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10/07/2017

gaufrette au miel d'abeille

 

Gaufrettes au miel d'abeille frais de ce matin, et non pas  miel synthétique comme il serait question d'en fabriquer avec robots butineurs de fleurs artificielles poussant en paradis fiscaux. Sur la première gaufrette je trouvai inscrite cette bribe de phrase :

 

Here is the problem that the government has never zeroed in on,

 

Je mâchai en traduisant : "voilà un problème sur lequel le gouvernement ne s'est jamais penché,"

 

j'optai pour en manger une deuxième sur laquelle je découvris, comme par hasard, cette autre bribe de phrase... qui faisait puzzle en quelque sorte car elle pouvait figurer la fin du premier morceau de phrase. Anguille sous roche, ou plutôt abeille sous ruche !  Ce ne pouvait être une coïncidence. L'autre morceau de phrase donc : "and I would ask the finance minister if he would take a look at this."

 

Interpelée par ce message coup de poing inspiré sans doute par la détresse de quelque abeille financièrement coincée face à l'arrivée des robots,  je traduisis courageusement : "et je demande au ministre des finances de bien vouloir y jeter un coup d'œil."

 

J'ai butiné cette phrase sur Linguee.

10:28 Publié dans gaufrette | Lien permanent | Commentaires (0)

De l'importance de communiquer

 

 

 

""In McLean’s 1992 book about small town Canada, Welcome Home, English and French Canada don’t always seem to know much about each other. One example is the Quebecer who has never heard of French Immersion. I ask McLean, who travels across Canada for the Vinyl Café: Have things improved since then? “I suspect that Canadians are more tolerant, more accepting of each other,” he replies, “but it’s time for us to go the next step.” As he put it in his broadcast, “we haven’t been successful with our sense of each other. We have been tolerant and… accommodating too, but we haven’t said that they are also us.

 

We haven’t embraced the most fundamental truth about us: that they are us, and we are them.”

 

It’s the old Martin Buber idea, “I am thou,” he tells me.

 

McLean grew up in the very English-speaking suburb of West Montréal. “I learned the basics of French at school, but it’s when I spent the summer working on a construction site where I was the only “Anglo” within 50 miles that, for the first time... I understood what it meant to communicate in another language.” Looking back on that experience, he says: “I think I learned not to be shy—I could make errors, be inarticulate. I learned that I could communicate with my high school French.”"

 

Intégral : http://www.ocol.gc.ca/newsletter_cyberbulletin/mclean_e.htm

07/07/2017

le poème du jour ♣♣♣ Alternative santé

 

Ce poème, je l'ai trouvé sur un site anglais, alors que je cherchais autre chose, un autre poète, celui-ci s'est affiché et je l'ai trouvé beau dans sa simplicité, c'est comme si Sarah vous parlait au-delà de la tombe. Le poème que j'ai traduit, sa version originale anglaise dessous :

 

Rappelle-toi quand

 

 

Rappelle-toi les jours de notre jeunesse,

 

où nous voyions le monde avec des yeux innocents

 

et contemplions les étoiles dans leur merveilleuse éternité.

 

Quand tout était simple et bon.

 

 

Rappelle-toi ces jours, il n'y a pas si longtemps,

 

nos yeux n'étaient plus innocents et les étoiles ne nous captivaient plus.

 

Nous ne voulions rien tant que d'être forts, les meilleurs des meilleurs.

 

Quand nous voulions simplement être libres et savoir qui nous étions vraiment.

 

 

Rappelle-toi  hier, quand tu es parti.

 

Quand être le meilleur des meilleurs n'était plus suffisant

 

et que ce qui t'importait était d'obtenir le pouvoir.

 

Quand mon amour n'était plus suffisant.

 

 

Rappelle-toi aujourd'hui,  quand tu es revenu et qu'il était trop tard.

 

Tous avaient évolué vers des choses plus grandes et meilleures,

 

en mettant derrière eux les illusions égoïstes et insignifiantes.

 

Quand tu as oublié pourquoi au juste tu étais parti.

 

 

Rappelez-vous le jour de votre retour et que je m'en étais allé(e)

 

Seul mon nom existait encore, gravé sur la pierre tombale.

 

Lorsque vous avez finalement réalisé ce que vous aviez perdu.

 

Vous rappelez-vous quand vous m'aimiez ?

 

Sarah Child

 

 

Mon commentaire : Sarah Child n'est plus une enfant pour écrire un tel poème. Pas une revenante non plus. Quelle voix lui a murmuré ce poème inspiré ? 

Le lien pour trouver le poème dans sa version originale :

https://www.poemhunter.com/poem/remember-when-21/#content

 

♣♣♣

 

Au sujet des vaccins :

 

https://www.alternativesante.fr/vaccins/page/1