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17/09/2020

Les besoins en énergie et la vie nomade actuelle ♣♣♣ Demain de Damian Dibben

Qu'est-ce que le groupe électrogène ?

 

Le jeune homme de la vidéo entend mener une vie minimaliste. Le groupe électrogène est de secours, un appoint car  ils ont d'abord les panneaux solaires. Le jeune père donne gentiment plein d'explications. Merci à lui.

https://youtu.be/O8aexur_Moo

 

D'autres explications sur le générateur solaire avec la vidéo suivante (lien sous les quelques lignes).

Il se chauffe au bois. Il utilise une cafetière italienne (fonctionne au gaz), chaudière au fuel. Pour ce qui est des ordinateurs portables, les générateurs solaires... congélateurs : 500 watts : impossible.

Repenser les modes de vie. J'entends qu'il y a du lithium dans les appareils comme les groupes électrogènes ... "on essaie de faire les meilleurs choix, obligé de faire des compromis, dit-il".

Pas évident de ne pas polluer du tout, décidément.

Camping gaz : "trop ancien et trop rare".

Il faut un générateur solaire de 1000 watts, pour satisfaire tous les besoins du généreux bonhomme, livrant un savoir faire pas anodin. J'entendrai plus tard, vers la fin de la vidéo, qu'il n'a pas besoin de lave-linge. Il ferait tout de suite claquer le fusible, concernant cet appareil. Donc, planche à lever ou a-t-il un lavomatique aux environs de chez lui ? 

"Appareil de secours, sauf s'il arrive ce qui risque d'arriver..." ai-je cru entendre.

Plus loin au sujet des batteries : la déchetterie : ils ont des batteries de voitures vides, ceux qui les jettent ne savent pas qu'ils peuvent les recharger. 

On trouve des batteries en casse également. C'est plein de plomb, alors : "mémé pourra pas la transporter : il lui faudra une planche à roulettes". En casse poids lourd, notamment, on trouve les batteries qu'il faut.

 

 

Commentaire : nous sommes addicts à bcq d'appareils électriques. L'ordinateur, la télé.... le frigo, plus l'éclairage. Lui n'a pas d'addiction au lave-linge.

Les Amishs rient bien de nos addictions, eux qui n'ont pas de grille-pain et tous les autres trucs qui nous semblent indispensables.

Mémé remercie ce gentil jeune homme également, pour toutes ces explications.

Vous saurez tout, ici :

https://youtu.be/Mda-MSJ6xps

 

 

♣♣♣

 

Le livre s'intitule Demain, de Damian Dibben. Pour réviser l'histoire ou combler des lacunes en histoire, c'est idéal. Je n'en suis qu'au prologue, mais déjà je vois l'érudition du bonhomme. Il en fait profiter les lecteurs. Autrement dit, une érudition non plombante. Le "Je" du récit est un chien. Il est à la recherche de son maître. Pour le retrouver, il traverse les siècles... une atmosphère. Son maître est un alchimiste traqué par son ancien associé.

21:31 Publié dans Livre, vidéo | Lien permanent | Commentaires (0)

23/07/2020

Les âmes grises

À relire, pour l'écriture de Philippe Claudel Les âmes grises. Le roman gravite autour de l'assassinat d'une fillette. Les hommes et les femmes défilent aussi au gré de faits qui reviennent à l'esprit du narrateur, des êtres s'agrègent à d'autres de fil en aiguille, et le narrateur qui se confesse à sa femme décédée depuis longtemps brosse ainsi des portraits "d'hommes et de femmes de peu", êtres poignants que les édiles et autres puissants écrasent, qui n'osent se rebiffer contre eux, au point pour un gendarme de laisser martyriser sous ses yeux un jeune breton, peut-être criminel martyr ou peut-être pas. Crime d'un pervers sadique ou crime d'un martyr ? Le narrateur aimerait croire en la culpabilité du procureur. Ce procureur, bien que réclamant des têtes à tour de bras, laisse les gens qui l'entourent, pantois de respect face à sa solitude glacée, comme si ce procureur vivait suspendu tel un animal crocheté par la vie dans un frigidaire, attendant d'être bouffé tout cru par elle. Il a l'air de la traverser comme un purgatoire, long tunnel, avec une petite lumière au bout, sa femme, décédée trop tôt mais consolation : qui n'a pas connu la laideur. Car pour ce procureur qui s'absente parfois du réel, ne reconnaît plus le visage de l'homme dont il vient d'obtenir la tête,  c'était comme si pour lui, la vie vous encrassait les âmes et rendait laids les gens à force de compromissions. Même le condamné à mort semble avoir pitié du procureur qui suinte le martyr.

 

Le narrateur confessera son inaptitude à aimer l'enfant qu'il a eu avec sa bienaimée Clémence. Devenant à son tour une âme grise tirant sur un noir non lumineux mais plutôt très négatif. Il devient moche en effet, ce père biologique, comme  à force d'en avoir trop vu, d'avoir trop enduré. Son regard sur le bébé est-il celui du juge Mierck sur le petit breton ? "Mais quel con" me suis-je exclamée quand il passe à l'acte.

 

J'en voulais sur le coup à l'auteur. Mais non. Je me suis ravisée depuis. L'auteur  a donné de lui-même pour écrire un tel livre, se mettre dans la peau des petits (socialement parlant), qui finissent par ne plus s'aimer en fait, voire se dégoûter à force de céder au regard que les puissants de ce monde posent sur eux. 

 

Le narrateur, qui se confesse à sa femme, la trahit à force de focaliser sur elle trop de choses. Même l'amour des âmes grises peut rendre monstrueux.

 

Les âmes grises est un livre écrit dans un style qui fait parler les gens comme ils sont. Souvent dépassés, accablés, écrasés, hors d'eux-mêmes. Comme je désirais que le gendarme ose se rebiffer ! qu'il libère le "petit breton" et flingue ses tortionnaires. Mais non, le gendarme s'est fait complice par lâcheté et les a subis, le juge et l'autre bourreau, et sa tête, à ce malheureux gendarme,  a blanchi en une nuit.           

05:14 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0)

01/06/2020

1ère chronique pour "Portraits croisés"

1erePortraits croisés - Dos de 24,5.jpg

 

Grand merci à Cassiopée pour sa chronique à propos de mes "Portraits croisés".

https://wcassiopee.blogspot.com/2020/05/portraits-croises...

 

12:38 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0)