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19/11/2009

Kriss Graffiti

C'était dans les années 2002/2004, j'écoutais "Portraits sensibles" de Kriss Graffiti avec beaucoup de plaisir. Ce soir je viens d'apprendre que Kriss a décédé ce matin. Sa voix joyeuse et suave qui incarnait bien une certaine jubilation communicative, je l'entends encore.

Je t'embrasse Kriss. 

http://www.le-media.fr/kriss-voix-memorable-de-france-int...

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02/11/2009

À propos de l'Aztèque

L’Aztèque, personnage du livre intitulé Azteca de Gary jennings, a quand même le mérite de ne pas employer la langue de bois ; il est franc, carré, forcément indélicat, par moment assez stupide, surtout avec certaines femmes. Fruste et bourré de talents, tout cela à la fois ; doué pour les langues, le dessin etc. C’est un homme qu’on dirait réac aujourd’hui, politiquement incorrect. Il ne croit pas au métissage des peuples par exemple. Vu l’écroulement soudain d’un monde dans lequel il se sentait parfaitement dans son élément et la violence des intrus, on peut comprendre ce genre de réaction. Le personnage est assez cohérent dans le contexte d’une telle époque.

Les conquistadors pleins d’effroi face aux sacrifices humains des Mexica, amènent sans vergogne nombre de personnes récalcitrantes à la foi chrétienne au bûcher ; l’aztèque, de son côté, ne s’indigne pas plus que cela des pratiques sacrificielles des prêtres de sa communauté, sauf quand c’est sa propre fille qui va vers « la mort fleurie » ; il éprouvera alors le besoin de faire un carnage pour la venger mais finalement s’en relèvera sans remettre foncièrement en cause ce genre de "rituels" et continuera de faire son chemin jusque l’arrivée de Cortés et de ses troupes. l’Aztèque est pourtant beaucoup plus humain que ses ennemis et leurs curés, à la désinvolture induite d’un sentiment inébranlable de supériorité. Enfin, tout cela n’incite pas à la nostalgie. Le bouquin fait 1052 pages, toutes lues dans le bon ordre, page après page, avec une interruption de quelques jours au milieu, le temps de reprendre un peu mon souffle, car j‘étais quand même un peu secouée.

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27/10/2009

Mortels enfantillages : lu

Nolet et Michelle : deux êtres qu’une enfance douloureuse obsède au point de les rendre  égocentrés de façon presque constante, entraînant chez Nolet une quasi incapacité d’aimer et de la part de Michelle, une certaine insensibilité, notamment avec ses proches. Pour lui, seuls comptent réellement ses parents qu’il veut venger quand l’occasion se présente, d’où le mortel "enfantillage", en ce qui le concerne. Un livre captivant dont j’ai beaucoup apprécié la pertinence.  

 Le lien : http://www.lemasque.com/auteurs/le-masque-auteur-00000003...

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