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02/01/2019

Cette année, je vais lire Thomas Merton

 

Voilà la résolution de l'année 2019 : lire Thomas Merton. Qui sera facile à réaliser car j'ai très envie de découvrir son œuvre :

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Thomas_Merton

12:30 Publié dans Lecture | Lien permanent | Commentaires (0)

31/12/2018

Maria Valtorta en ce 31 décembre ♣♣♣ Le soleil dans le cœur de ces femmes nordiques ♣♣♣ Autre lecture ce matin

 Extrait de sa vision :

 

 "Après avoir scruté Jésus d’un œil pénétrant, Jean s’exclame :

 

       « Voici l’Agneau de Dieu. Comment peut-il se faire que mon Seigneur vienne à moi ? »

 

       Jésus lui répond paisiblement :

 

       « C’est pour accomplir le rite de pénitence.

 

       – Jamais, mon Seigneur. C’est à moi de venir à toi pour être sanctifié, et c’est toi qui viens à moi ? »

 

       Comme Jean s’était incliné devant lui, Jésus lui pose la main sur la tête, et lui répond :

 

       « Permets que tout se fasse comme je le veux, pour que toute justice soit accomplie et que ton rite entraîne les hommes vers un plus haut mystère et qu’il leur soit annoncé que la Victime est dans ce monde. »

 

       45.5 Jean l’observe d’un œil qu’une larme adoucit, et il le précède vers la rive. Jésus enlève son manteau, son vêtement et sa tunique, ne gardant qu’une espèce de caleçon court, puis il descend dans l’eau où Jean se trouve déjà. Celui-ci le baptise en lui versant sur la tête de l’eau du fleuve, avec une sorte de tasse pendue à sa ceinture et qui me paraît être une coquille ou la moitié d’une courge évidée et séchée.

 

       Jésus est vraiment l’Agneau : il est Agneau par la blancheur de sa chair, la modestie de ses traits, la douceur de son regard.

 

       Pendant que Jésus remonte sur la berge et que, après s’être vêtu, il se recueille en prière, Jean le désigne à la foule et té­moigne qu’il l’a reconnu au signe que l’Esprit de Dieu lui avait indiqué et qui désignait infailliblement le Rédempteur.

 

       Mais je suis polarisée par le spectacle de Jésus qui prie et je ne vois plus que cette figure lumineuse qui se détache sur le fond vert de la rive."

 

Commentaire : quand je lis les Carmes, la vision etc., je me replonge dans l'ambiance Chemin de Compostelle, qui, vue des années plus tard, était celle que mettaient les religieuses de l'école que je fréquentais enfant... un espace de respiration, de connexion avec le merveilleux de la bonté et de la douceur. C'est plus que rafraîchissant, cela nourrit l'intelligence intuitive, le cœur et l'âme, l'esprit.

 

                                                    ♣♣♣

 

Si je pouvais, j'irais au Québec. J'aime l'accent et le soleil dans le cœur de ces femmes nordiques. Je les écoute :

 

 

♣♣♣

 

Et enfin, il faut bien s'intéresser à ce qui se passe dans son pays, pour éviter les mauvaises surprises.

Donc ce matin, l'étoile noire, pour informations :

http://etoilenoire.hautetfort.com/

 

 

29/12/2018

Ce soir cette respiration ♣♣♣ Méditer avec les Carmes

 

Cette respiration enseignée par Maryse dans cette vidéo ! À faire quand le nez ne coule pas, cela va de soi ! (le mien est à nouveau opérationnel) :

 

 

                                                           ♣♣♣

 

Méditation du jour avec les Carmes, sur Hozana :

 

"Dans la foule anonyme du Temple, nous rejoignons un petit groupe qui passe inaperçu : un vieillard et un tout jeune foyer.

Marie serre dans ses bras l'offrande du monde, le propre Fils de Dieu ; et lui, Joseph, apporte l'offrande des pauvres : deux jeunes colombes. Quant à Siméon, il n'est ni prêtre, ni rabbi ni lévite. Il n'était pas au Temple à attendre l'événement : il vient d'y arriver, poussé par l'Esprit Saint, car c'est un homme de l'Esprit, et trois mots de saint Luc résument sa sainteté : C'est un juste, pleinement "ajusté" au vouloir de Dieu ; c'est un fervent, un hasid, tout en accueil de la miséricorde ; c'est un fils d'Israël qui attend la promesse, totalement associé au destin de son peuple.

Voilà l'homme de foi, d'amour et d'espérance que l'Esprit envoie au-devant du Messie. Sans un mot, il reçoit l'Enfant : c'est la nouvelle alliance dans les bras de l'ancienne ; c'est l'instant de fidélité que Dieu préparait depuis Abraham.

Puis Siméon, l'enfant au creux du bras, se met à bénir Dieu ; et l'Esprit, illuminant sa prière, dévoile à ce pauvre son propre destin, le destin de l'Enfant et celui de sa Mère.

Pour lui-même, le vieillard parle de départ et de paix : il peut s'en aller vers la mort, puisque déjà il a rencontré, vu et touché celui que Dieu donne pour la vie du monde ; et il s'en va dans la paix, parce que Dieu s'est souvenu de son amour.

Pour l'Enfant, Siméon annonce un destin universel : il sera le salut de tous les peuples. Israël, à qui Dieu montre sa fidélité, et les nations païennes, qu'il prend dans sa miséricorde (Rm 15,7-12), tous les hommes seront éclairés par la lumière qui émane de cet Enfant, par la gloire, l'éclat lumineux, que Dieu, déjà, fait rayonner de la Face de son Christ. Et l'irruption de cette lumière tracera une frontière, dans le cœur de chaque homme et au cœur de chaque groupe humain, entre l'assentiment et le refus : face au Fils de Dieu, au fils de Marie, face à Jésus vrai Dieu et vrai homme, un discernement s'imposera à tout homme, de toute langue et de toute culture, qui révélera le fond de son cœur, la pente secrète de sa liberté."

Toi-même, ajoute Siméon - et un grand étonnement passe dans le regard de Marie - un glaive traversera ta vie" ; l'épreuve révélera le fond de ton cœur ; l'inconnu, l'imprévu, l'incompréhensible réclameront de toi, avec ta soumission de servante, un surcroît d'amour et de pauvreté.

Quant à nous, frères et sœurs, hommes et femmes au cœur partagé, qui sentons si mouvante en nous la frontière entre le don et le refus, entre l'abandon et l'inquiétude, où allons-nous trouver la lumière pour nos pas, personnels et communautaires, et la paix que Dieu nous demande de porter au monde ? ‑ Suivons, rien que pour aujourd'hui, la démarche de Siméon, suivons l'instinct de l'Esprit : entrons au Temple, venons à la prière, recevons l'Enfant : Marie nous le prête un instant ; elle nous le donne chaque jour.

Gardons-le doucement au creux du bras : quand nous portons l'Enfant, c'est lui qui nous conduit."

 

 

21:39 Publié dans Lecture | Lien permanent | Commentaires (0)