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26/09/2011

Comme dans un film de série noire par J-M Bretonnier

"Liasses de billets passant des coffres d'autocrates africains aux caisses occultes de partis politiques français, pourcentages prélevés sur les marchés publics au profit d'élus locaux soucieux de leur réélection, emplois fictifs vraiment payés par les contribuables, tout cela avait fini par écoeurer le législateur." Intégral :

http://www.lavoixdunord.fr/France_Monde/actualite/Secteur...

12/09/2011

De l'histoire du film à l'Histoire - cogitations matinales

 

Hier j'ai vu un film que j'ai trouvé plutôt bien construit (le bûcher des vanités de de Palma), mais le portrait qu'il délivrait de la société américaine à travers le Manhattan et le Bronx des années 50 n'était pas emballant. Le « Young Urban Professional » de l'époque, et le zonard du Bronx vivaient dans des mondes forcément parallèles, les uns étant très riches, les autres très pauvres. Il résultait de cette démesure que les deux mondes ne pouvaient se côtoyer sans frictions. La rancoeur des infortunés (noirs et pauvres) faisait sombrer les plus âgés dans une bigoterie de mauvais aloi et les jeunes dans la violence. Sur fond de plébiscite électoral la justice, sous la pression des politiques, risquait de tomber dans la démagogie afin de rétablir une certaine entente entre élus et « peuple black » tandis que certains éléments de celui-ci, de son côté, sombraient peu à peu dans l'opportunisme. L'histoire ne mentionne pas explicitement l'existence d'un pauvre qui serait blanc, sauf peut-être dans le risque de chute irrémédiable du journaliste blanc s'il n'avait pas  réussi son coup médiatique. Les circonstances amenèrent ainsi tout le monde à tenter de sacrifier, dans cette histoire plausible, le salaud de service, en l'occurrence, un « yuppie », sans importance au regard des enjeux électoraux. Un monde fait de telle façon que les traquenards où tomber sont nombreux, un jeu de l'oie pas drôle en somme.

Après un coup d'oeil à La Voix du Nord de vendredi, j'ai eu l'occasion de remonter les siècles via un article sur la commémoration festive à Wattrelos des Berlouffes. Des « gueux » se sont jetés à l'époque, du clocher de l'église dans laquelle ils s'étaient réfugiés, pour échapper aux flammes. Les faits n'ont pas la même ampleur à l'échelle du nombre, ni le même écho, le temps aidant. Malgré tout, ces « gueux » d'alors, en raison de certaines similitudes tragiques, on évoqué à mes yeux le martyr de ces américains de la classe moyenne, victimes du 11 septembre. Il y a une même « fatalité » dans ces événements qui prend sa source dans l' incommunicabilité entre différents groupes humains.

 

"En pleines guerres de religions, des protestants assaillis s'étaient réfugiés dans l'église. Pris au piège par un incendie, certains de ces « gueux » s'étaient jetés du clocher. Le brûlage du géant, également en fin d'après-midi dimanche, complétera le rappel de cetévénement." :

 

http://www.lavoixdunord.fr/Loisirs_Sorties/Nord_P

25/08/2011

Artificialisation : entre bétons et bitumes

Entre bétons et bitumes. « L'artificialisation » des territoires est la cause principale des pertes d'espèces et de nature.

Elle progresse encore de 0,5 % par an pour se monter à plus de 15 % des surfaces régionales. Depuis 1998, le minéral a progressé de 7 %, soit près de 200 000 hectares grignotés sur les espaces verts. On s'arrête quand ? Intégral :

http://www.lavoixdunord.fr/Region/actualite/Secteur_Regio...