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21/09/2019

La plaidoierie de l'homme politique pour défendre sa pomme

 

J'ai entendu tout à l'heure monsieur Mélanchon argumenter pour sa défense devant les micros qui lui étaient tendus.

 

Il s'est senti humilié, dit-il, que l'émission Le  Quotidien passe en boucle la scène où il s'est mis en colère. Si on passait en boucle les deux scènes où je me suis mise en colère ces quelques années passées...., l'une (il y a plus de dix ans), lors d'une réunion où des gens qui avaient fait miroiter qu'ils ne renverraient pas mon fils de leur structure, l'ont viré sans autre forme de procès. En effet, ils m'avaient fait venir une quinzaine de jours avant de prendre leur décision de renvoi ou non, il fallait que, durant une à deux heures, mon fils et moi partions par les chemins alentours de la structure et revenions comme nous étions partis, sans problème de turbulence de la part de mon fils. Tout se passait bien à chaque fois. Nous avions donc bon espoir : les gens du personnel faisant mine de nous dire "c'est dans la poche, il est admis".

 

Donc pour moi cette réunion n'était qu'une formalité. Lors de l'annonce du renvoi définitif de la structure, ils étaient environ une quinzaine de personnes entourant le directeur, l'air heureux, voire béat pour annoncer qu'ils l'envoyaient définitivement se faire voir ailleurs. Face à ce sadisme : j'ai éclaté de colère. Sans doute devais-je avoir les yeux exorbités comme monsieur Mélanchon lors de sa crise de nerfs, "bien que moi être de type nordique physiquement".

 

Deuxième colère (il y a environ deux ans) : quand durant plus d'une heure j'ai attendu dans la voiture mon ami, n'osant pas déplacer celle-ci de peur qu'il ne me retrouve pas, et zappe son repas du midi; J'ai laissé la carrosserie en plein cagnard... j'étais donc surchauffée et j'avais bu la demi-heure d'avant une coupe de champagne. L'orgueil avait fait que je ne voulais pas retourner dans ce salon pour lui dire de venir, car j'aurais donné l'image d'une femme non autonome. J'ai donc cuit dans mon jus durant une heure, et quand il est arrivé, j'ai explosé.

Là non plus je n'aimerais pas que cette scène passe en boucle sur les médias. Je ne suis pas fière de cela, d'autant qu'auparavant, j'avais inauguré une séance de yoga.

C'est l'avantage de la non célébrité de ne pas être filmée à son désavantage.

 

Mais pourquoi attribuer ce défaut aux méridionaux ?

 

Hitler qui explosait sans arrêt, (bouh !) se faisait fort d'être germanique. En plus, à l'époque, les gens étaient béats (à moins que tétanisés ?) face à ses crises de nerf.

 

Deuxième point faible de l'argumentation de Mélanchon. Encore une fois il s'en réfère aux méridionaux pour se défendre. Il dit "ma pauvre figure.... de méridional". Je crois du moins qu'il a dit cela. Mais il faudrait pour en être sûre à cent pour cent, le réécouter. J'en aurai l'occasion car ça tourne en boucle à la télé.

 

Au cas où, comme je le pense à 95 pour cent, il a bien parlé de sa pauvre figure, l'associant peu de temps après à son type méridional, je signale ici que les méridionaux aiment parfois leur physique très fort, au point pour certains de rejeter les physiques qui ne sont pas de ce type. J'ai une expérience plutôt négative de cela avec ma grand-mère au physique "à la Barbara". Elle s'adorait, sur le plan physique ma grand-mère. Et faisait les yeux doux à tous ceux qui avaient un physique ressemblant au sien. Moi, étant aux antipodes de ce physique (jusqu'à deux ans passés, j'ai été un bébé joufflu, sans un poil sur le caillou. On s'est même demandé si j'aurais un jour des cheveux...) eh bien ma grand-mère ne s'est jamais remise de la bouille de ce bébé-là ! À quatre ans, j'étais censée être gardée chez elle et en fait je vivais les affres de Poil de Carotte (mais avec encore, me concernant, très peu de cheveux sur le crâne). Elle me virait, gardait les autres enfants et j'attendais des heures la compassion de quelque passant, paysan, au bord de la route. Un jour je me suis lancée : je suis rentrée seule chez moi, pleurant etc. Et disant à ma mère biologique "marraine veut pas de moi." Du coup, cela a dû rappeler de mauvais souvenirs à ma mère biologique qui, à son tour, regardait d'un drôle d'œil "cette tronche de cake" que j'avais l'air d'être pour elle. Sa mère l'impressionnait, elle était désolée de ne pas lui avoir donné satisfaction en fabriquant le bébé bonze genre Bouda (d'où que j'ai aimé Bouda, tout de suite , au premier coup d'œil, mais cela est une autre histoire).

Ce sont les religieuses de mon école qui m'ont sauvée un temps du délit de faciès de ma famille biologique.

 

Alors non, Mélanchon. Il n'y a pas d'un côté, les méchants nordistes qui dévalorisent  le physique des méridionaux, et de l'autre les méridionaux qui du coup, se trouveraient une "pauvre figure".

 

En fait la colère rend moche tout le monde et tout le monde, s'il ne fait pas attention, est susceptible de se mettre en colère. La colère, de plus, est très mauvaise pour la santé.

 

Voilà pour les deux points faibles de l'argumentation de monsieur Mélanchon.

Je rassure mes lecteurs et lectrices : malgré cette expérience pénible pour une gamine de quelques mois (je suppose), jusque cinq à six ans (ou un peu moins), je n'ai pas fait d'amalgame. J'ai toujours trouvé la chanteuse Barbara belle et talentueuse. Et douce.  Autre consolation : vers 12 ans, cette terrible méridionale-là, ma grand-mère, m'a appelée. Elle tenait un vélo. Elle me dit que c'est cadeau. C'est pour moi. Je la regarde avec méfiance, sans peut-être lui dire Merci. Elle me prend dans ses bras, me serre contre elle. J'étais un peu indifférente en fait ; elle sanglote et dit "Pardon, Pardon". Je ressens cette scène, plus tard. J'y ai été insensible longtemps.

Je pardonne à mon avis. En tout cas, je ne la déteste pas. Mais il y a eu cette réalité, incontournable.

Alors attention, Mélanchon, avec cette référence continuelle aux méridionaux. Il y a Barbara et Barbara, des physiques ressemblants mais avec des personnalités très différentes.

09:24 Publié dans Écologie, Note | Lien permanent | Commentaires (0)

13/06/2019

Les arbres se sont mis à émettre une faible lueur fluorescente ♣♣♣ Tiens donc ! Daniel Mermet !

Je n'ai lu que quelques phrases sur ce phénomène, manque de temps, mais viendrai le lire intégralement un peu plus tard :

 

https://www.sierraclub.org/sierra/fluorescent-evergreen-g...

 

♣♣♣

Revoilà Daniel Mermet, qui a beaucoup apporté à la radio France Inter. Bon d'accord, il n'est pas tendre avec les gens d'église alors que moi j'en écoute certains avec beaucoup d'attention et de sérieux.

Hormis cela, lui aussi je l'écoute avec sérieux et attention.

Daniel Mermet :

 

14:26 Publié dans Écologie | Lien permanent | Commentaires (0)

24/11/2018

Le gang de la clé à molette d'Edward Abbey

Extrait Wikipédia :

 

"Dans le recueil de textes Un fou ordinaire, Edward Abbey se définit comme « un vrai « conservateur sauvage et utopiste, aux yeux écarquillés, au cœur sanglant » [...] qui a désormais compris qu'un système social radicalement industriel, totalement urbanisé et élégamment informatisé n'est pas apte à accueillir dignement la vie humaine10. » Il dénonce la démesure industrielle pour ses effets destructeurs sur un territoire qu'il entend préserver, à l'instar des héros de son roman Le Gang de la clé à molette, dont le mot d'ordre est : « Garder ça comme c'était »11.

 
Edward Abbey a sévèrement critiqué la construction du barrage de Glen Canyon (vue aérienne).

Il pourfend notamment l'acte de « vandalisme politico-industriel » que constitue à ses yeux la construction du barrage de Glen Canyon, dans le Colorado. Parmi les justifications des défenseurs de l'ouvrage, il s'en prend tout particulièrement au développement des activités de loisir — motonautisme, pêche en élevage — rendu possible par l'amélioration de l'accessibilité des sites, où il ne voit qu'un argument fait pour plaire « à la mentalité de chaise à roulettes des riches rustauds de la classe moyenne américaine »." https://fr.wikipedia.org/wiki/Edward_Abbey