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16/01/2009

Alchimie entre la poésie et la peinture

« Selon le critique d’art D. Poitier, «les œuvres de Mohamed Bennani, telluriques et colorées, matériques et mystèrieuses, révélations par la perfection de leur équilibre sont semblables à de petites fenêtres ouvertes sur le cosmos immense». »

 

http://www.aujourdhui.ma:80/culture-details66398.html

08:26 Publié dans Culture | Lien permanent | Commentaires (0)

15/01/2009

Proposition

Exposé que je me propose de lire intégralement ce soir :

« Surtout l’idée d’une écriture de lecteur permet de mieux mesurer la part de transformation du texte que suppose toute interprétation. C’est un lieu commun de dire que le texte est modifié par les interprétations qu’il reçoit, de noter donc que du métatexte (commentaire) à l’hypertexte (réécriture), il n’y a pas de véritable solution de continuité et que les deux gestes participent également de la transmission du texte et des modifications de sa réception. »

 

http://www.fabula.org:80/lht/5/69-presentation

08:57 Publié dans Culture | Lien permanent | Commentaires (0)

13/01/2009

"Mangeurs d'ombres"

" Le « Stabat Mater » est un chant moyen-âgeux évoquant la souffrance de la Vierge Marie devant la crucifixion de son fils. A la maison de la Poésie, c’est une prière laïque, celle d’une femme qui exhorte son frère, son père et tous les « mangeurs d’ombres » à lâcher leur gâchette. Déchirée, elle refuse de comprendre pourquoi d’une jeune fille heureuse vivant aux pieds des « trois oliviers », respirant le basilic et embrassant « l’étranger », pourquoi de cette fille qui fut rieuse, n’est restée qu’une femme fu-rieuse… Peut-être que “le grincement des os de la femme qu’on écarte pour le viol” lui sonne encore dans ces oreilles… Guitare électrique à la main, la furieuse en appelle à l’armée des doux qui « plus effarouchés que la jonquille » seront incapables de tenir une arme.

Anne Conti est comédienne et touchante chanteuse. de sa bouche, le poème de Jean-Pierre Siméon est comme un long cantique : tantôt douloureux gémissements, tantôt serments chuchotés. Le spectateur suit ses multiples variations en se délectant de la langue sensorielle, charnelle presque, du poète." 

 

http://www.laboiteasorties.com/2009/01/stabat-mater-furio...

07:48 Publié dans Culture | Lien permanent | Commentaires (0)