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29/04/2017

La communication entre plantes

 

Je crois en la communication entre plantes. Par exemple, le laurier sauce au fond du patio décroissait fortement avant de re-croître tardivement vers le mois de juin, puis de re-décroître fortement etc. gardant l'allure d'un éternel bébé laurier. Puis j'ai planté un autre laurier à l'endroit où j'avais remarqué que le soleil donnait le plus et le plus longtemps. Le nouveau venu a eu une croissance fulgurante et dès lors, celui du fond du patio a cessé son va-et-vient croissance-décroissance et est devenu un laurier de taille adulte... comme si la présence de l'autre, à cinq mètres de lui environ le stimulait.

 

Autre observation : l'arbrisseau sous lequel Tigret est enterré communique-t-il avec l'esprit de ce chat ? En effet ce fusain qui ne s'enracinait pas vraiment, et faisait très peu de nouvelles feuilles, toujours au bord de s'éteindre, le voilà qui met de jeunes branches.

 

Étonnant  à bien y regarder.

09:14 Publié dans Note | Lien permanent | Commentaires (0)

28/03/2017

Le départ de Tigret, tambour battant, et ensuite quelques lignes de Cristina Kaufmann...

 

Tigret le chat nous a quittés cette nuit. Malgré son cancer il était encore pourvu de beaucoup d'énergie, capable de monter les escaliers à toute vitesse, (alors que moi, non) ; capable de sauter par la fenêtre aussi, bien souvent. Prouesse étonnante vu son état.  Il refusait les médicaments qu'il recrachait,  sentait lorsqu'ils étaient dilués dans un liquide... qu'il refusait d'avaler. Un jour, pour qu'il le prenne, je l'avais coincé dans ce que j'appelle une turbulette (que j'utilisais toujours pour faire son pansement), et lui ai introduit une pipette dans la bouche pour l'obliger à le prendre, ce traitement. Après quoi, humilié,  il s'était caché durant des heures.  "Alors, tant pis, on verra bien..." j'ai laissé tomber les anti-inflammatoires et l'ai surveillé, au cas où il en aurait trop souffert,  je lui aurais alors re-infligé la  pipette. Il semblait groggy parfois mais ne se plaignait pas, aucun gémissement,  souvent l'air relax et béat... un malade exemplaire de décontraction et même d'énergie, par à-coups. Néanmoins ses yeux  s'étaient bizarrement étirés,  son faciès en était changé, la tête avait rapetissé aussi, il avait globalement maigri du fait qu'il mâchait avec difficulté, grincement de dents bruyant à l'appui. Cette nuit, c'est une hémorragie qui l'a emporté. Elle a percé son pansement, malgré tout le coton que j'avais posé sur le "cratère" qu'il avait au cou. Tigret, dans son opiniâtreté à vivre, au vu du sang qui se déversait du pansement,  est allé partout dans la pièce, sans doute exaspéré ; il a alors renversé une boîte de crayons posée sur une chaise, ce qui m'a réveillée. Je ne le voyais pas, mais le cherchais en suivant les petites flaques de sang. Il a monté encore les escaliers, pour se réfugier dans une chambre, sans doute n'avait-il pas envie que je refasse son pansement. Je l'ai attrapé enfin. Tigret a exprimé sa panique en se tortillant en tous sens, et en émettant un son de gorge tout à fait impressionnant.  Je fais très attention quand je fais le pansement, mais  il a eu peur de l'inconnu, au vu de son sang partout. Il faisait  encore montre d'énergie , se tortillant comme je l'ai dit déjà, en tous sens. Une fois dans la turbulette, j'ai enlevé le pansement dégoulinant et ai  appliqué sur le "cratère" une épaisse couche de coton. Il émettait encore le son de panique. Malgré le coton, du sang jaillissait encore dessous. Je me suis dit qu'il ne pouvait quand même pas avoir un deuxième "cratère" qui se serait formé de l'autre côté du cou. À ce moment, j'ai vu qu'il avait du sang dans la bouche également. J'ai ajouté du coton sous le cou. Il avait donc une grosse écharpe de coton autour du cou. Ai passé  la bande adhésive par-dessus, sans la croiser sur le front cette fois, pour ne pas le remuer. L'hémorragie était si intense que j'avais compris qu'il n'était plus nécessaire que le pansement tienne durant des heures. Tigret gigotant toujours, je n'avais pas d'autre choix que de le mettre dans la caisse à chat,  il aurait en effet pu s'éjecter de la turbulette. Tout cela s'est passé en cinq minutes où il a paniqué durant deux minutes environ, il a pu exprimer sa peur,  par ce son notamment, grâce à quoi, il aura pu s'en libérer je pense. Une fois dans la caisse, il a encore un peu remué, puis ce fut le silence. Un silence de délivrance pour lui,  la mort à cet instant l'avait emporté de l'autre côté du miroir ; plus de panique, la paix.

 

J'ai passé deux heures à nettoyer les pièces, enlever les plaids qui avaient reçu du sang. Et ai pu me rendormir ensuite. J'ai rêvé alors que Tigret s'était réveillé de son "coma" et courait partout en pissant à nouveau le sang, je courais derrière lui, cherchant à l'attraper, me disant que c'était anormal qu'il se soit "réveillé" après avoir perdu tant de sang déjà. Le rêve à son point culminant m'a réveillée ; le cœur battant, j'ai écouté le paisible silence. Tigret, soulagé, reposait dans sa caisse.

 

Le matin nous avons trouvé un endroit où l'enterrer. C'est mon ami qui s'est chargé de déposer sa dépouille dans la terre.  Le corps m'a t'il dit,  avait commencé à raidir déjà. Tigret repose maintenant sous un arbrisseau.

 

Et maintenant, cette lecture sur le silence, qui m'a fait beaucoup de bien. De Cristina Kaufmann :

http://jubilatedeo.hautetfort.com/archive/2016/12/26/la-n...

 

 

09:35 Publié dans Lecture, Note | Lien permanent | Commentaires (0)

24/03/2017

Philsophie du matin

 

Je regarde sur Internet plusieurs maîtres en Qi gong dont Ke Wen et Song Arun et d'autres encore dont celui dont je mets le lien sous ces quelques lignes, qui me laissa perplexe au deuxième visionnage non pas que je ne le trouvais pas crédible, car il est si épanoui que je vois bien que c'est un maître en la matière, mais parce que, me concernant, ça ne marchait pas vraiment,  j'en ai alors conçu un certain découragement et conclu que c'était quelque chose de "fait pour eux", et pas pour moi.

En écoutant de plus près ce qu'il dit (en anglais) je capte mieux la philosophie de cette démarche. Ce maître dont le lien est ci-dessous, parle de prise de conscience du fait que si vous n'êtes plus en capacité d'aimer et donc d'éprouver de la joie,  la santé de vos organes est compromise. Donc il invite ceux qui l'écoutent à se mettre en disponibilité pour plus d'amour "more love, more joy, more hapiness" ;  par une sorte de prière (d'ailleurs il joint les mains), vous recueillez  la bénédiction en vous connectant à cette lumière d'en haut ; l'exercice consiste à la faire vibrer en soi sous différentes couleurs : vert pour le foie, rouge pour le cœur, blanc pour les poumons, jaune pour la rate, bleu vif pour les reins...   philosophie et aussi démarche mystique donc. 

Si déjà on est malade quand on entreprend les exercices proposés, cela vaut de l'écouter, ne serait-ce que pour aller mieux, à condition de le comprendre complètement. "Ne laissez aucune mauvaise intention s'emparer de vous" dit-il,  plus loin il demande d'aimer même son ennemi, aimer de façon inconditionnelle... pour permettre que cette lumière du ciel, qui va se transformer en énergie  inonde celui qui veut s'ouvrir à elle. En fait il faut devenir un saint pour être sain... tous nous avons nos failles, non ? pas facile le chemin de la sainteté. Je pense que dans le domaine de la maladie il y a des co-responsabilités : la pollution par exemple qui rend des enfants asthmatiques. Ce maître  ne dit d'ailleurs pas le contraire mais il invite ses adeptes à entrer dans la démarche d'ouverture à cette lumière à travers les organes et aussi les os et les glandes, de toute façon.

 

Je rends hommage à la générosité de ces maîtres qui pour commencer me donnent un meilleur moral.

https://www.youtube.com/watch?v=A8MmAKbek9A

 

 

Rapport aux ordinateurs, qui se recyclent mal (post précédent), je pense qu'il faudrait que chaque ville et village s'occupe eux-mêmes du recyclage des vieux ordinateurs, ainsi ces appareils feraient plus long usage ; si on pouvait les réparer sans fin et on ne tomberait pas dans le consumérisme.

10:24 Publié dans Note | Lien permanent | Commentaires (0)