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03/04/2008

Film

"Nous sommes très attachés à la distribution de ce film pour plusieurs raisons, bien qu’étant conscients de son faible potentiel commercial. La Sombra del Caminante est selon nous une ouverture vers un cinéma d’auteur colombien et plus généralement vers la culture colombienne, jusqu’ici peu diffusés ou marginalisés par des films orientés sur des sujets liés à la guerre ou au trafic de drogue. La Sombra del Caminante nous propose une vision humaine, sociale et intimiste de la Colombie. Soutenir Ciro Guerra pour son film, comme nous l’avions fait avec Nikolaus Geyrhalter (Notre Pain Quotidien – Our Daily Bread) et plus récemment avec Esteban Sapir (Telepolis – La Antena), va également dans le sens de notre politique de découverte d’auteurs." Le lien

10:47 Publié dans cinéma | Lien permanent | Commentaires (0)

28/03/2008

Festival cinéma de Valenciennes

"Niels Arestrup ouvrira ce soir l'édition 2008 du festival du cinéma de Valenciennes. Jusqu'à dimanche, de nombreux acteurs, producteurs et autres « moteurs » du cinéma français seront au rendez-vous. Certains ont déjà goûté à l'événement valenciennois, comme Thierry Frémont qui présidera, lui, le jury de la compétition des courts métrages. Regard d'un vrai amoureux du cinéma." Le lien

03:48 Publié dans cinéma | Lien permanent | Commentaires (0)

16/03/2008

Il était une fois le cinéma

Je n’ai pas vu le film "Bienvenue chez les Ch'tis", mais cette critique de Ben Bradford correspond à l’idée que je m’en faisais, excepté l’aspect social avec la comparaison des modèles de vie. Je l’ai trouvée sur ce site : Il était une fois le cinéma

« Bienvenue chez les Ch'tis présente, de façon manichéenne et fort maladroite, des différences entre la culture du Nord et du Sud. L'intérêt n'est pourtant pas de regarder le film sous cet angle mais davantage dans la comparaison des modèles de vie. Le film fait preuve d'un étonnant recul sur ce point. Philippe Abrams (Kad Merad) incarne un être plutôt froid et distant rêvant de réussite sociale, se passionnant pour le menu du restaurant. A l’inverse, Antoine Bailleul (Dany Boon) est un personnage davantage affectif, moins superficiel, plus humain. L’antagonisme de Philippe et d’Antoine souligne cette différence de tempérament que l’on peut rencontrer quotidiennement dans notre propre vie. »

20:22 Publié dans cinéma | Lien permanent | Commentaires (0)