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28/10/2020

La rêverie ♣♣♣ à la Réflexion...

 

To make a prairie it takes a clover and one bee,
One clover, and a bee,
And revery.
The revery alone will do,
If bees are few.

~ Emily Dickinson

 

Le rire, la rêverie, les larmes, la vie est faite de tout cela.

 

♣♣♣

 

Pour en revenir à l'interview de Gérard Depardieu avec le journaliste bienveillant, j'ai trouvé que le parcours de l'homme  pose question lorsqu'il dit par exemple qu'il a été exclu du catéchisme. On voit un homme aussi qui est passé par l'aphasie. Il a fait de belles rencontres, et il s'est construit. Il est bienveillant avec qui l'a été envers lui. Il sait reconnaître la main tendue, ne lui crache pas dessus... c'est ce qui transparaît dans l'interview.

 

Alors que Pierre Desproges (mis en ligne dans post précédent) dresse un personnage mondain et parfois mesquin à l'extrême tout en gardant une apparence d'élégance (par son maniérisme saisissant), Depardieu serait le contraire du personnage inventé par Desproges : d'apparence éléphant dans un magasin de porcelaine quant à Depardieu, mais élégant en vrai.

 

Qu'est-ce qui a inspiré à Pierre Desporges ce personnage au fait ? L'ont inspiré, je pense, un peu de ce qu'il se reprochait à lui-même, et aussi ce qu'il voyait et entendait autour de lui.

 

Je pense que Desproges devait aimer Depardieu, pour revenir à celui-ci, car en effet le père Depardieu ne lui a pas donné de fil à retordre.  Cet acteur est juste reconnaissant, et finalement très reconnaissant envers qui l'a tiré de la galère. Pour lui ce furent la police, des auteurs, d'autres artistes... et voilà le travail : quelqu'un de réconfortant en somme. Et c'est énorme de pouvoir l'être (sans doute sans le vouloir, par simple façon d'être lui-même).  

03:54 Publié dans Note, Poésie | Lien permanent | Commentaires (0)

19/10/2020

La liberté d'expression en France

Comprendre et dès lors vient la tolérance. Comprendre dans quel monde on est et avoir l'humilité du respect. Respect qui en général s'enclenche dès lors que l'on comprend ce qui anime l'autre.

 

Le respect, ce professeur n'y a pas eu droit. Il vivait au sein de la république, le monde français, avec ses valeurs, des valeurs auxquelles il tenait, donc il a tout naturellement suivi le programme : il a voulu débattre sur la liberté d'expression comme inscrit dans le programme scolaire.

 

De débat il n'y eut point. Ceux qui prirent cela pour une provocation crurent devoir riposter, en pleine incompréhension qu'ils étaient de la démarche du professeur. Comme il a dû se sentir seul, ce professeur, face à l'assaillant blindé de certitudes !

 

Lors de l'émission d'Élisabeth Quin ce soir, un homme nous expliquait que dans le monde anglo-saxon, la liberté d'expression vient de la base  : si des gens sont heurtés on arrête parce que, à la base, des gens sont heurtés.

En France, la liberté d'expression fait partie de l'essence de la République, c'est une valeur émise pour la base, mais qui vient des tenants de la république, par le haut donc. Elle est constitutive de la République, c'est pourquoi on insiste tant pour que cette liberté d'expression puisse avoir lieu, quitte à en heurter certains. On mise sur la compréhension de ceux qui sont heurtés ;  le recours au droit de réponse faisant partie de la liberté d'expression, mais droit de réponse contrôlé par l'argumentation et non pas une arme. Le débat est alors ouvert, c'est ce que voulait expliquer ce professeur à ses élèves. 

 

Il y a des moments de grande solitude, Samuel ne dira pas le contraire, hélas.   

 

 

 

 

  

21:19 Publié dans Note | Lien permanent | Commentaires (0)

17/10/2020

Vu à la télé ce soir ♣♣♣ rectificatif

Vu  à la télé ce soir, l'émission strip-tease, filmant des gens avec leurs animaux. Parmi ceux de la génération précédente, âgés de quatre-vingt ans et plus, certains faisaient empailler leurs animaux. De nos jours, c'est comme si on empaillait un être humain.

Le statut des animaux a changé. La taxidermie sert-elle aujourd'hui à embellir le corps des morts qui ont péri par accident ? pour les présenter à la famille sous une apparence optimale avant l'adieu, par exemple.

 

Yoko : je ne l'imagine pas un instant empaillé. Mais je me souviens maintenant avoir vu un homme passant à la télé, qui empaillait des humains et les exposait comme on expose un tableau.

 

C'est une profanation pour beaucoup, dont moi, mais à l'époque, il y a de cela une dizaine d'années, on a parlé dans les médias de cet homme comme d'un artiste.

 

♣♣♣

 

En fait l'homme dont je parle plus haut concernant la taxidermie, je me souviens clairement ce matin, exposait des squelettes  humains. Probablement des personnes sans famille, livrées à la jungle des folies des hommes sont-elles retombées dans  ses mains après leur mort.

 

Pour revenir à l'émission vue hier soir sur la Une belge, Strip-tease, on voit la difficulté des hommes à trouver un équilibre. On nous a montré un couple qui s'est isolé, ou qu'on a isolé, se prendre d'affection pour un chien avant que leurs enfants les abandonnent par vengeance, la cadette accusant sa mère de préférer son chien à elle.

Peut-on empoisonner un chien avec des os ? En tout cas la mère qui se dit abandonnée par sa fille affirme que celle-ci a sciemment empoisonné le chien en lui donnant des os à manger.... le chien se serait étranglé avec et la cadette aurait ri en apprenant que finalement la chienne ne s'en est pas remise.

Ces enfants ont été élevés par quelqu'un de la famille, une grand-mère, qui selon la maîtresse du chien assassiné, aurait monté contre elle cette cadette, devenue méchante au fil du temps sous un visage avenant.

 

Mais la mère se ment-elle à elle même dans son affection pour le chien ? Je me pose la question à cause de l'empaillage de l'animal, sans la juger. Par ailleurs, je la trouvais sympathique. Cette femme travaillait au dehors, elle confie ses enfants et voilà que ceux-ci sont montés contre elle. C'est un sort peu enviable.

 

La simplicité des animaux les empêchent de se livrer à de telles méchancetés, c'est pourquoi sans doute la conscience a évolué à leur égard, au point que d'aucuns ne veulent plus manger aucun animal. Sûrement parce qu'ils les trouvent plus humains que les hommes et leur génie qui finalement se retourne contre eux.

Je ne suis pas loin d'être de leur avis. Mais bon. Pitié pour les hommes, doux Jésus !

 

 

Parmi ce que j'ai lu ce matin :

Regards sur une vis sans fin ce 17 octobre 2020 :

http://regardssurunevissansfin.hautetfort.com/

 

 

 

 

 

 

 

08:22 Publié dans Note | Lien permanent | Commentaires (0)