30.04.2009
Interview de Shu Cai, poète chinois
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Démocratie
Le quotidien d'expression française qui porte la devise : "Le droit de savoir et le devoir d'informer ... :
03:03 Publié dans informations | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
26.04.2009
La manie de l'étiquette
Elle a vu la case manquante :
"... je laissai les cases blanches. L'officier d'immigration me toisa rapidement du regard et me dit très sûr de lui : "You're Caucasian!". Pour qui sait comment se passe l'entrée sur le territoire des Etats-Unis, on se garde de discuter à ce moment là. Pendant quelques secondes j'ai été saisie de vertige. Je ne savais pas ce qu'était un caucasien et aurais été bien en peine d'inscrire les limites du Caucase sur une carte, je ne m'étais pas reconnue dans les cases qu'on me proposait et pourtant j'étais subitement caucasienne en étant née à Saint-Cloud et en ayant enseigné les valeurs de la République pendant des années... Ce jour là j'ai compris que les catégories ethniques n'existent que dans le cerveau de ceux qui les constituent. Les américains sont persuadés que les caucasiens existent, qu'il s'agit d'une catégorie particulière."
http://www.lemonde.fr:80/opinions/chronique/2009/04/23/la...
07:00 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Kamal Ahmane
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Kamal Ahmane a exercé comme enseignant de langue française et correspondant de presse en Kabylie avant de prendre la tangente vers le Danemark en 2003. Il s´est imprégnée de la culture de son pays d´accueil et a maintenant franchi le pas de l’écriture poétique dans la langue de H.C Andersen. En effet, son premier recueil de poésie est sorti le mois de novembre 2008. Ses poèmes sont exclusivement écrits en danois. Toutefois, et à travers certains poèmes, il rend hommage à sa Kabylie natale et fait découvrir la beauté de cette région et le combat de ses femmes et hommes pour la démocratie et la liberté d´expression."
http://www.kabyle.com:80/kamal-ahmane-un-kabyle-la-conque...
06:45 Publié dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
Vidéo du jour
Les mauvais jours finiront - BONUS - harangue de O.Baudot
Vidéo sur dailymotion :
06:29 Publié dans santé | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
24.04.2009
Les gens de souche
Arrêtons avec la France de souche ! Nous sommes responsables du pays où nous vivons, et devons être respectueux à l‘égard de toutes les personnes qui y habitent, sans chercher à savoir si elles sont là depuis longtemps ou pas : chose qui les regarde en priorité. Ce qui compte c’est le droit fondamental au respect. C’est pourquoi à la traque humaine qui se produit vers Calais je pose la question : « Pourquoi ces personnes n’auraient-elles pas le droit d’avoir une vie décente soit dans leur pays d'origine ou ici puisque c'est impossible là-bas ? Avec des soins, un apprentissage etc. comme tout être vivant ? Au nom de quelle barbarie n'y auraient-ils pas droit ? »
Vous penserez que le propos est un peu ironique en raison de ce qu'endure mon enfant ? C'est que je parle selon ce qui devrait être tout naturellement pour tout un chacun. Faire barrage à l'évolution de quelqu'un c'est renoncer à l'essentiel.
09:53 Publié dans Note | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
23.04.2009
Luminothérapie
Cet après-midi j‘avais besoin de détente, les nouvelles de la veille à propos de Sam m’avaient stressée une fois de plus. Je me suis octroyé une luminothérapie, en plein patio, en même temps vrombissaient les moteurs de mobylettes des quelques passionnés de mécanique qui se réunissent régulièrement dans le parc d’en face. L’espace d’un sentier, de quelques broussailles, et deux ou trois brasses dans la petite rivière, pour rejoindre la berge où opère le chef mécanicien de la joyeuse troupe. Les exclamations très proches et autres éclats de voix parmi les vroum-vroum des tigres à moteur, m’étaient indifférent. La lumière emportait tout en bruit de fond, je me baignais dans ses ondes. Tigret le chat souriait, inoculant une sorte de chaleureux silence virtuel autour de nous ; par moment il semblait voguer, éclaboussé de soleil. J’aurais aimé faire partager cela à Sam, qui a besoin de luminothérapie plus que moi, mais impossible d’accéder vraiment jusqu’à lui, c'est-à-dire de l'emmener en balade, pour le moment.
Sam étant hospitalisé depuis dix anx, nous devons cycliquement supplier les instances administratives afin qu'il puisse mettre un peu le nez dehors, ne serait-ce que dans le parc de l‘hôpital. Son handicap mental ne lui permettant pas de s‘exprimer, chaque fois qu’il est accusé de quelque chose, il reste sans défense ; nous les parents sommes obligés de prendre pour argent comptant la parole de son ou ses accusateurs, gens du personnel qui se tiennent dans l'ombre, voulant rester anonymes, un peu aigris sans doute parce qu'ils n'aiment apparemment pas leur métier ; En conséquence de leurs dires, Sam doit supporter sa punition sans autre choix que d'attendre le bon vouloir des ces "hôtes" pour revoir un bout de ciel. Il endure sa cellule des jours durant. Des personnes toujours anonymes, en guise d'informations m'affirment qu'il aime manger des nuts et pas ces produits bio à la noix que je lui achète.
Des mois sans quasiment sortir pour lui, jusqu‘à ce qu‘à nouveau nous parvenions à obtenir l‘autorisation de l‘emmener faire un tour. Mais, ces derniers temps, il était tellement habitué à sa cellule qu‘il n‘était plus capable de marcher longtemps dehors.
Vous l'avez compris, chaque fois qu’un quidam du service se plaint de lui, nous recevons le coup de fil fatidique, comme celui d’hier, nous informant qu’il réintègre sa cellule sans plus aucune autorisation de sortir avant d’obtenir la permission administrative auprès du directeur. Il est arrivé que même le préfet s'en mêle pour le maintenir arbitrairement enfermé. Toutes les drogues que Sam ingurgite de force, sous les bons offices de ces « protecteurs » feront de leur victime un être violent ou pas, selon les doses. Il est devenu une sorte de jouet, un défouloir.
Je pense que son martyr, maintenant qu’il ne pèse plus qu’une trentaine de kilos, sera bientôt fini car il prendra probablement l’envie à quelqu’un de terminer de jouer avec lui et nous et de l’euthanasier. Lui qui ne demandait qu’à vivre. Interdiction définitive de rêver pour mon amour.
Ces quelques mots donc, dans l'espoir de les en empêcher.
Hier , après le coup de fil fatidique pour m'informer que décidément non, pas même le parc ne lui était autorisé, je suis allée témoigner de cela au commissariat de police, dans le but de déposer plainte. Mais il m’a été répondu que sans coups et blessures, on ne peut déposer plainte.
C’est le pays où nous vivons.
19:41 Publié dans Note | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Écran de fumée
Poésie sur réel : Écran de fumée par Denis Sieffert
Pauvre démocratie !
Gaza, trois mois après
Durban II ou Durban zéro ...
La France invente les droits de l'homme asymétriques
100. Pauvre démocratie !
La fable de la crise finale
70. Gaza, trois mois après
Évitons la révolution !
La France de Sarkozy et de Bigard
La logique du " choc des civilisations "
http://www.politis.fr:80/auteur3.html
08:59 Publié dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
22.04.2009
Tortures sous l'adminitration Bush
"Qui répondra des «techniques d’interrogatoires» de la CIA? Ce ne sont pas les derniers propos de Barack Obama qui éclairciront la question. Mardi, le président américain a en effet timidement laissé la porte ouverte à des poursuites contre d’ex-membres de l’administration Bush. Ceux ayant donné une couverture juridique à l’emploi de techniques assimilées à des actes de torture sur les suspects de terrorisme ..."
http://www.liberation.fr/monde/0101563402-torture-l-admin...
21:36 Publié dans Droit | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Poezibao
" Il faut donc souligner tout l’intérêt de cette somme poétique dont l’édition/réédition semble non seulement justifiée, mais nécessaire : « vous qui me lirez dans cent ans/ (si vous avez le droit de lire)/songez que mon fantôme a tant/et tant de choses à vous dire ». "
http://poezibao.typepad.com:80/poezibao/2009/04/le-promen...
21:28 Publié dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note



