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28/08/2014

Le film d'hier soir

Hier nous avons regardé un film dont pour l'instant je ne me remémore pas le titre exact mais ça tournait autour de "stratégie d'une vengeance" ou "pour une vengeance", où Conan Doyle, âgé d'environ 27 ans, médecin et détective "amateur" tente de résoudre une intrigue policière avec l'aide d'un aîné en médecine,  maître aussi pour dénouer certaines affaires de meurtres alambiquées que les policiers sans lui auraient classées sans avoir trouvé les vrais coupables.  Vers le début du film,  une scène où Conan Doyle rend visite à son père dans un service hospitalier d'aliénés, le vieil homme veut  rentrer à la maison mais est très perturbé, son fils ne peut pas le ramener et le père en rage finit par lancer à la figure de Conan Doyle les fruits que celui-ci lui avait amenés ; des infirmiers emmènent le père en catastrophe et le fils crie  plusieurs fois "Ne lui faites pas de mal !" arrive le petit frère et l'on comprend que Conan est soutien de famille. Tout ça est joué avec du recul, tellement qu'il n'y a pas vraiment de grande démonstration de pathos malgré tout. Quand le fils s'est un peu offusqué au début de sa visite, le médecin de lui répondre "que s'il n'est pas content il n'a qu'à le ramener chez lui." Nous voyons Conan Doyle rester droit dans ses bottes et sortir dignement. Nous sommes pris ensuite par l'intrigue du meurtre où tout semble indiquer qu'il s'agit d'une vengeance. Après diverses pirouettes, le masque du coupable tombe malgré les prouesses intellectuelles dont il a fait preuve. Dans ce film nous voyons un autre handicapé, la femme d'un policier gradé qui, avant une attaque sévère au cerveau était reconnue comme maître aux échecs. À la fin, il s'agit pour Conan Doyle de ne pas la laisser partir en institution,  il s'est donc arrangé pour qu'une forte somme dédiée auparavant à autre chose lui soit versée  afin qu'elle puisse profiter de soins à domicile. Et le vieux docteur de dire au jeune médecin qu'est Conan Doyle, que dans les deux cas, "pour deux pauvres êtres", il aura fait de son mieux en quelque sorte. On voit d'ailleurs une scène où Conan Doyle, las peut-être de recevoir des fruits dans la figure ou d'essuyer d'autres avanies, renonce devant le portail de l'hôpital à rendre visite à son père, avec un soupir de soulagement, un peu comme dans le poème de Prévert, quand un ouvrier, au dernier moment, ne rentre pas dans l'usine et s'en va sur un chemin ensoleillé. Pour ce qui concerne l'intrigue policière, elle est traitée comme une partie d'échecs où parfois le vieux docteur semble vouloir faire la démonstration de son "intelligence supérieure".  A-t-il besoin de jubiler intellectuellement pour se donner la force morale de continuer ? C'est ce que dira en substance Conan Doyle par petites touches, en montrant dans les œuvres qu'il écrira par la suite son héros Sherlock, incarnation de ce vieux docteur ou professeur en médecine, son maître, se droguant quelque peu après une enquête,  ou jouant du violon pour ne pas rester prostré sous le coup de la déprime.        

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27/08/2014

Une note pas triste

Pour finir avec l'aventure d'avant-hier, du rentre-dedans verbal que j'ai essuyé,  je me dois quand même de signaler que mon opposante virulente et impromptue, je lui trouve la bobine de l'héroïne de Chapeau melon et bottes de cuir ; cette actrice britannique possède une esthétique qui m'a toujours réjouie,  jolie je trouve. Manque de bol que ce soit un genre de petite sœur de cette actrice, sur le plan physique,  qui m'ait chauffé les oreilles de la sorte...  que c'est bête! comme si l'actrice britannique... ! Toujours est-il que je n'ai commis  aucun délit, je le maintiens, et comme vous voyez blogueurs, encore moins celui de délit de faciès. Je n'ai pas eu le temps encore de lire vraiment  le livre sur les chakras mais j'ai en tête d'étudier quelques postures simples... pas celle du poirier, que je serais incapable de faire par ailleurs et qui n'est pas recommandée de toute façon en cas de tendance à  l'hypertension, comme signalé. Pour l'instant mon CD de vieux bluesmen  tourne souvent... des blues électrifiés avec une trame claire : guitare solo, batterie, basse ou contre basse et guitare rythmique avec parfois de l'harmonica... un délice de sons qui me  vont droit au cœur et me permettent de laisser ouverts certains chakras dont celui du plexus solaire où réside l'énergie du Manipuri si j'ai bien compris,  sensible chez tout un chacun.    

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25/08/2014

Le proverbe

Mieux vaut allumer une chandelle que de maudire l'obscurité dit un proverbe chinois, qui dénote une bonté certaine, de toute façon, le respect ne se force pas... si vous ne remplissez pas les conditions dans  nombre de cultures, sauf la cathare peut-être, (où un Parfait se devait de ne pas vouloir d'enfants) et la boudhiste, où là non plus ce n'est pas une obligation,  eh bien le respect sera difficile à obtenir si vous ne pouvez vous prévaloir d'enfants en parfaite santé (du moins en apparence) à moins d'être académicien ou au moins sous la protection d'un statut respecté. Et pour maudire, il faut de toute façon posséder l'énergie d'une blessure que je n'ai pas, alors oui,  autant ne pas maudire l'obscurité et allumer une chandelle quand la nuit vous tombe dessus au détour du chemin, sans que vous ayez rien demandé à personne   !  La chandelle ce fut d'écouter ce matin un CD de vieux bluesmen... l'étude des chakras demande du temps, mais je vais m'y atteler... voilà Patrick qui rentre et me dit au sujet de ma mésaventure de ce matin : "ce qui est terrible c'est qu'on les ignore copieusement... ça doit les faire chier ..." ... ça me fait deux chandelles dans cette nuit momentanée de la journée.

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