sud du Texas, où il est apparu. Son décalage temporel dans l'espace a mis en place un langage pictural, m'aidant à déchiffrer la violence historique ressentie par Ndé au Texas et les impacts persistants du traumatisme historique qui saturait les paysages historiques de Ndé continuellement obscurcis en raison de l'effacement agressif opéré par la rature coloniale. La mémoire spirituelle en tant que conscience, paysage, lieu, désespoir - l’internalisation collective de l’exil spatial indien - a une influence sur ma compréhension du refus de mon père. Ce poème, faisant écho à la mémoire des survivants du génocide intergénérationnel Ndé, explore comment la mémoire historique de la violence perturbe les structures linéaires qui ont nié les expériences vécues par des Amérindiens - même après leur mort. "

 

“My father, Luis Carrasco Tamez, Jr., (1935-1996), visited me in dreams between November 1996 and September 2001. Lingering memories of what he said pressured me to (re)visit intimate familial places in Lipan Apache (Ndé) homelands, in South Texas, where he appeared. His spatial time-bending emplaced a pictorial language, helping me decipher historical violence felt by Ndé of Texas, and lingering impacts of historical trauma which saturate Ndé storied landscapes continually obscured by aggressive settler colonial erasure. Spirit memory as sentience, landguage, place, despair—the collective internalization of Indigenous spatial exile—influence my understanding of my father’s refusal. This poem, echoing post-memory of Ndé intergenerational genocide survivors, explores how historical memory of violence disturbs linear structures which have denied Indigenous peoples’ our lived experiences—even after death.”
Margo Tamez

Ici :

Father replays the funeral in Dream #28

 
Margo Tamez

05/07/2016

Au train de la tortue

Si je veux avancer dans ma lecture du Bachelard scientifique avec le  livre Le rationalisme appliqué, il me faut y aller lentement, du fait de cette contrainte : voir ou revoir la définition de certains termes comme le "normativisme", qu'il faut comprendre ainsi je pense chez Bachelard, concernant les mathématiques  : discipline dénuée de toute pensée idéologique.

Je consultai aussi la définition du mot "psychologisme", péjoratif, et qu'il ne faut pas faire  dans le domaine des sciences ; ensuite la définition de "naturalisme": à ne pas confondre avec "naturisme",  en substance le naturalisme a à voir avec le non transcendant, ce qui n'a recours à aucune cause surnaturelle.

À ce train j'aurai terminé le livre d'ici l'été prochain, mais qu'importe, j'aurai sans doute glané de quoi élargir ma vision des choses. Amateurs de philosophie, pour en savoir plus, ici :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Naturalisme_(philosophie)

27/08/2013

Raoul Vaneigen

Raoul Vaneigem dont il était question sur France Culture ce matin a composé cette chanson, chantée par Jacques Marchais. Il y a des fantasmes dans ces vieux rêves de liberté, l'utopie et le fantasme sont proches, on en a besoin sûrement, c'est pourquoi je les respecte. Voici la chanson :

 

Beau grain de voix Léo et Jacques... écoute agréable.

 

Et pour finir mon écoute musicale du matin, je n'ai rien contre un Crazy Cavan ; Crazy Cavan, Jacques et Léo, il n'y a pas que moi pour penser que sous des tempos différents, ces hommes se ressemblent d'une certaine façon, si ? 

Tant que j'y suis, avant de quitter le blog, un extrait de Vince et j'aurai fait un tour d'horizon assez représentatif des chanteurs que j'apprécie beaucoup.