Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

03/04/2019

Un psaume ce matin ♣♣♣ De l'intérêt pour tous à l'amabilité

 Qui dit psaume dit  "le Livre" pour d'aucuns, ou bible :

 

Psaume

 

(144 (145), 8-9, 13cd-14, 17-18)

 

R/ Le Seigneur est tendresse et pitié,
lent à la colère et plein d’amour.
(144, 8)

 

Le Seigneur est tendresse et pitié,
lent à la colère et plein d’amour ;
la bonté du Seigneur est pour tous,
sa tendresse, pour toutes ses œuvres.

 

Le Seigneur est vrai en tout ce qu’il dit,
fidèle en tout ce qu’il fait.
Le Seigneur soutient tous ceux qui tombent,
il redresse tous les accablés.

 

Le Seigneur est juste en toutes ses voies,
fidèle en tout ce qu’il fait.
Il est proche de ceux qui l’invoquent,
de tous ceux qui l’invoquent en vérité.

 

Lu ce matin sur le site de la Messe d'Alef

 

                                                     ♣♣♣

 

One doesn't know, till one is a bit at odds with the world, how much one's friends who believe in one rather generously, mean to one.

DH Lawrence

On ne réalise pas, jusqu'à ce qu'on soit un peu en désaccord avec le monde, à quel point des amis qui croient en quelqu'un fort aimablement, cela a d'importance pour ce quelqu'un.

 

Mais si les gens sont négatifs à votre encontre, alors ne vous laissez pas affecter. Vous pouvez vous dire ceci par exemple  :

 

Criticism like that doesn't mean anything to me — I just let it roll off me like water off a duck's back.

 

Des critiques comme celles-là ne signifient rien pour moi — je les laisse couler comme l'eau glisse sur le dos d'un canard.

 

Et ensuite, par exemple, j'écoute Le lointain...doucement se rapprocher.

 

 

 

 

 

 

31/03/2019

Il creuse

Je n'avais pas tout lu à vrai dire de ce que j'ai d'abord pris pour une simple note à propos d'un ressenti sur les Gilets Jaunes, de Kronix. En fait, il s'agit d'une longue analyse mêlée de ressenti, et vu l'état de légère fatigue de mon cher cerveau, je dois m'y prendre en plusieurs fois pour en faire le tour et assimiler le propos intégralement, ayant un tout petit peu de mal à me concentrer longtemps ces temps-ci (lire de l'anglais m'aide à pulvériser mes capacités de concentration, aussi il faut que je m'y remette). Analyse donc d'un style empreint de ressenti, qui vaut la peine, qui vaut l'effort d'être lue, sur les gilets jaunes et le sociétal. Un extrait :

 

"Ceux qui ne sont rien et ceux qui n'ont rien fait.

Fascisme contre fascisme. Aujourd'hui, la précarité n'est pas qu'un sentiment. Le constat des misères dans le pays est accablant. Dans son célèbre discours, Victor Hugo stigmatisait les députés qui, ayant fait beaucoup mais n'ayant pas éradiqué la pauvreté, au fond, n'avaient « rien fait ». Du côté des partisans du gouvernement, on pourra toujours lister le nombre des bienfaits de sa politique, il n'en restera pas moins que, tandis que 74 Français chaque jour deviennent millionnaires en dollars (encore faut-il préciser qu'ils le deviennent surtout par valorisation « mécanique » de leur patrimoine immobilier, et sont donc soumis à ce titre à l'ISF, ou à sa nouvelle version), tandis que l'évasion fiscale et la fraude fiscale totalisent, quel que soit le mode de calcul, des milliards qui seraient bien utiles, le président et son assemblée aux ordres n'auront « rien fait » si la même proportion de pauvres subsiste et si ces pauvres, en plus, deviennent chaque jour plus pauvres. C'est intenable, c’est pervers, c'est fou."

http://kronix.hautetfort.com/archive/2019/03/23/les-gilet...

Je relâche mon système nerveux avec le pianiste à la mèche rebelle et au minois de Brad Pitt ; les oreilles surtout participeront à relâcher la tension, ou pas, pour vous, au cas où vous n'aimeriez pas cette musique :

 

 

 

 

21/03/2019

Il se passe cela dans leur cœur

 

Poème de Marie-Rose : CREPUSCULE

 

Lorsque le jour descend, quand le soleil rougit,
 Et que l'ombre grandie annonce déjà la nuit,
 Quand les rayons dorés, commencent à décliner,
 Alors, dans ma tristesse, me sentant délaissée,

 

Lorsque de la passion, arrivent les prémices,
 Que les fleurs se referment, ondulant leurs calices,
 Exhalant au jardin, de leurs coupes, les parfums,
 La souffrance croissant, une angoisse m'étreint.

 

Je me sens envahie d'une grande faiblesse,
 Et je pense au Seigneur, au soir de sa détresse.
 Au seuil de la souffrance, voyant venir la croix,
 Là du fond de mon coeur, jaillit un cri de foi.

 

Apercevant du ciel, l'heure de la délivrance,
 Je mets dans le Seigneur, toute mon espérance.
 Et pour lui assurer encore mon amour,
 Je fais sa volonté, lui demandant secours.

 

 

Poème d'Alice : Haïku

 

Et mes yeux s'ouvrent enfin sur le prunus en fleurs ;
Pétales délicats qui caressent mon cœur.
Dieu m'annonce doucement un nouveau printemps.

 

Lu sur Hozana ce matin.

 

Le mien :

 

Ce matin

m'attendent en souriant

les vieux chênes odorants

 

Le sien :

 

 

08:14 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0)