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25/03/2020

Vu à la télé ce matin

Les jeunes communiquent par skype encore plus ces temps-ci, et peut-être qu'une occasion va nous être donnée par un jeune qui s'occupe de culture par les livres de communiquer par ce biais. Je ne compte pas me débiner, mais bon... Skype... habituée au hors champ comme je le suis, je risque d'avoir le tournis si je ne fais pas de la respiration abdominale avant.

 

Sinon quoi d'autre et quoi des autres ? Les blouses blanches mises à rude épreuve... leur dire merci évidemment.

 

Et donc, les séances de qi gong, c'est entre autre ma façon de les remercier en communiquant les liens de ces séances par ce blog.

Ces liens se trouvent dans les posts précédents.

 

Soit dit en passant, la deuxième séance que je fais avec les moines shaolin, est celle-ci : https://youtu.be/GvQUttWLVWc

 

 

09:24 Publié dans Note, vidéo | Lien permanent | Commentaires (0)

23/03/2020

L'oiseau Penq déploie ses ailes et le colosse soulève les pierres ♣♣♣ Lecture du soir

 

Je répète :

 

L'oiseau Penq déploie ses ailes et le colosse soulève les pierres.

 

C'est ici :

 

https://youtu.be/uougkw3PgJU

 

J'ai fait la séance, elle demande beaucoup de concentration pour réussir à être fluide dans les mouvements, ne pas se crisper, ni faire effort... respirer et être fluide. J'aime !

Et voici l'immobilité avec la séance de l'arbre, si l'on veut rester immobile et attentif à tout ce qui se passe en soi dans cette immobilité active :

 

https://youtu.be/S6VmQu2qI2M

 

♣♣♣

 

Ce soir j'ai lu l'analyse du Castor à propos de la crise du coronavirus "la fragilité au sommet de la pyramide", on sent planer dans cette analyse le message d'un certain Jésus, d'un certain Bouddah, d'une certaine humanité... C'est ici :

 

http://leblogducastor.hautetfort.com/

Les courses puis la promenade

Barrière de sécurité pour prendre la queue devant la grande surface, mais elle était si longue  cette queue à onze heures ce matin que la file dépassait d'au moins vingt mètres les barrières de sécurité. Un homme sans caddy s'est faufilé entre la personne qui me précédait et moi. Je n'ai pas eu le courage de  lui dire de prendre son tour. Le cinquantenaire me sourit. Il me fait remarquer que je n'ai pas de gants et me propose celui qu'il n'a pas encore enfilé, sachant que je vais le refuser. Si dix personnes faisaient comme lui, ceux en bout de queue seraient découragés.  C'était ma petite lâcheté du matin de ne pas le lui faire remarquer. Comme moi il n'a pas de masque. Ceux qui en portent semblent avoir un museau qui leur a poussé. Les mutants sont parmi nous.    

 

Promenade cet après-midi dans le périmètre convenu. J'ai croisé par deux fois la même femme, sans masque non plus. La première fois on s'est dit bonjour, la deuxième fois on s'est souri largement sous un ciel couleur "bleu d'Avignon", sans aucun nuage. La nature est à la fête, on la regarde, reconnaissants. Elle ne se met pas au diapason des angoisses humaines, joyeuse et indifférente. Les forsythias sont éclatants. Les chants d'oiseaux guillerets, sont toniques et bienfaisants. C'est ainsi. Lorsque je me retrouve sur la route qui me ramène à la maison, une voiture de police ralentit. Je souris au policier qui du coup me laisse tranquille. Les gens ont le sourire facile dès qu'ils se retrouvent en promenade, mais pas quand ils sont dans les files d'attente, excepté celui qui m'a demandé via un sourire et la proposition d'un gant de le laisser passer ce matin.  

18:40 Publié dans Note | Lien permanent | Commentaires (0)