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09/09/2020

Jeter en pâture ♣♣♣ Pourquoi ?

Première scène du film "Pirouette, cacahuète", comptine dont je ne me souvenais plus et que j'ai bien souvent chantée enfant. Ensuite, une vue sur les maisons alignées des corons. Puis une scène sur un bébé sous alimenté, gros plan sur la mère indigne, et plan, sur la Mère Thérésa laïque, qui soustrait le bébé à la mère indigne. C'est du lourd. Il y a certainement un autre moyen que ces exhibitions à l'écran, pour aider les gens. L'aide aux personnes en difficulté devrait se faire en toute discrétion. Pourquoi jeter en pâture des populations. Toujours les mêmes ?  That is the question. Bon du coup, dodo. Pas de film pour moi ce soir. 

 

Bonne idée de consolation avant d'aller dormir :

 

 

♣♣♣

 

Le cinéma peut, dans les mains de certains, se transformer en une machine de guerre  propre à broyer une population ciblée plus efficacement que des tanks à chenil qu'on aurait lancés sur eux. Pourquoi cette haine toute focalisée sur eux ? La population en question est-elle responsable des maux ou aigreurs d'autres gens, qui ont besoin de têtes de turc, n'étant pas suffisamment intelligents pour se passer de boucs émissaires ? On n'en finit pas avec l'extrême violence, à voir des images livrant à la vindicte des autres toute une population. C'est choquant. De plus, tous ces jeunes soldats envoyés au casse pipe dans la région où est désignée depuis une population de mères indignes. Ils seraient donc morts doublement pour rien...  quelques intellectuels de broussaille et c'est fichu pour des gens qui auraient mérité le respect.  

Finalement, il vaut mieux lire que regarder passivement des images défiler, défiler, defiler... Les mots, quand ils se mettent à défiler dans l'esprit, ne prennent plus sens et nous endorment, sauf quand ce sont des mots brefs, de ralliement contre ou pour telle ou telle cause. Mais on réagit ou on agit  pour ou contre telle cause, ou on oublie et c'est tout ; cela n'a pas l'effet de bombe destructrice des images de cinéma, lorsqu'il veut détruire des gens.

 

Il n'y a pas de cinéma à Béthune depuis des lustres. Les gens ici ont appris à s'en passer, car tout passe, dit la sainte, n'aie pas peur.

 

 

01:46 Publié dans Musique, Note | Lien permanent | Commentaires (0)

28/08/2020

Poésie autour de l'eau et autour du vent ♣♣♣ Fleurs noires ♣♣♣ Réflexion sur le port du masque ♣♣♣ Audio

 

 

 

 

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L'ombre craque ... et par les fissures elle pousse lentement ses racines dans la lumière pour engendrer de sombres fleurs. Mais toutes les fleurs sont belles, même les fleurs noires qui poussent dans la boue de la nigredo alchimique.

Ariaga (Ariane Callot) Texte et photo.

 

 

Celui que j'aimais, que j'aime et que j'aimerai dans un temps qui n'existe pas était un oiseau aux ailes trouées.

 

Franchissant une porte que l'on ne peut passer à deux, une porte vers ce lieu oublié d'où nous venons et où nous allons, il est parti le premier à la recherche d'une paire d'ailes neuves.

 

Au moment de franchir le seuil étroit, il s'est un instant retourné  et son regard me disait ne t'en fais pas je t'attendrai.

 

Ariaga (Ariane Callot)

 

http://www.ariaga.net/2020/06/fleurs-noires.html

 

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Réflexion sur le port du masque. Ici :

 

http://lejourou130113.hautetfort.com/archive/2020/08/21/j...

 

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Ouvrons nos oreilles, l'auteur lit ses poèmes :

 

 

 

Jeremy Michael Clark

11/08/2020

J'ai aimé la journée à Cayeux ♣♣♣ Écouté ce matin : au sujet d'un peintre du nord

J'ai aimé la journée passée à Cayeux, même si durant des heures j'ai dû tourner le dos à la mer, au soleil et faire face au passage incessant des promeneurs. À leur façon ils étaient agréables car très indolents à cause de la chaleur et donc pacifiques. Il y a eu une ondée lorsque nous sommes arrivés, une sorte de baptême, et ensuite une fraîcheur de l'air. Peu à peu la canicule s'est réinstallée et j'y suis restée lovée durant des heures. J'ai anticipé un besoin d'uriner et me suis éclipsée une demi-heure de l'esplanade. Je suis allée dans un café. Tout le monde s'était mis à la terrasse bien que le soleil se soit remis à taper fort. Je suis allée à l'intérieur, où régnait une pénombre bienfaisante et au bout de dix minutes (car je suis arrivée au moment où le garçon était en pause)... j'ai bu un thé noir non pas glacé, mais servi fumant et bien infusé. J'y ai mis deux mini sucre. C'était un breuvage divin. Désaltérant, et qui diffusait dans ma gorge un parfum et un apaisement certains. Je suis ensuite retournée sur l'esplanade, où Patrick grillait doucement au soleil d'où son nouveau surnom : grillon. C'était une bonne journée d'empathie avec les indolents.

 

♣♣♣

 

 

Dommage ce grand carré noir, tout au long, j'aurais aimé qu'il soit remplacé par une peinture de Gromaire. J'en suis arrivée à la chanson de Catherine Sauvage avec sa chanson, Tu n'en reviendras pas :

 

 

 

05:25 Publié dans Musique, Note | Lien permanent | Commentaires (0)