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28/08/2013

Retour au présent

Un étudiant dans le sketche de Englishtown n'a pas voulu sauter en parachute. Au dernier moment il a refusé de monter dans l'avion, à la différence de ses copains ; après coup il réfléchit sur son attitude. C'est ça aussi la liberté. Un extrait de ce qu'il dit :

 

"I seriously don't know why I didn't jump. As I walked to the plane I realized that there is a lot of other things that I wanted to do with my life. Certain friends and people, that I'm involved with you know, and you know life is just a big jump through time. You fall and fall and it's over. And I just didn't want mine to end."

09:50 Publié dans Lecture, Note | Lien permanent | Commentaires (0)

La musique et moi

Yoko le chat n'aime pas toujours que je vienne à l'ordi, en cas de désaccord il grimpe sur le bureau qui se trouve derrière, juste à côté, et de cette position l'animal me gratifie de petites griffures à l’épaule qui produisent un picotement douloureux qu’il réitère plusieurs fois en mettant des intonations contestataires dans ses miaulements. Je résiste, comme toujours. Il capitule en bougonnant. Passons. Il fallait que je vienne absolument à l’ordi m’excuser auprès des amis de Baden Powell pour mon oubli d’hier au sujet des différents styles de musique que j‘écoute le plus souvent. Pourquoi tant de… diversité me direz-vous ? pourquoi pas du rock et du punk en même temps ? Je vous répondrai que pour moi le rock (and roll) relève du domaine musical, et le punk de l’attitude sur fond musical speed c’est pourquoi d‘une certaine manière j‘aime effectivement les deux, mais pas sur le même plan. Lorsque j’habitais à Toulouse et que venaient rue Guilleméry (c‘est-à-dire chez nous), des rockers plutôt susceptibles sur les questions vestimentaires (creepers, vestes et tout ça pour les garçons et pour les filles les tenues classiques de secrétaire ) leur maniaquerie au sujet des fringues et des coiffures m’incommodait ( et je continuais, à leur grand dam, à faire comme je voulais), mais la chose vestimentaire tombait par contre sous le sens pour les punks selon moi.  Le public devrait toujours pouvoir faire ce qu’il veut, toujours à mon humble avis, et s’il prend le look tant mieux, pourquoi pas ?

 Lorsque les teddy boys toulousains en visite chez nous inspectaient la discothèque ils arboraient des mines réjouies en voyant les trésors de disques de l’ami Patrick et lorsqu’ils tombaient sur Barbara, Baden Powell etc., ils me regardaient d’un coup d’œil rapide, et terne, je leur faisais de la peine. J’ai vu ces mêmes teddy boys Toulousains friser « à leur tour » l’inconvenance le jour où Vince Taylor est venu à Toulouse ; en attendant sa prestation la star s’est assise à une terrasse, et personne ne venant le solliciter, en anonyme, arborant l’air indolent d’un chat ; moi, à la table d’à côté j’ai regardé son visage agréable et j‘ai pu apprécier sa personnalité, cet homme aux femmes d’un style bien défini "Brigitte Bardot-France Gall", sur un plan amical était attentif aux autres femmes, d’apparence diverses : à l’époque j’étais une grande bringue d’un mètre soixante-dix pour cinquante-six kilos, cheveux auburn et œil bleu, en l’occurrence assez jubilatoire. Le rocker et moi avons profité de l'occasion qui nous était donnée de nous sourire, ce que nous avons fait subtilement à plusieurs reprises, en totale empathie, tandis que sa jolie blonde vaquait pas loin de là et que des teddy boys remontés avaient envie de lui chercher des noises, ce qui illustre bien l’état d’esprit susceptible à outrance des rockers toulousains de l'époque. Je ne saurai jamais la raison ce jour-là de leur indisposition à son égard, Vince étant comme toujours irréprochable dans sa tenue de cuir et moi pour eux, relativement invisible. Notre star sentait l’électricité ambiante, ça murmurait autour de lui tandis qu’il restait décontracté, apparemment insouciant, plus félin que jamais, mais toute antenne sortie… et puis les gars se sont éloignés et ce fut bientôt son tour de monter sur scène. Voilà pour la petite diversion sur la diversité des styles. J’en reviens à Baden Powell que j’ai oublié de mentionner hier, alors même qu’il me délivre régulièrement mon passeport pour Toulouse. En effet, dans ce fameux studio de la rue Guilleméry, je l’écoutais souvent en dehors de la visite des teddys évidemment ; maintenant que nous ne pouvons plus habiter là-bas, c’est lui, le pacifique Baden Powwell qui m’y emmène le temps d’un CD. J’ai écouté ce matin Os Afros-sambas de Baden e Vinicius. 11 titres dont Abertura, Canto de Ossanha, Labareda, tristeza e solidao …

 

09:29 Publié dans Note | Lien permanent | Commentaires (0)

27/08/2013

Raoul Vaneigen

Raoul Vaneigem dont il était question sur France Culture ce matin a composé cette chanson, chantée par Jacques Marchais. Il y a des fantasmes dans ces vieux rêves de liberté, l'utopie et le fantasme sont proches, on en a besoin sûrement, c'est pourquoi je les respecte. Voici la chanson :

 

Beau grain de voix Léo et Jacques... écoute agréable.

 

Et pour finir mon écoute musicale du matin, je n'ai rien contre un Crazy Cavan ; Crazy Cavan, Jacques et Léo, il n'y a pas que moi pour penser que sous des tempos différents, ces hommes se ressemblent d'une certaine façon, si ? 

Tant que j'y suis, avant de quitter le blog, un extrait de Vince et j'aurai fait un tour d'horizon assez représentatif des chanteurs que j'apprécie beaucoup.