31.05.2009
Martin Cruz Smith
« Ses parents sont John Calhoun Smith, musicien de jazz, et Louise Lopez, amérindienne, chanteuse de jazz et animatrice de mouvements pour la défense des droits des indiens d'Amérique. En 1977 il change légalement son second nom de William en Cruz, nom de sa grand-mère maternelle. Diplomé en 1964 de l'Université de Pennsylvanie, il commence comme reporter aux Daily News de Philadelphie. Son premier roman, "The Indians Won"1970, présente la question des minorités, en l'occurrence, les indiens d'Amérique. Son deuxième roman, "Les deux cœurs de Roman Grey" 1971, exploite encore ce filon. En 1981, après un séjour en URSS pour se documenter, il publie Gorky Park qui devient vite un livre à succès. Il vit en Californie avec son épouse et ses trois fils, et veut rester un outsider de la littérature. » Wikipédia
J’ai un peu fait connaissance avec Martin Cruz Smith en visionnant le film Gorky Park en DVD, hier soir, tiré de son œuvre homonyme.
Apparemment ce n'est pas très compliqué, il s’agit de troquer le passage à l’Ouest de quelques ressortissants soviétiques contre quelques zibelines achetées, mais passions et idéaux politiques s'en mêlent côté russe.
Un Américain achète les zibelines, et en guise de remerciement les vendeurs de fourrures permettent le départ de quelques soviétiques de ses "amis" vers les États-Unis. Mais l'amateur de zibelines s’avère être un requin sans scrupule jouant un double jeu. Pour des raisons purement commerciales, il suit les consignes d’un homme du KGB et tue les candidats au voyage vers l’Amérique, ensuite il les défigure. De quoi méditer ...
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24.05.2009
Bande-dessinée avec Patrice Pellerin
"Patrice Pellerin, la réconciliation de l’histoire et de la bande-dessinée.
Un scénariste et dessinateur pour un "autre" regard historique.
Scénariste et dessinateur de bande-dessinées, Patrice Pellerin a la particularité de ne pas prendre de liberté avec l’histoire. Soutenu par une large documentation et des recherches qui vont jusqu’à l’archéologie, son dessin est bien plus que le reflet d’une époque. Il en est souvent l’exacte représentation. Plus que tout autre historien qui travaillera d’abord sur des sources écrites, Patrice Pellerin possède un regard sur les formes et leur représentation dans l’espace et dans l’histoire. "L’image, dit-il, ne trompe pas". Cette "vérité" picturale rend son travail exceptionnel, à la fois pédagogique et profondément historique."
Pour écouter, cliquez ici
http://www.canalacademie.com:80/Patrice-Pellerin-la-recon...
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19.05.2009
Ils planchent ...
"Quand les collégiens de Christiane-Perceret planchent sur les droits de l'homme... cela donne des poèmes dont deux repartent pour Paris pour la sélection nationale."
http://www.bienpublic.com:80/actu/cotedor/20090518.BPA891...
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18.05.2009
Mystic River, vu hier soir à la télé
Mystic river, film de Clint Eastwood, tiré d’un roman de Dennis Lehanne. Y est traité le problème de la pédophilie avec toutes ses répercussions, néfastes dans Mystic river comme des effets boomerang contrariés ; les victimes en produisent d’autres, faute d’assumer des évènements trop traumatisants. Dans ce film, le passé non digéré semble vouloir faire payer le prix fort à ceux qui veulent se dérober, et ressurgit à l’improviste dans leur vie. Une sorte de destin par le biais d’intermédiaires cyniquement choisis dans son entourage, achève un certain individu, lequel à l’âge de onze ans avait cru réussir à échapper aux violeurs. Celui qui le massacre le fait au nom de la vengeance mais se trompe d'ennemi. Je trouve que ce film porte bien son nom. Il est mystique à sa façon, se basant sur les relations de cause à effet induites du refoulement.
09:55 Publié dans Note | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
16.05.2009
Le poète, Johann Villanua
Il cite René Char, dédie son travail à Jacques Prévert (1): le cayolar de Buxieta qui surplombe la cascade de Pixta à Larrau, n'a pas souvent eu de tel berger! Rencontre.
«Sud-Ouest».
http://www.sudouest.com/bearn/actualite/oloronnais/articl...
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15.05.2009
Fil rouge


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14.05.2009
Aux alentours
Ce matin dès potron-minet, la drôlement nommée péniche Pôle-Nord a croisé Las-Végas, filant bon train vers le Nord. Quand je me balade sur la berge, je m’efforce de ne louper aucun nom de péniche, un peu le même genre de curiosité qui animait les enfants lorsqu’ils regardaient les deux ou trois mots inscrits sur la gaufrette incontournable des réunions de famille. Étaient gravées ce genre de petites mises en garde « vas-y doucement », « peine perdue », « c’est loupé », « tu es veinard » ; comme les enfants étaient nombreux, ils pouvaient essayer de former des phrases, rarement signifiantes, ou faire semblant de croire à un message codé, à leur intention, inscrit sur papier mangeable, et en rire avec les autres dans la seconde qui suivait. Mais ici plus d’amusement puéril, le charme des bateaux qui croisent leurs noms sous les yeux des promeneurs, (des noms finalement et pas des mots au hasard comme sur le papier gaufrette), ce charme perdure ; on veut retenir un peu le temps. Sur la berge à ce moment là, je me suis contentée de me dire qu’il ne faudrait pas les oublier. Et puis la scène est revenue naturellement avec ces interrogations diffuses. Pourquoi Las Végas, est-ce une façon d’évoquer un souvenir impérissable pour le batelier ? Il ne l’a sûrement pas appelée comme cela simplement parce que ça sonne bien. Et Pôle-Nord ? On peut tout imaginer avec une telle appellation. Traduit-elle une envie d’affirmer ses liens d’amitié avec sa région … et soi-même ? Cela suppose comme référence ultime la France, ce qui m’étonnerait de la part d’un navigateur. Pôle-Nord met peut-être en avant un trait de caractère un peu solitaire ...
Cela peut sembler anodin, pourtant ce ne sont pas les habitations qui ont retenu autant mon attention, mais eux, qui ne font que passer, avec leur nom énigmatique en signe de reconnaissance, et toute la vie alentour qu’ils semblent réveiller.
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13.05.2009
Question du jour
Chez les gens qui vivent "loin de la civilisation", peut-il se produire des cas de ce qu’on appelle schizophrénie ?
Ce mal être n’est-il pas le reflet d’une société délétère du fait de ces mondes en vases clos qu'elle englobe, qui se côtoient sans jamais vraiment communiquer ? Plus concrètement, un enfant d’une famille dont les parents sont chrétiens ou d’une autre confession religieuse, dans une école proposant un tout autre idéal de société, plutôt porté sur l’hyper-consommation, le star-systéme etc. devra opérer un choix, rejeter l’un ou l’autre mode de vie que chaque « camp » propose. « Choisis ton camp » s’entend-il dire dans ces circonstances. Pour peu qu’il y ait chez lui certaines carences induites de difficultés familiales ou autres, il aura plus de mal qu’un autre à se lancer dans la réflexion politique. Ces failles qui peuvent alors se produire en raison du mal être qui en résulte, sont bien une forme de schizophrénie ou, plus simplement, de déchirement plus ou moins profond.
Plus grave, certaines institutions aux rouages administratifs complexes, au fonctionnement quasi en huit-clos à tel point qu’on s'y croit obligé d’organiser des « opérations porte ouverte » tant elle est fermée le reste du temps, et qui infligent à leurs "ressortissants" telle ou telle perception de certains citoyens « du monde extérieur » ( qui se trouvent parfois être leurs parents ), ne les mettent-ils pas dans une situation impossible, pour peu que ces perceptions soient mauvaises ?
Bref, une telle société ne fabrique-t-elle pas souvent ses schizophrènes ? Dans certains cadres institutionnels, un zeste d’isolement associé à un peu de fragilité et d’hostilité à l’encontre des proches, de la part de ceux dont ils se sentent plus ou moins dépendants (parce qu'ils représentent le pouvoir, par exemple), suffit parfois pour que des individus soient plongés dans une souffrance insurmontable, souffrance tristement étiquetée schizophrénie.
Je voyais hier le chanteur Antoine à la télévision. Il disait que les gens qui vivent trop les uns sur les autres, ne peuvent pas toujours prendre le recul nécessaire pour réfléchir. Je pense que s’ils vivent en harmonie la promiscuité n'engendrera pas chez eux de graves problèmes, mais c'est une autre histoire dès lors que les clivages sont importants au sein de la population.
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12.05.2009
Molex
« Vous n'avez pas hésité à faire sonner le glas et à dénoncer ouvertement les décisions de la direction de Molex. Pourquoi ces prises de position ? »
http://www.ladepeche.fr/article/2009/05/10/604542-Molex-l...
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10.05.2009
Analyse
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"Des modèles élaborés par croisement d’« approche structurale » et « psychologique » servent de matrice initiale pour penser l’objet étudié par Eitan Azani. Il illustre, de ce fait, des lieux communs : un système gouvernemental faible, comme c’est le cas au Liban, « facilite la croissance de milices locales sur la base de facteurs communs » ; un mouvement de protestation passe par quatre ou cinq phases – établissement, consolidation, expansion, bureaucratisation (institutionnalisation), déclin lié à la réussite des objectifs (par l’exercice ou non du pouvoir) ou, au contraire, à la contestation interne ou la mise en cause externe. Le rappel des interprétations qui tournent autour de la notion d’« islam radical » n’est pas davantage opératoire. La mise en évidence de l’élément religieux dans l’engagement et le fonctionnement de ce type de mouvement, dont rendent compte les termes de jihâd, dawa (prédication), Umma (communauté des musulmans), istishhâd (martyre), signifie-t-elle que nous sommes en présence d’un phénomène exceptionnel, propre aux sociétés majoritairement musulmanes ? "
http://www.altermonde-sans-frontiere.com:80/spip.php?arti...
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