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23/07/2011

Le père de la chimie moderne

L'histoire, de la petite à la grande, du petit chaperon rouge (qui a vraiment existé) aux événements politiques à plus ou moins grande  portée, est décidément sanguinolente la plupart du temps, (du coup d'aucuns ont un besoin bien compréhensible de s'en inventer ou d'en lire de plus amusantes, merveilleuses, fantastiques, telles que Harry Potter, Le maxi pote, etc. qui font rêver dans les grandes largeurs, dans le sens d'espérer, quitte à s'illusionner délibérément, à devenir mytho résolument ; pas le genre de petits films « à thème », que d'autres réceptionnent malgré tout, alors qu'ils ne demandaient qu'un bon sommeil réparateur ou, plus mesquin, de cours de math à domicile en guise de rêves, que font de malheureux matheux par exemple quand ils solutionnent en dormant de cauchemardesques équations, selon les témoignages exaspérés de ces chouchoux de Morphée). J'en reviens aux histoires sanguinolentes, mais qui sont véridiques, comme celle-ci, que vous connaissez sûrement déjà car elle fait partie de la grande Histoire. Un extrait et le lien pour lecture intégrale :

"Curieusement, son poste de fermier général est à l'origine de ses principales découvertes scientifiques en chimie. Ce poste met en effet à sa disposition la balance la plus précise d'Europe, qui lui permet de procéder à des pesées moléculaires de divers gaz avec une marge d'erreur inégalée jusqu'alors.

Étant l'un des vingt-huit fermiers généraux, Lavoisier est stigmatisé comme traître par les révolutionnaires en 1794 et guillotiné lors de laTerreur à Paris le 8 mai 1794, à l'âge de cinquante ans, en même temps que l'ensemble de ses collègues. Ayant demandé un sursis pour pouvoir achever une expérience, il s’entend répondre par Jean-Baptiste Coffinhal, le président du tribunal révolutionnaire : « La République n'a pas besoin de savants ni de chimistes ; le cours de la justice ne peut être suspendu. »4 (cette célérité s'explique par le fait que les biens des condamnés étaient confisqués au profit de l'État, or les fermiers généraux possédaient les plus grosses fortunes de France). Il est inhumé aucimetière des Errancis.

Le lendemain de l'exécution de Lavoisier, le grand savant Louis Lagrange regretta le geste du tribunal révolutionnaire en prononçant ces paroles : « Il ne leur a fallu qu'un moment pour faire tomber cette tête et cent années, peut-être, ne suffiront pas pour en reproduire une semblable. » Lagrange a ajouté : «cela leur a pris seulement un instant pour lui couper la tête, mais la France pourrait ne pas en produire une autre pareille en un siècle.»

http://fr.wikipedia.org/wiki/Antoine_Lavoisier

18:33 Publié dans Histoire, Note | Lien permanent | Commentaires (0)

22/07/2011

Le tour n'est pas joué

Il pleut encore aujourd’hui, la maison, sans le satin blanc des murs serait poisseuse d’humidité. À propos de pluie, les coureurs du tour de France ont pris des averses avant-hier, ils encaissent sur le plan physique, mais s’éclatent aussi sur les routes. Sans les délais éliminatoires, ce serait un plus bel hommage encore à l’endurance. Dommage que les sportifs retardataires risquent de se faire zapper de cette façon, ce qui témoigne d’un esprit pas complètement sportif d’après moi. Le goût de l’effort transcende un certain masochisme, c’est sans doute ce qui fait le sublime de toute épreuve. Mais attention au phénomène bien humain de l’attirance-répulsion, le ras le bol peut toujours l’emporter, et la mauvaise hargne du coup aussi. Rendez-vous tout à l’heure avec le Tour !

 

08:55 Publié dans Note | Lien permanent | Commentaires (0)

21/07/2011

Try it

Artistes venez faire un petit numéro de temps en temps dans ces endroits de zapping intense où d’ordinaire rien ne se passe. Les grandes surfaces entre autres, d’autres lieux encore où les lambdas s’oublient à peine vus. On s‘encroûte aussi dans de jolis environnements à force de négliger les paysages. Même en friche les espaces restent des possessions intouchables. On pourrait y accueillir des campeurs, des cirques, des bohémiens, mais on préfère pas et l'on s'ennuie. Des citadins pourraient se dégourdir les jambes sur les chemins de terre oubliés des environs, les chiens seulement ont le droit d’y gambader en période de chasse.