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28/05/2020

Raoult vu à la télé ♣♣♣ Le Christ ce jour

 

J'ai écouté hier soir l'interview de Raoult en béotienne, n'étant pas scientifique. Il avait l'air las à mes yeux mais s'est défendu contre toutes les attaques, parfois cependant "dans sa barbe". Vu la puissante cabale à son encontre, probablement épuisante, il devait sans doute faire attention de ne pas exciter  les nombreux adversaires, voire ennemis, à ses basques. l'hostilité qu'il doit contrer semble énorme en effet. Bien qu'il fût drapé dans sa toge blanche, chose des plus glaçantes ordinairement pour moi, j'ai vu en lui un héros. J'ai vu une sorte de noble celte vent debout contre l'adversaire d'où qu'il vienne, de Londres ou d'Asie ou d'un quelconque ailleurs voulant lui faire la peau... j'ai vu un homme intègre en somme.

Ces nouvelles molécules que ceux ayant l'intention de balayer avec "l'ancien monde", les anciens génériques, les vieux médicaments, veulent mettre sur le marché sont-elles la cause de cette fronde massive et butor anti Raoult ? Le vénérable et à la fois jeune d'esprit professeur Raoult ne l'a pas dit, à peine l'a-t-il évoqué vaguement, mais je me suis posé la question. La prudence de sa part, au vu de son courage, est-elle à l'aune de la dangerosité de l'ennemi ? Raoult a évoqué aussi une grand-mère mise en camp de concentration, et autres aïeux, résistants de la première heure, comme pour vouloir s'affirmer à leur hauteur.

 

 

"En ce temps-là, les yeux levés au ciel, Jésus priait ainsi : « Père saint, garde mes disciples unis dans ton nom, le nom que tu m’as donné, pour qu’ils soient un, comme nous-mêmes. Quand j’étais avec eux, je les gardais unis dans ton nom, le nom que tu m’as donné. J’ai veillé sur eux, et aucun ne s’est perdu, sauf celui qui s’en va à sa perte de sorte que l’Écriture soit accomplie. Et maintenant que je viens à toi, je parle ainsi, dans le monde, pour qu’ils aient en eux ma joie, et qu’ils en soient comblés. Moi, je leur ai donné ta parole, et le monde les a pris en haine parce qu’ils n’appartiennent pas au monde, de même que moi je n’appartiens pas au monde. Je ne prie pas pour que tu les retires du monde, mais pour que tu les gardes du Mauvais. Ils n’appartiennent pas au monde, de même que moi, je n’appartiens pas au monde. Sanctifie-les dans la vérité : ta parole est vérité. De même que tu m’as envoyé dans le monde, moi aussi, je les ai envoyés dans le monde. Et pour eux je me sanctifie moi-même, afin qu’ils soient, eux aussi, sanctifiés dans la vérité.

 

 

 

12:09 Publié dans Lecture, Note | Lien permanent | Commentaires (0)

24/05/2020

L'intention de prière ♣♣♣ Pérégrinus et Marie

Lu sur le site Hozana ce matin, cette intention de prière, inspirante. Puis est proposée la prière de sainte Thérèse. 

 

Intention de prière :

Rien que pour aujourd'hui et avec l'intercession de Sainte Thérèse , partageons les moments simples avec ceux qui nous sont chers et rendons Grâce à Dieu pour les petites bonheurs du quotidien et les merveilles de la Nature.

 

Et dans ces jours difficiles demandons l'intercession de Sainte Thérèse auprès de notre Maman du Ciel, la Très Sainte Vierge Marie, pour obtenir la guérison des malades, la protection de nos pays, la fin de l'épidémie de Covid-19 et pour que nos dirigeants agissent pour le bien des peuples.

 

                                  ♣♣♣

 

Pérégrinus ou saint Vincent de Lérins :

 

"Saint Vincent de Lérins (Vème siècle)

 

 

Vincent était originaire d'une bonne famille gauloise. Il fait de bonnes études tant profanes que théologiques. Mais les choses religieuses ne l'attirent guère. Il avouera lui-même n'être arrivé que fort tard "au port de la religion" après avoir été entraîné longtemps "dans le tourbillon amer et incohérent de la vie du monde." En ce temps-là, Honorat avait fondé, dans une des îles de Lérins, au large de Cannes, une petite communauté qui devint l'abbaye de Lérins. C'est là que Dieu appelle Vincent, dans "ce lieu écarté (la petite île s'appelle aujourd'hui Saint-Honorat) et, dans ce lieu, la cellule d'un monastère." Dans cette retraite, la culture acquise dans sa jeunesse trouvera à s'employer. Il rédigera plusieurs écrits: un recueil de morceaux choisis de saint Augustin et surtout, sous le pseudonyme de Peregrinus (l'étranger, le migrant), le "Commonitorium" ou aide-mémoire dont le but est de donner une règle sûre permettant "de distinguer la vraie foi catholique de l'erreur des hérésies." Ce fut longtemps une des lectures des hommes d'Église dans l'Occident. Elle mériterait de l'être encore dans notre monde moderne.

 

Prière

 

Prions pour les écrivains, afin qu'ils mettent leurs talents au service de la Parole."

 

Commentaire : "être de bonne famille" signifie recevoir une éducation. Les personnes qui doivent s'en forger une toute seule manquent parfois d'instinct et donc se trompent, mais cela peut aussi arriver aux gens bien éduqués, bien qu'on leur ait donné des repères et l'instruction non seulement de base, mais savante.

 

Pérégrinus "le migrant", tout un symbole ! Les pérégrinations peuvent parfois être fatales... mais il arrive, qu'avec le recul, on en retire plus d'humanité.

 

Marie, le repère, par exemple. Vue par un Chrétien ici :

 

"Parmi les saints, il y a par excellence Marie, Mère du Seigneur et miroir de toute sainteté. Dans l’Évangile de Luc, nous la trouvons engagée dans un service de charité envers sa cousine Élisabeth, auprès de laquelle elle demeure « environ trois mois » (1, 56), pour l’assister dans la phase finale de sa grossesse. « Magnificat anima mea Dominum », dit-elle à l’occasion de cette visite - « mon âme exalte le Seigneur » – (Lc 1, 46). Elle exprime ainsi tout le programme de sa vie : ne pas se mettre elle-même au centre, mais faire place à Dieu, rencontré tant dans la prière que dans le service du prochain, alors seulement le monde devient bon. -

 

Marie est grande précisément parce qu’elle ne veut pas se rendre elle-même grande, mais elle veut rendre Dieu grand. Elle est humble : elle ne veut être rien d’autre que la servante du Seigneur (cf. Lc 1, 38. 48). Elle sait qu’elle contribue au Salut du monde, non pas en accomplissant son œuvre, mais seulement en se mettant pleinement à la disposition des initiatives de Dieu.

 

Elle est une femme d’espérance : uniquement parce qu’elle croit aux promesses de Dieu et qu’elle attend le Salut d’Israël ; l’ange peut venir chez elle et l’appeler au service décisif de ces promesses. C’est une femme de foi : « Heureuse celle qui a cru », lui dit Élisabeth (Lc 1, 45)."

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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15/05/2020

Isidore le Laboureur ♣♣♣ Lu ce soir sur les contextes hostiles

Saint Isidore le Laboureur (1080 - 1130)

 

Lui et sa femme, Maria Toribia furent toute leur vie domestiques de ferme chez le seigneur Vergas dans la région de Madrid. Chaque dimanche, après la grand-messe dont il chantait la liturgie au lutrin, il passait sa journée en prière. Chaque jour il prenait sur son sommeil le temps d'aller à la messe avant de se rendre à son travail. Son maître voulut se rendre compte qu'il ne perdait pas ainsi des heures précieuses. Il vint un matin et, tandis qu'Isidore était en extase, il vit les bœufs continuant leur travail, comme s'ils étaient conduits par deux anges. C'est au roi Philippe III d'Espagne que l'on doit d'avoir un laboureur authentique dans le calendrier, car il avait été guéri par son intercession.

 

Prière

 

Prions pour les agriculteurs, qu'ils prennent soin de la nature et la protègent.

 

Sur le site Hozana.

 

♣♣♣

 

 

 

Contextes hostiles :

 

http://diereseetlesdeux-siciles.hautetfort.com/archive/20...

 

 

Et j'ai aussi  lu des poèmes sur le blog Littérature de partout, notamment celui-ci :

 

Récit du politique

 

Nous allions le matin au marché des poissons

et nous rincions l’œil : il y en avait d’argent,

des vermeils ou des verts, aux couleurs de la mer.

Comparés à la mer, tout écaillés d’argent,

les poissons l’emportaient. Nous pensions au retour.

 

Même les femmes étaient belles, l’amphore sur la tête,

olivâtre, façonnée sur la forme des hanches

mollement : chacun pensait aux femmes,

leur manière de parler ou de rire, de marcher dans la rue.

Nous étions tous à rire. Il pleuvait sur la mer.

 

Par les vignes cachées dans les replis de terre

l’eau macère feuilles et grapillons. Le ciel

se colore de nuages épars, rougissants

de soleil et de joie. Sur la terre saveurs

et couleurs dans le ciel. Personne avec nous.

 

Nous pensions au retour comme on pense au matin

après toute une nuit occupée à veiller.

Nous jouissions des couleurs des poissons et de l’humeur

Des fruits, à l’odeur pénétrante dans les relents marins.

Nous étions ivres, dans l’attente de retour.

 

Cesare Pavesse, Travailler fatigue, Gallimard, 1961, p. 257.