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08/12/2016

Même pas peur ♣♣♣ Le poulet ♣♣♣ Poème du jour

Ce matin j'entre tranquillement à la maison après la marche de l'aube jusque la gare, il faisait encore nuit, quand à peine traversé le vestibule assez riquiqui, j'entends que l'on frappe à la porte d'entrée. J'ouvre, c'est le voisin de droite qui me demande un service : sa voiture est en panne est-ce que je peux l'amener à son lieu de travail à Beuvry. Il ne fait pas froid ce matin, il y a des bus qui mènent à Beuvry et même un train mais l'homme est pris de court, il croyait vraiment que sa voiture allait démarrer. Je le conduis donc jusque son lieu de travail, et comme il fait vraiment sombre encore j'ai juste repéré qu'il se situait pas loin de la gare d'eau de Beuvry, vers laquelle je me suis dirigée pour le chemin du retour, mais comme les routes étaient barrées à plusieurs endroits j'ai improvisé et suis retombée très vite sur mes pattes, je crois même avoir trouvé un raccourci.

 

Une fois re-rentrée à la maison, j'ai sorti une litière des chats dans le patio pour procéder à son nettoyage, et là, le chien berger allemand  de ce même voisin, à peine m'a-t-il eu aperçue que, babines retroussées, l'air pas malin et féroce,  il a fait mine de vouloir ma peau en aboyant plus que rudement à mon encontre, fonçant vers le grillage, si peu haut, dans semblable cas de figure. Le dicton Tel maître tel chien est archi faux sinon ma mission de ce matin se serait mal terminée dans cette pénombre d'aube hivernale.

 

Catorive a la réputation mauvaise d'être un quartier violent, j'ai même entendu dire  "le quartier des babaches"  dans la bouche d'une midinette qui m'avait accostée alors que je buvais tranquillement un café dans un bistrot du centre ville en feuilletant un livre que je venais d'acheter. Elle s'était légèrement enivrée à l'occasion de son licenciement, un an auparavant, du lieu même où nous nous trouvions .

 

Les gens ne se font vraiment pas de cadeaux... mais comme elle ne m'avait pas identifiée comme étant de ce quartier "maudit", elle continua tranquillement à me raconter ses déboires de selon elle "blonde qui plaisait trop aux hommes, ce qui attisait la jalousie d'autres femmes, d'où son licenciement". Mouais.

 

♣♣♣

 

J'ai cliqué sur le blog de Maryse de ma boîte mails, elle aime rire, et j'ai pas mal souri je dois dire en suivant le lien qu'elle avait mis en ligne : c'est une histoire de poulet qui a traversé la route,  démarche audacieuse qui pose question à pas mal de grands de ce monde. Ici :

 

http://v.tomeno2.free.fr/blagues/poulet/

 

♣♣♣

 

Traveller, there is no path

The path is made by walking.

By walking you make a path

And turning, you look back

At a way you will never tread again.

 

Antonio Machado

 

Voyageur, il n'y a pas de chemin

Le chemin se fait en marchant.

En marchant tu fais un chemin

Et au tournant, tu regardes en arrière

de façon à ne plus jamais le fouler.

 

Trouvé dans le Daily Ray de ce matin... merci pour ce Daily Ray

 

 

 

 

 

10:36 Publié dans Note | Lien permanent | Commentaires (0)

06/12/2016

Toujours s'agissant des fonctionnaires

Mon compagnon est devenu fonctionnaire après une vie bien remplie à faire autre chose : de la musique, monter un groupe, sur fond de petits jobs, écrire aussi pas mal de manuscrits que les grosses boîtes lui renvoyaient avec la mention : cela ne correspond pas à ce que nous recherchons. J'admire mon compagnon parce que rien ne fut facile pour lui à la base, puisque dès l'adolescence il dut se débrouiller seul dans la vie. Et il ne s'avoue jamais vaincu.

 

Pour la question des fonctionnaires, il est pour qu'on les respecte évidemment. Je lui fais remarquer qu'en ce moment pourtant, s'agissant de notre fils, nous sommes tourmentés par des fonctionnaires qui nous tiennent par de la lingerie qui disparaît mystérieusement au bout d'un mois et que nous devons racheter sans arrêt jusqu'à ce que ruine s'ensuive, à quoi il me répond que ceux-là représentent un taux réduit de fonctionnaires, ceux que Fillon prendra sous son aile, qu'ils sont protégés par des grenouilles de bénitier ces fonctionnaires-là, l'État français sachant se compromettre bien que laïc avec le goupillon dans ce cas de figure. Quant aux syndicats ajouta-t-il,  ils montrent aussi combien ils se compromettent pour que nous nous retrouvions aux prises avec cette faune, sans moyen de défense. Les fonctionnaires à qui nous avons tristement affaire en raison de la maladie de Samuel, ceux-là voteront Fillon, mais c'est une petite minorité de gens qui travaillent dans un secteur précis.  Je lui fais remarquer que dans le secteur privé, concernant ce qui touche Samuel,  nous avons eu aussi des expériences de merde. Quel karma, soit dit en passant ! Avons-nous été infirmier psychiatrique dans une autre vie, ou éducateur véreux ?

 

Mon compagnon en tout cas est fonctionnaire désormais depuis une bonne trentaine d'années  et je le trouve formidable... comme quoi, c'est toujours stupide de prendre des boucs émissaires... à bon entendeur.

06:18 Publié dans Note | Lien permanent | Commentaires (0)

05/12/2016

François Fillon, Jean-Luc Mélanchon deux perceptions radicalement différentes s'agissant des fonctionnaires

La question des fonctionnaires est significative d'une perception différente de la société de la part des deux politiques sus nommés dans l'intitulé. Le premier agit sur le mode de la défiance à l'égard des fonctionnaires, l'autre sur celui de la confiance. L'un serait trop méfiant, l'autre presque naïf aux yeux de français qui voudraient faire le "grand dégraissage" dans la fonction publique. Si c'est la vision de François Fillon qui l'emporte, les fonctionnaires deviendront en quelque sorte les boucs émissaires d'une majorité de français. À droite on entend des voix s'élever pour néanmoins sauver de la "purge" les personnels hospitaliers et de la police, gens dont on a toujours besoin déclarent-ils, mais d'aucuns parmi eux s'arrangeraient très bien d'une privatisation de nombreux hôpitaux, de la SNCF, de la poste (c'est déjà fait), seule la police réchapperait au "dégraissage".  Comment en sommes nous arrivés là ? Pourquoi tant de haine de la part des français prêts à voter François Fillon pour ce grand dégraissage ? Même prêts pour cela à ne plus se faire rembourser certains soins, dentaires et ophtalmologiques.  Faut-il parce qu'un fonctionnaire abuserait,  "punir" tous les fonctionnaires ? Cela évoque la question des gitans, boucs-émissaires de Nicolas Sarkozy, l'un d'eux disait un jour au micro d'une radio :  "Chez nous il y a des voleurs,  mais comme chez les non gitans, est-ce pour cela qu'il faut haïr tous les gitans ?"

Savoir raison garder face à la haine qu'inspirent d'aucuns sera le principal challenge pour les électeurs.

Et pour finir avec optimisme cette note, je mettrai ce Daily ray of hope, cette pensée d'Henri Lacordaire, trouvée sur le Jubilate du jour :

"Ce n'est ni le génie, ni la gloire, ni l'amour qui mesurent l'élévation de l'âme humaine, c'est la bonté."  

 

♣♣♣

 

 Les Bongos

 

Mon utilisation des bongos est spéciale,  je m'y suis essayée et ai pu constater que mon sens du rythme est à travailler. J'ai donc fait une autre utilisation des bongos... je ne les ai pas recyclés en tabouret rassurez-vous, non, j'ai quand même tapoté dessus en suivant la musique du CD où les bongos sont mis en avant pour le plus grand bonheur de mes oreilles. De l'oreille, je n'en manque pas, donc de sens du rythme non plus à priori, seulement mes mains ne le concrétisent pas. Écoutant le CD avec bonheur, les yeux fermés et tapotant à contre-temps sur les bongos, (mais discrètement afin de ne pas déranger l'écoute des chats) je méditais sur le handicap, au fond me disais-je on est tous handicapés face à quelque chose. J'imaginais l'esprit des Bongos me survolant, m'examinant sans condescendance, dans le sens où il n'avait pas envie de se mettre à mon niveau, mais pas violent non plus... l'idée ne lui serait pas venue de me gazer parce que je ne suis pas bonne dans le domaine, essentiel pour lui,  du rythme... il ne m'en voulait pas... "c'est ça,  ferme les yeux, que tu joues bien ou mal de moi, tu ne t'endormiras pas, écoute le savant des bongos que diffuse ton CD et apprécie. Continue de méditer... de te  détendre, ton cerveau travaille tu le sens ? il voudrait guider tes mains malhabiles... peut-être va-t-il multiplier quelques neurones pour cela... la magie des bongos opère que tu joues mal ou bien de moi... mais je t'interdis toute prestation publique tant que tu ne me mettras pas mieux en valeur." Cool, les bongos.   

11:10 Publié dans Note | Lien permanent | Commentaires (0)