08.08.2009

Benjamin Fondane

58130.jpg"Durant les années 1930, Fondane se trouve au cœur de la vie intellectuelle française et même européenne. Pour cet ardent polémiste, la pensée se définissait comme une lutte, comme pour Chestov, qui tient que la philosophie n'était pas une connaissance mais une lutte acharné à la mort pour la Liberté. C'est dans cet esprit que Fondane suscita un débat en 1936 sur l'interprétation de Kierkegaard en France …"

http://fr.wikipedia.org/wiki/Benjamin_Fondane

13.06.2009

Marcel Conche

" ... Ce n'est pas seulement à sa pensée qu'on juge un philosophe; c'est aussi à ses actes. Et cet ultime et décisif voyage entrepris par Marcel Conche en dit autant que toute son oeuvre." 

http://bibliobs.nouvelobs.com/20090612/13130/aimer-a-perd...

04.06.2009

La sympathie

... "Pourtant l'étymologie du mot signale quelque chose d'autrement profond : la sympathie, c'est, littéralement, le fait de "sentir" ou "ressentir avec"".

http://philo.pourtous.free.fr:80/Atelier/Textes/sympathie...

 

02.04.2009

Aimer

Délicieuse lecture :

http://philo.pourtous.free.fr/Atelier/Textes/aimer.htm

03.02.2009

Le chercheur

« La sagesse commence par l'émerveillement. » Socrate

31.01.2009

Philo

http://penser.over-blog.org/article-27377030.html

28.01.2009

Daniel Dennett

« Les "beaux rêves" contre lesquels le philosophe américain de l'esprit Daniel Dennett argumente dans un recueil d'articles éponyme relèvent tous d'intuitions philosophiques profondes et partagées. Ils sont la manière dont nous nous représentons la conscience d'après la manière dont nous sommes conscients. Ainsi ils contaminent les réflexions des philosophes de la conscience et compliquent les travaux des neuroscientifiques. Sous la forme d'expériences de pensée troublantes ou d'objections plus ou moins dirimantes, ils semblent indiquer la limite que le réductionnisme scientifique ne doit pas franchir, à moins de se comporter comme un éléphant dans un magasin de porcelaine mentale.



Daniel Dennett s'amuse à citer un de ses collègues : "Dennett, c'est le diable." Nul besoin de rien céder. L'approche réductionniste et fonctionnaliste de la conscience est la bonne. Elle est pour lui métaphysiquement suffisante.


Les sciences de l'esprit, qui ont tout conquis, devraient-elle échouer à conquérir la conscience (à moins qu'il ne leur faille engager dans la bataille des forces gigantesques – on pense à la neurologie quantique naguère soutenue par Penrose) ? Dennett ne le pense pas. Il prête un certain nombre de rêves à ses collègues, nombreux, qui entendent faire de la conscience la "question difficile" de la philosophie de l'esprit.




Premier rêve : la conscience n'est pas un moulin



La conscience est compliquée, subtile, difficile. Et l'on en conclut : irréductible à une machine. Rien qui ne perçoive dans un moulin, constate Leibniz, et il ajoute que "si l'on ne peut concevoir comment naît la perception dans une machine grossière, qu'elle soit composée de fluides ou de solides, on ne le peut non plus d'une machine plus subtile, car même si nos sens étaient plus subtils, tout se passerait comme si nous percevions une machine plus grossière". Appelons cerveau cette machine délicate et scanner ces sens affinés l'objection semble efficace.



Peut-on lui répliquer en dotant les rouages individuels de propriétés physiques inédites, les neurones d'une chimie de la conscience inconnue ? Le philosophe David Chalmers pense ainsi qu'une théorie de la conscience doit "prendre l'expérience elle-même comme un trait fondamental du monde, au même titre que la masse, la charge et l'espace-temps".



C'est une thèse séduisante, mais obscure : l'expérience est-elle propre à chaque neurone, et si oui comment se transmet-elle, de neurones en neurones, par des circuits classiques, pour former une super-expérience ?



Pour Dennett, l'approche fonctionnaliste est largement préférable. Qu'importe le comment, seul compte le résultat : l'habit fait le moine. Plus quelque chose ressemble à de la conscience, plus il a de chance d'être de la conscience.


Second rêve : les êtres conscients ont ce "je ne sais quoi" qui les sépare de leurs zombis indiscernables



Pour nombre de philosophes, quelque chose peut parfaitement ressembler à une conscience, mais ne pas en être une. Quelque chose peut réagir comme une conscience, et ne pas être conscient, tel un zombi qui sait marcher sans savoir ce que c'est que marcher. Cette distinction entre zombis et non-zombis est une expérience de pensée très répandue parmi les philosophes de l'esprit. Admettre qu'à comportement égal, cela fait une différence d'être conscient ou non, est une manière de réfuter le fonctionnalisme. Qui dirait le contraire ? Thomas Nagel a ainsi soutenu qu'on pouvait tout savoir de la manière dont une chauve-souris pense et perçoit le monde, mais qu'on ne saura jamais quel effet ça fait d'être une chauve-souris.

Mais si le zombi et le non-zombi adoptent toujours le même comportement, s'ils sont en tout point indiscernables, comment soutenir que l'un est conscient, l'autre non ? Par où passe la différence entre eux ? Dans quelle dimension non-physique diffèrent-ils ? Le zombiste est tenté de répondre : l'un est doté d'un point de vue sur ses propres processus, l'autre non. »

 

http://penser.over-blog.org/article-22893563.html

 

 

30.12.2008

Avaaz qui peut

Pétition au Conseil de sécurité de l’ONU, à l’Union européenne, à la Ligue arabe et aux États-Unis :

Nous vous implorons d’agir immédiatement pour faire respecter un cessez-le-feu total dans la bande de Gaza, pour protéger tous les civils et pour freiner la crise humanitaire grandissante. Seules des actions et une surveillance internationales robustes seront en mesure de faire arrêter le massacre, de rouvrir les points de passage vers Gaza et de favoriser un réel progrès vers la paix en 2009.

 

http://www.avaaz.org:80/fr/gaza_time_for_peace/?cl_tf=163...

 

21.12.2008

Figures et figurations du pouvoir

 Dans De la République, Cicéron définit la chose publique par l'adhésion du peuple aux lois ; ce faisant, il met au centre du discours politique le consentement au pouvoir ainsi que la capacité même pour celui-ci de susciter une forme d'assentiment.

 

In De Re Publica Cicero founds the commonwealth on the people's consent. By this definition, the crux of political action lies both on the necessary acceptance of power and on the means to obtain such acceptance.

 

Comment l'adhésion se manifeste-t-elle ? Comment peut-elle être suscitée par la représentation symbolique du pouvoir dans les lettres et les arts ?

How can such compliance be expressed? How can it be established through a symbolic representation in the arts and the Belles lettres?

 

Fabula

 

10.12.2008

Corrida et tradition

« Si l’article 521 du code pénal, incrimine et réprime le délit d’acte de cruauté envers les animaux apprivoisés ou tenus captifs, celui-ci prévoit une exception "pour les courses de taureaux lorsque existe une tradition locale ininterrompue". Le critère de continuité, nous montre à quel point la "légitimité" que donne la tradition est fragile, pour ne pas dire factice: il suffirait ainsi que la tradition de la corrida ait été interrompue pour qu'il devienne cruel de la pratiquer alors qu'elle ne le serait pas là où on n'a jamais arrêté de le faire! Que cette pratique réponde à l'archaïque "besoin" qu'éprouvent les hommes de se réjouir face au spectacle de la cruauté et de la souffrance est un fait, mais cela suffit-il à la légitimer? » Philo pour tous

 

 

 

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