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08/09/2013

Entendu ce matin

j'allume la radio et j'assiste à une fin de discussion âpre entre deux astronautes ou astronomes, il n'est question que de fusées, jetables ou non, et d'économie aussi. Le plus "agressif" des deux dit : 

 

— .... on pourrait naître sur terre et mourir sur Mars...

L'autre essayant tant bien que mal d'être conciliant répond :

 — mais il faut mourir le plus longtemps possi... pardon, vivre le plus longtemps possible avant de mourir.

 

J'ai vraiment entendu cela, il y a dix minutes à la radio, il y aurait un zeste de rébellion de la part de l'un d'eux que ça ne m'étonnerait pas ...

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07/09/2013

Société actuelle

Hier soir nous avons vu un film sur Arte où le spectateur est invité à suivre un couple en passe de se déliter. Ils s’aiment cependant, la dame piste son homme, les spectateurs que nous sommes la suivent en train de le suivre. Tout irait pourtant comme sur des roulettes dans la béatitude d’un ronron quotidien, n’était les habitudes volages du mari. Le film, plombé par la politique des apparences reflète fidèlement le fonctionnement scolaire de la société actuelle, d’un côté ceux qui y fonctionnent « comme il se doit », de l’autre ceux qui « décrochent » plus ou moins ou sont plus ou moins décrochés, à voir, c’est-à-dire les marginaux. Ainsi nous voyons le couple bobo  entouré de fidèles amis fonctionner sous les bons auspices de la morale ambiante et se battre sans trop de cohérence contre un couple de marginaux dont la femme donc est l’ex-maîtresse du mari volage. Les bons points du couple bobo  : deux enfants que le papa décrète et il en a bien le droit, magnifiques, son pré-ado veut devenir pompier en attendant de devenir ingénieur, tandis que sa fille ado, quand elle ne fait pas ses devoirs est une jolie pom-pom girl. La caution au peuple est versée, nous sommes dans le meilleur des mondes. De l’autre côté : les cradouilles, décrocheurs ou décrochés, bannis du peuple. Eux n’ont pas d’enfants et la fille qui voulait se faire aimer du bourgeois, mue par le désir d’obtenir coûte que coûte beaucoup d’argent est un brin machiavélique. Atmosphère pas si respirable que ça à force de non dit, c'est là à mon avis la représentation involontaire de nos années de plomb actuelles.

 

Poésie trouvée sur ce blog, dont j'ai mis le lien sous le poème :

 

Carnage d'idoles

 

Le cousin Eustache
était un rien brindezingue.
Son frère avait garni
la salle de séjour de posters
de son équipe de foot préférée.
Eustache me disait :
« Rwête* Piot ! »
& PAN
avec son revolver à air comprimé
il envoyait un diabolo
au beau milieu du front
du gardien du Standard de Liège.
Je le trouvai un jour
en pleurs.
Ses parents lui avaient
définitivement
confisqué son jouet préféré.

 

http://courttoujours.hautetfort.com/

 

 

 

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03/09/2013

L'aulne glutineux

Les livres de botanique rédigés en français  ne donnent à ma connaissance que le nom latin en plus du ou des noms français, j'en ai conclu que le latin est la langue universelle des botanistes pour des raisons pratiques. Alnus glutinosa en latin donc ; les autres noms français : Verne ou vergne. Il appartient à la famille des Bétulacées.

juste derrière la maison, près de la Lawe, petite rivière qui chante à ses heures, se trouve un aulne glutineux, les feuilles que j'ai scannées proviennent de cet arbre ; en fond, la photo de Lulu, que nous avons perdu cet été. Nous pensons qu'il est décédé suite à un malaise, en raison des pics de chaleur et se trouve quelque part dans un buisson. Lulu, en dépit de son problème aux reins aimait prendre le large chaque été pendant environ trois semaines, le seul des quatre à pratiquer le vagabondage, le seul aussi de santé fragile. Lulu était surtout l'ami de Nono, qui accuse le coup, la belle a perdu des poils par plaques,  signe pour nous de son chagrin. 

 

luluaulne0001.jpg

paged'écriture deux0001.jpg

le gui étant un sous-arbrisseau qui atteint au maximum un mètre, ça n'est pas cette plante qui enlace le fût de l'aulne jusqu'au sommet mais tout simplement du lierre, qui lui est un grimpeur sans vergogne.  

 

 

  

10:08 Publié dans Note | Lien permanent | Commentaires (0)