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15/09/2014

Le blog visité ce matin et le petit bilan

J'adhère complètement à la pensée développée dans la note lue sur le blog dont j'ai mis le lien à la fin de la mienne. Au vu du martyr vécu par les personnes non musulmanes en certains pays d'Orient, malgré l'esprit très critique que j'ai depuis l'adolescence face aux politiques occidentales, presque toutes axées sur le tout argent, le tout scolaire, le tout scientifico-technologique, mon enfance bernanosienne (ambiance  Je vous salue Marie au mois de Mai récités devant une chapelle), je ne la renie pas maintenant que j'y pense. Ainsi, l'autre nuit je disais le Notre Père  naturellement avec les autres victimes d'une tornade durant un rêve que "je faisais". Pour autant je reste ouverte à d'autres sensibilités spirituelles, mais sans renier la chrétienne.

http://lejourou130113.hautetfort.com/

06:08 Publié dans Note | Lien permanent | Commentaires (0)

13/09/2014

Le la bémol

J'écris ces quelques mots tandis que derrière moi Patrick, qui se remet à la guitare se plaint du La bémol qui pour l'instant n'est plus dans son ton, et d'un certain  mal de gorge après avoir chanté à la file quatre ou cinq fois la chanson mise en ligne sur ce blog au post précédent. Patrick la chante en Mi car en sol c'est trop haut et note que Yoko s'est sauvé de la pièce.... donc pour l'instant il est un peu découragé... heureusement que suis là pour l'encourager, je le compare à Sleepy la Beef, chanteur que j'aime beaucoup et qui chante sur un ton bas. Yoko est revenu, debout sur mes genoux, il frétille de la queue... bon présage, voilà Yoko rassuré.

 Je passe à tout autre chose : à propos du poème que j'ai écrit avant-hier, quand je parle de mon fils qui apparaît avec une autre tête dans le rêve, il a celle de mon frère Didier, d'un coup. Qui n'a pas du tout la même esthétique que Sam, la tête de Didier, que je trouve belle aussi, s'approche plutôt de celle de Steeve McQueen lorsqu'il jouait Josh Randall. Après Chapeau Melon et bottes de cuir.... Au Nom de la Loi que je regardais par bribes, vers six ans, par le trou de la porte de l'arrière cuisine,  trou relativement large, de la circonférence d'un  rond de  serviette, alors que j'étais censée être au lit.

 

Une demi-heure plus tard : Patrick s'y est remis : la voix se réchauffe, ça va beaucoup mieux... elle devait se réchauffer pour être belle. Mais le bout des doigts fait encore mal. Courage Patrick ! Yoko, le baromètre non fiable à mon avis est de nouveau reparti mais je trouve quant à moi que ça prend bonne tournure : en sol, c'est bien.

 

 

13:15 Publié dans Note | Lien permanent | Commentaires (0)

11/09/2014

Ce qu'il m'a pris

Ce qu'il m'a pris de prendre Les Habits Noirs de Paul Féval à la bibliothèque, je ne sais pas trop après avoir  lu  la préface, notamment ceci : Dans trois de ces dix ouvrages, Les Mystères de Londres, Jean Diable, et Les Habits Noirs, l'intrigue est d'une complication extrême, rarement atteinte par d'autres écrivains et propre à décourager le lecteur pressé. Elle est cependant parfaitement dominée, avec une rigueur digne d'un mathématicien, alors que l'exigence de cohérence ne semble pas tourmenter les pères de Monte Cristo, du Juif errant et de Rocambole [...] Essayer de représenter sur du papier les structures de  ces intrigues enchevêtrées en figurant chaque personnage par un point  se déplaçant à la fois dans l'espace et dans le temps. Vous obtiendrez ainsi des graphes (dans le sens que les mathématiciens Kœnigs et Claude Berge donnent à ce terme) assez comparables à ceux qui sont en usage dans les bureaux des compagnies de chemins de fer, et il vous sera très aisé de vérifier que, tout en étant très serrés, ils n'impliquent jamais contradiction et ne pourraient jamais engendrer de déraillements ou de collisions. J'ai pris ce livre sachant que j'y trouverais des intrigues entremêlées en diable, ce qui n'est pas ma tasse de thé du tout, sans doute faut-il aller dans certains univers qui ne vous charment pas du tout, pour apprendre ces choses que l'on se passerait bien de savoir mais il faut bien violenter un peu l'autruche en chacun de soi... le déni de certaines réalités ne les empêchant pas d'exister (à moins que si, pense l'autruche qui a bien le droit de penser). Donc je vais faire l'effort de lire de longues bribes de ce livre de matheux comme on boit de l'huile de foie de morue voyez-vous, car les mathématiciens selon moi, et l'excellent homme Russel était un grand mathématicien, si respectables qu'ils soient n'excellent jamais aussi bien que dans leur art des maths où la rigueur est de rigueur pour ne point faire se télescoper de trains,  faire louper la lune aux astronautes ou induire les marins en erreur en se trompant dans l'heure des marées. Je commence par Maman Léo, qui est une suite de L'Arme invisible, je ne connais pas le début de l'aventure, alors. Et le texte commence ainsi : Paris avait son manteau d'hiver ; les toits blancs éclataient sous un ciel brumeux, tandis que, dans la rue, piétons et voitures écrasaient la neige grisâtre. Une mise en ambiance réussie et dans ce décor de rêve, charmant tout au moins, une bande à Bono devrait bientôt sévir. 

 

La préface est de François Le Lionnais

 

Larmes invisibles du rêve

 

Larmes invisibles,

 l'amour et le regret s'y mêlent

l'enfant se serre contre moi,

peau contre peau

Et bientôt il s'en va,

 

Il me serre le cœur

 je m'égare

à le chercher partout

 

Je le retrouve grand,

avec une autre tête

Est-ce un coucou ?

veut-il de l'affection ?

en deux êtres le même

en trois peut-être,

un enfant

demande à être retrouvé. 

et me redit combien je l'aime.

 

je viens d'écrire ce poème, que m'inspira mon rêve de cette nuit et le titre du bouquin de Paul Féval L'arme invisible.