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27/07/2014

CD de harpe celtique

Tout est  instrumental sur ce CD, pas même de voix féminine, et c'est très reposant. J'allais le donner avec les autres CD à Samuel, mais Patrick me conseille de le garder pour nous, me disant que certainement nous avons besoin de l'écouter encore plus que Sam (plus éprouvés en somme). Vous trouverez les références de ce merveilleux CD, qui vous emmène soit vers un sommeil doux si vous êtes agité, les pensées se bousculant un peu trop en raison par exemple d'une fatigue nerveuse, soit vers la méditation si vous en avez l'énergie,  c'est ici :

 

http://fp.nightfall.fr/index.php?idchoix=5149 

 

 

09:22 Publié dans Musique, Note | Lien permanent | Commentaires (0)

25/07/2014

Le coffret contenant deux CD, offert à Samuel

Parmi d'autres CD que je vais amener à Sam dimanche, celui des fables de Jean de  La Fontaine, dites par Albert Millaire (fantastique, et plein d'énergie !), musique remarquable d'Alexandre Stanké, ambiance fables de La Fontaine, fraîcheur assurée.

 

Au dos de la pochette :

 

" La Fontaine n'a jamais prétendu avoir inventé les fables, mais il était convaincu d'avoir renouvelé l'art de les raconter. " J'ai partout considéré que, ces fables étant sues de tout le monde, je ne ferais rien si je ne les rendais nouvelles. C'est ce qu'on demande aujourd'hui : on veut de la nouveauté et de la gaité. Je n'appelle pas gaité ce qui excite le rire, mais un certain charme, un air agréable, qu'on peut donner à toutes sortes de sujets, même les plus sérieux..."

Dites par Albert Millaire, ce coffret " Collection " contient cinquante fables de Jean de  La Fontaine sur deux disques compacts. pleines d'humour et de sagesse, les Fables de  La Fontaine ont su traverser le temps sans rien perdre de leur à-propos et nous parlent, encore au XXe siècle, de nos contemporains. "

2006 Éditions Alexandre Stanké Collection COFFRAGANTS

pour ceux qui voudraient l'acheter ISBN : 2-89558-284-X  

10:41 Publié dans Note | Lien permanent | Commentaires (0)

20/07/2014

Les mots

oedipe.jpg

J'ai lu Œdipe, la pièce de Sophocle hier après-midi. J'ai acheté le fascicule édité par Librio il y a un an ou deux ans, qui coûtait deux euros. Les mots qui reviennent souvent dans cette pièce sont ceux que l'on entend encore dans la bouche de certains politiques aujourd'hui qui eux aussi ont le sens de la dramaturgie pour des thèmes qui leur tiennent à cœur, des mots comme notamment : félon et lignée.... que l'on peut retrouver souvent aussi par ailleurs dans les livres du moyen-âge sur fond de culture chrétienne. Félon, qui se reporte à la trahison, et lignée, à la capacité de reproduction d'une famille. Famille de haute lignée pour parler des nobles. Haut lignage. Cela nous viendrait de la culture plutôt plus méditerranéenne que celtique par exemple. Ce n'est pas une affirmation mais une impression. Les hommes d'aujourd'hui pour la plupart emploient le mot race tel qu'il est employé par les nobles grecs pour parler d'espèces animales. Ce qui me frappe dans la pièce c'est l'auto torture d'Œdipe qui avait d'abord commencé par prêcher l'ostracisme en prenant pour cible les éventuels assassins de l'ancien roi Laïos duquel il est le fils, mais à l'heure où il proclame le bannissement des assassins de celui-ci il ne le sait pas encore, non plus que c'est lui-même qui l'a tué. Le destin s'acharne sur Œdipe qui, en fuyant l'oracle le fait s'accomplir. Un destin qui s'annonce funeste mieux vaudrait donc le regarder en face, c'est la morale de l'histoire ? Car une morale il y en aurait une, qu'Œdipe paie au prix fort de la honte, d'un sentiment de souillure, qui le pousse à se crever les yeux, et sa mère à se pendre afin que le peuple sache comme c'est inique pour un fils et une mère de coucher ensemble. Sauf que ni l'un ni l'autre ne l'ont fait exprès. En dépit de quoi,  Sophocle semble dire que s'ils avaient eu des yeux pour voir (ou des oreilles pour voir et entendre comme le devin Tirsérias) ils se seraient rendu compte de leur lien de parenté. Le destin funeste serait cruel, exigeant de la profondeur de vue et d'entendement pour lui échapper... sans tomber dans un délire faustien, c'est à dire en se rappelant toujours que l'on est un simple humain. Difficile d'échapper au destin, mais possible. La planète Terre par exemple échappera-t-elle au destin que lui préparent les hommes ? Ou les hommes paieront-ils le prix fort pour l'avoir si peu respectée ? Ils paient déjà vous me direz avec raison.   

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