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19/02/2018

Lu ce matin un extrait de Dostoïevsky sur le site Jubilate Deo ☺☺☺ Flamenco

 

Fiodor Dostoïevski

 

Jeune homme, n’oublie pas la prière. Toute prière, si elle est sincère, exprime un nouveau sentiment, elle est la source d’une idée nouvelle que tu ignorais et qui te réconfortera, et tu comprendras que la prière est une éducation. Souviens-toi encore de répéter chaque jour, et toutes les fois que tu peux, mentalement: Seigneur, aie pitié de tous ceux qui comparaissent maintenant devant toi. Car à chaque heure, des milliers d’êtres terminent leur existence terrestre et leurs âmes arrivent devant le Seigneur; combien parmi eux ont quitté la terre dans l’isolement, ignorés de tous, tristes et angoissés de l’indifférence générale. Et peut-être qu’à l’autre bout du monde, ta prière pour lui montera à Dieu, sans que vous vous soyez connus. L’âme saisie de crainte en présence du Seigneur, il sera touché d’avoir lui aussi sur la terre quelqu’un qui l’aime et qui intercède pour lui. Et Dieu vous regardera tous deux avec plus de miséricorde, car si tu as une telle pitié de cette âme, Il en aura d’autant plus, Lui dont la miséricorde et l’amour sont infinis. Et Il lui pardonnera à cause de toi.

 

Fiodor Dostoïevski, Les frères Karamazov, suivi de: Niétotchka Niézvanov (Bibliothèque de la Pléiade/Gallimard, 1977)

 

☺☺☺                             

 

                      

 

                    

 

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14/02/2018

Message pour le carême 2018, Pape François

Lu sur Jubilate, ceci :

 

Morceaux choisis – 784 / Pape François

 

Pape François

 

Dans sa description de l’enfer, Dante Alighieri imagine le diable assis sur un trône de glace; il habite dans la froidure de l’amour étouffé. Demandons-nous donc: comment la charité se refroidit-elle en nous? Quels sont les signes qui nous avertissent que l’amour risque de s’éteindre en nous ?

 

Ce qui éteint la charité, c’est avant tout l’avidité de l’argent, la racine de tous les maux (1Tm 6,10); elle est suivie du refus de Dieu, et donc du refus de trouver en Lui notre consolation, préférant notre désolation au réconfort de Sa Parole et de Ses Sacrements. Tout cela se transforme en violence à l’encontre de ceux qui sont considérés comme une menace à nos propres certitudes: l’enfant à naître, la personne âgée malade, l’hôte de passage, l’étranger, mais aussi le prochain qui ne correspond pas à nos attentes.

 

La création, elle aussi, devient un témoin silencieux de ce refroidissement de la charité: la terre est empoisonnée par les déchets jetés par négligence et par intérêt; les mers, elles aussi polluées, doivent malheureusement engloutir les restes de nombreux naufragés des migrations forcées; les cieux – qui dans le dessein de Dieu chantent Sa gloire – sont sillonnés par des machines qui font pleuvoir des instruments de mort.

 

L’amour se refroidit également dans nos communautés. Dans l’Exhortation Apostolique Evangelii Gaudium, j’ai tenté de donner une description des signes les plus évidents de ce manque d’amour. Les voici: l’acédie égoïste, le pessimisme stérile, la tentation de l’isolement et de l’engagement dans des guerres fratricides sans fin, la mentalité mondaine qui conduit à ne rechercher que les apparences, réduisant ainsi l’ardeur missionnaire.

 

Que faire ? Si nous constatons en nous-mêmes ou autour de nous les signes que nous venons de décrire, c’est que l’Eglise, notre mère et notre éducatrice, nous offre pendant ce temps du Carême, avec le remède parfois amer de la vérité, le doux remède de la prière, de l’aumône et du jeûne. Je voudrais que ma voix parvienne au-delà des confins de l’Eglise catholique, et vous rejoigne tous, hommes et femmes de bonne volonté, ouverts à l’écoute de Dieu. Si vous êtes, comme nous, affligés par la propagation de l’iniquité dans le monde, si vous êtes préoccupés par le froid qui paralyse les cœurs et les actions, si vous constatez la diminution du sens d’humanité commune, unissez-vous à nous pour qu’ensemble nous invoquions Dieu, pour qu’ensemble nous jeûnions et qu’avec nous vous donniez ce que vous pouvez pour aider nos frères !

 

Pape François, Message pour le Carême 2018 (w2.vatican.va)

12/02/2018

"Même pas peur !" ♥♥♥ Saint Jacques ♥♥♥ Le psaume

 

Non, sainte Eulalie n'avait pas peur de son ombre. Elle affirma un caractère à tout casser, peut-être l'ADN espagnol. On trouve des prénoms qui me font fondre quand on lit la rubrique des saints. Lu sur le site Hozana, sainte Eulalie :

 

"Sainte Eulalie de Barcelone (289 – 304)

 

À douze ans, sainte Eulalie manifeste déjà une foi ardente. Lors de la persécution par l’empereur Maximien, elle refuse de sacrifier aux idoles. Ses parents la cachent à la campagne, mais elle revient se présenter au tribunal pour cracher à la figure de son juge et casser une statue. On la conduit au supplice. On la brûle avec des torches : elle avale le feu et une colombe sort de sa bouche. Le bourreau s’enfuit, épouvanté, tandis que tombe du ciel de la neige qui fait un linceul à la jeune martyre

.

Prière

 

Prions pour les jeunes qui, aujourd’hui, n’ont pas peur d’affirmer leur foi et qui souffrent à cause de cela de nombreuses brimades et insultes. Seigneur, fortifie-les et aide-les à surmonter ces épreuves et fais-en de magnifiques témoins de toi.

 

Autres saints du jour

 

Saint Benoît d’Aniane, religieux

Bienheureuse Ombeline, moniale

Saint Félix IV, pape"

 

                                                  ♥♥♥

 

« La vérification de votre foi produit l’endurance, pour que vous soyez parfaits et intègres » (Jc 1, 1-11)

 

Lecture de la lettre de saint Jacques

 

Jacques,
serviteur de Dieu et du Seigneur Jésus Christ,
aux douze tribus de la Diaspora,
salut !

 

    Considérez comme une joie extrême, mes frères,
de buter sur toute sorte d’épreuves.
    Vous le savez, une telle vérification de votre foi
produit l’endurance,
    et l’endurance doit s’accompagner d’une action parfaite,
pour que vous soyez parfaits et intègres,
sans que rien ne vous manque.
    Mais si l’un de vous manque de sagesse,
qu’il la demande à Dieu,
lui qui donne à tous
sans réserve et sans faire de reproches :
elle lui sera donnée.
    Mais qu’il demande avec foi, sans la moindre hésitation,
car celui qui hésite ressemble aux vagues de la mer
que le vent agite et soulève.
    Qu’il ne s’imagine pas, cet homme-là,
qu’il recevra du Seigneur quoi que ce soit,
    s’il est partagé, instable dans toute sa conduite.
    Que le frère d’humble condition
tire sa fierté d’être élevé,
    et le riche, d’être humilié,
car il passera comme l’herbe en fleur.
    En effet, le soleil s’est levé, ainsi que le vent brûlant,
il a desséché l’herbe, sa fleur est tombée,
la beauté de son aspect a disparu ;
de même, le riche se flétrira dans toutes ses entreprises.

 

            – Parole du Seigneur.

 

                                                ♥♥♥

 

Psaume

 

(Ps 118 (119), 67-68, 71-72, 75-76)

 

R/ Que vienne à moi ta tendresse, Seigneur,
et je vivrai.
(cf. Ps 118, 77a)

 

Avant d’avoir souffert, je m’égarais ;
maintenant, j’observe tes ordres.
Toi, tu es bon, tu fais du bien :
apprends-moi tes commandements.

 

C’est pour mon bien que j’ai souffert,
ainsi, ai-je appris tes commandements.
Mon bonheur, c’est la loi de ta bouche,
plus qu’un monceau d’or ou d’argent.

 

Seigneur, je le sais, tes décisions sont justes ;
tu es fidèle quand tu m’éprouves.
Que j’aie pour consolation ton amour
selon tes promesses à ton serviteur !

 

                                            Lu sur ce  site

 

Merci à eux !