Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

29/04/2014

Pas simple

Le cinéma, bien fait, est un bon dérivatif, comme certains sports, à la guerre, seulement si ces deux-là partent eux-mêmes à la dérive, ils peuvent devenir à leur tour cause de conflits. Pas simple la paix ! Il ne s'agit pas d'abrutir les gens pour l'obtenir...  au contraire, dirais-je.  

09:31 Publié dans Note | Lien permanent | Commentaires (0)

28/04/2014

À propos

Je me fais mon idée des anges. Mais je ne décrète rien. Juste une idée, après, il faudrait aller vérifier ce qu'en dit la Bible et comparer à ma version. Je ne connais que très peu de choses de ce gros bouquin, la Bible ; alors que j'aime l'histoire, j'ai pas mal de lacunes en ce domaine. Pas grave. Enfin,  à mon sens. Je vous parlais des anges tantôt dans mon dernier poème, comme je les rêve. Mais il m'arrive, rarement je vous rassure pour ceux d'entre vous que la chose irrationnelle impressionne, de me dire que j'en ai rencontré un, dans la vraie vie. Une fois notamment, c'était une fille. Une jeune mère de famille avec qui je me suis retrouvée au parc pour enfants de la prairie des filtres, à Toulouse. Nous avions chacune notre petit sur un manège.  C'était une question d'ondes, pas de physique à proprement parler. Son ami est venue la chercher au bout d'une demi-heure, parce qu'ils s'étaient donné rendez-vous là. Je n'ai pas éprouvé de manque ou choses de cet ordre-là, quand elle est partie ; seulement que j'étais étrangement à l'aise en sa présence. À l'aise de manière bénéfique pour moi, et j'espère pour elle, mais rien n'est moins sûr, car c'était une époque où j'avais un "cul de plomb", souvent inquiète.

 

 

Et puis, une autre fois où je me suis dit que la personne rencontrée avait quelque chose de l'ange... que c'en était un d'une certaine façon, c'est quand je me suis retrouvée jouxtant la table de Vince Taylor, à deux mètres de lui ; à Toulouse encore. Pourtant sa femme, petite blonde comme il se doit (vu le goût de Vince pour un physique particulier) était à ses côtés ou pas loin de lui en tout cas. Il n'empêche qu'à mon sens,  j'ai eu affaire à ce moment-là particulier à quelqu'un qui tenait de l'ange. Pas "un ange et un démon" etc., non, un homme entier du côté de l'ange. Je ne vais pas non plus en  ... une pendule. Mais simplement, la sensation est bonne. Tout le monde n'a pas éprouvé ce genre de sentiment à son égard ce jour-là, ou plutôt à cet instant-là de notre contact (je ne lui ai pas adressé la parole, d'autant que je ne demande d'autographe à personne, pas par vanité, juste, n'ayant pas de goût pour le star-système ; alors qu'avec la première personne-ange dont je vous ai parlé, j'ai discuté pendant une demi-heure) tout le monde n'a pas éprouvé la même chose que moi disais-je, à ce moment-là de notre rencontre, d'autant moins  que des durs tout de cuir vêtus, le prenant peut-être pour un yankee qu'il était sur le plan géographique de ses origines, ont failli s'en prendre à lui. L'agresser tout de bon. Remarquez que ces durs-là, si ça se trouve, en étaient aussi... mais Vince accaparait mon attention.

Nous l'écoutons ce matin....

 

 

 

 

 

07:33 Publié dans Musique, Note | Lien permanent | Commentaires (0)

25/04/2014

Le faux prétexte + insertion d'un extrait de poème

 Ce soir j'ai regardé un feuilleton de Plus belle la vie où la vie des lycéens nous y est montrée, très plan-plan ... pas vraiment de combats spirituels de grande portée chez ces élèves. Ils s'ennuient beaucoup, faute d'ambition de ce côté-là peut-être ; une lycéenne en surpoids  a écopé du surcroît d'ennui des élèves de sa classe  lors de feuilletons précédents, que j'ai regardés  avec attention, m'intéressant aux lynchages. Elle s'en prenait plein la tête cette  élève, de la part des  camarades  se trouvant plus beaux. Je ne l'ai pas revue dans ce feuilleton-ci,  que s'est-il passé pour elle ?  Par contre, deux nouveaux lycéens venus d'Algérie ont intégré cette classe : un frère et une sœur. Cela se passe bien pour eux, ils se complimentent sur leur physique par des regards complaisants, des paroles d'admiration, que l'un d'eux s'adresse  à lui-même en fin de course.  Qui parlait dans un billet que je viens de lire que, heureusement, des jeunes, exigeant des combats spirituels de grande portée, arrivaient battre les vieux en brèche ?

 

 Que veut dire exactement,  "combats spirituels de haute portée" par ailleurs ?

 

Pour en revenir aux feuilletons de Plus Belle la vie vus précédemment, l'ennui a mal tourné, le plan-plan s'est terminé par une guerre des apparences, une violence  faite de torture psychologique des plus destructrices perpétrée, faux prétexte à l'appui, contre une personne déjà en souffrance au préalable pour différentes raisons. Sinon la lâcheté n'eût pas été complète de la part des bourreaux.

 

Le combat spirituel à mener, dans ce feuilleton, et concernant ces lycéens,  serait qu'ils parvinssent à s'aimer eux-mêmes afin de ne pas avoir à détester quelqu'un d'autre sous n'importe quel prétexte. S'aimer soi-même, c'est-à-dire, avoir de l'estime pour soi. Concernant la beauté physique ou de paysages, voici un extrait de poème de Jean de la croix, dont je pense que la foi est réelle, comme celle de Benoît Labre :

 

 

Non, jamais, pour toute beauté,

 

Jamais je ne me perdrai,

 

Mais pour un je ne sais quoi

 

Que l'on vient d'aventure à trouver.

 

 

 

La saveur d'un bien qui doit finir,

 

A quoi donc peut-elle atteindre?

 

A lasser tout au plus le désir

 

Et à gâter le palais.

 

Et ainsi, pour toute la douceur

 

Jamais je ne me perdrai,

 

Mais pour un je ne sais quoi

 

 Que l'on vient d'aventure à trouver.

 

 

 

Jamais pour un coeur de bonne race,

 

Il n'est souci d'arrêter

 

Quand il peut encore passer outre,

 

Si ce n'est au plus ardu;

 

Rien ne lui peut apaiser sa faim,

 

Et sa foi monte si haut

 

Qu'il goûte un je ne sais quoi

 

 Que l'on vient d'aventure à trouver.

 

Je crois en cette sincérité de l'homme qui a écrit cela, et c'est cela qui me touche. On ne peut pas être touché sans la confiance en l'autre. Et lui me l'a inspirée, c'est déjà formidable.

 

Cela dit, demain soir et les suivants je dois relire (sur liseuse) l'avant dernier roman de Patrick pour y déceler les fautes d'orthographe éventuelles ou autres perles et coquilles, voire de possibles divagations de mauvais aloi. C'est mon nouveau job : censeur (je plaisante), à moi qui ne lisais pas ses romans avant. Adieu donc Plus belle la vie! Pour autant je continuerai de lire, avant de m'atteler à ma tâche, certains blogs, pour savoir notamment  de quoi il retourne concernant les "combats spirituels de haute portée" dont parle  Solko par exemple.  

09:20 Publié dans Note | Lien permanent | Commentaires (0)