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02/01/2009

Les justes

les-justes-nickel.jpg« Si j’introduis cette note sur un ton aussi personnel, c’est que la nécessité et l’urgence de donner ce texte à voir et à en entendre me semblent superflues à commenter. Il était déjà nécessaire, il y a vingt ans, comme il l’était en 1949, lors de sa création, comme il l’est aujourd’hui encore, comme il le sera toujours. Tout ce qui s’est passé dans le monde, ces vingt dernières années, m’a toujours ramené à Camus, aux Justes, et il suffit d’ouvrir un journal ou d’allumer sa télévision, aujourd’hui, pour y penser encore. »

 

http://www.ramboliweb.com:80/HTML/info.asp?InfoID=3692

17:56 Publié dans Culture | Lien permanent | Commentaires (0)

29/12/2008

Les chaussures noires et l'éclat du papillon

" L’ombre et la lumière : voilà un thème cher non seulement à la littérature, mais aussi à d’autres arts, notamment visuels, comme la peinture ou la photographie. Si dans les œuvres comme dans les regards critiques que s’y portent, le diptyque ombre/lumière est récurrent, devenu un classique, il faut dire aussi qu’il en reste encore beaucoup à dire. Le chantier est vaste et riche, non seulement dans la confrontation des deux éléments comme antonymes parfaits, mais surtout dans les différents rapports qu’écrivains, peintres et autres artistes arrivent à leur procurer."

..." Jeu de fils qui s’entrecroisent, palette aux variations multiples, entre l’ombre et la lumière se faufile un espace  de l’entre-deux, comme le soulignent quelques auteurs du volume, dont Peter Schnyder dans son texte de clôture. La pénombre apparaît ainsi comme configuration privilégiée de l’union de l’ombre et de la lumière. Les poètes belges et suisses de langue française vont, dans les espaces de leurs créations, chercher des solutions dans l’hybridité et dans les possibilités présentées par les temps et les espaces d’indétermination."

... " Ainsi arrive-t-on aux pages de clôture où Peter Schnyder trace les contours d’un  portrait complétant celui des auteurs étudiés auparavant. En prenant comme axe et exemple le Romand José-Flore Tappy, Schnyder nous fait envisager l’actualité et l’avenir lorsqu’il se propose de regarder de plus près la pénombre comme l’entre-deux, résolution finale de la dialectique de l’ombre et la lumière. Cet espace de rencontre et d’entrecroisement se montre indubitablement «un avatar particulièrement prometteur du traitement de l’ombre» (p.468). La poésie se lance ainsi vers cet «envol hybride» (p.469), qui ne va sans faire songer au bel oxymore de Philippe Jaccottet : «rien de plus obscur que la lumière» (p.279)."

Par Lénia Marques

 

http://www.fabula.org:80/revue/document4761.php

 

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27/12/2008

jean-Marie Kerwich

"Ce gitan-là, « pas un croyant mais un souffrant », demande tous les jours trois choses à Dieu : de veiller à la santé de son fils, de réussir à jouer de la guitare, d’aider les malheureux. Son fils va bien. Il est violoniste et vit aux Pays-Bas.

Lui joue de la guitare flamenco et a 12 morceaux prêts à être enregistrés, dont un morceau dédié à Jean Grosjean. Son évangile du Gitan, écrit dans une langue d’une grande beauté, touche l’âme du lecteur, au vif de la vie."

Robert Migliorini et Martine De Sauto

 

20:43 Publié dans Culture | Lien permanent | Commentaires (0)