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29/09/2014

Le poème inspiré de la photo

Rejoindre  le ciel en marchant   

 Tandis que les nuages arrivent  sans courir 

 ils semblent même attendre

mais si le vent forcit

Ils se rencontreront bientôt.

 

Lui, va de l'avant,  sans abri, pas même un chapeau

le baigneront-ils légèrement

de leurs  eaux lointaines ?

 

ou s'écrouleront-ils, trop lourds,

le vent cessant

 comme des châteaux de cartes 

 en le détrempant jusqu'aux os ?

 

Un grand souffle les porte

dans cet espace qui respire.

27/09/2014

L'image du jour

plage.jpg

Photo prise dans le Daily Ray d'hier. Elle était accompagnée de cette citation :

 

Choose well. Your choice is brief, and yet endless.
~ Johann Wolfgang von Goethe

 

 

Rejoindre  le ciel en marchant   

 Tandis que les nuages arrivent  sans courir 

 ils semblent même attendre

mais si le vent forcit

Ils se rencontreront bientôt.

 

Lui, va de l'avant,  sans abri, pas même un chapeau

le baigneront-ils légèrement

de leurs  eaux lointaines ?

 

ou s'écrouleront-ils, trop lourds,

le vent cessant

 comme des châteaux de cartes 

 en le détrempant jusqu'aux os ?

 

Un grand souffle les porte

dans cet espace qui respire.

 

Ceci est mon commentaire en poésie de la photo. Photo de Michael Renfrow dans l'Orégon. (Oregon Dunes National Recreation Area)

 

Blog lu aujourd'hui Hoplite où Michel Onfray s'exprime (à l'école, les enfants du peuple désormais "on les tue sur place" dit-il... pour faire passer son sentiment qu'ils sont éliminés d'office de la sphère de transmission des savoirs), pour répondre  à ce sentiment, cette pensée  de C.S Lewis,  Irlandais ami de Tolkien : "Il y a beaucoup des meilleures choses à venir que nous laissons derrière nous. / there are far, far better things  ahead than any we leave behind."  Hoplite :   http://hoplite.hautetfort.com/ 

 

Le grand chiffon

Un couvre-lit d'été

 

marron clair

 

couvre désormais

 

le petit arbre  que je vois de la fenêtre

 

au bord de la rivière

 

sur la berge opposée.

 

Cela peut figurer

 

un préau de fortune

 

mais le coton

 

n'est pas imperméable,

 

alors que fait-il là ?

 

C'est le courant d'air  sûrement !

 

Ce vent sans se soucier d'échelle

 

a fait des branches un grand séchoir

 

et du mauvais esprit avec cet arbre.

 

Ce vent du rêve a parlé fripes

 

arbres à chiffons qui interroge le ciel,

 

le ciel profond qui nous habite.