31.03.2009

Cambodge

Duch : un professeur de torture avisé  

« Avec l’énoncé des faits et des chefs d’accusation, le procès a opéré un bond de trente années en arrière, au temps où Duch agissait en tant que secrétaire de S-21. »

http://www.cambodgesoir.info:80/content.php?itemid=35631&...

Extrait

… «  Pour le XVIIIe siècle et a fortiori le suivant, la civilisation apportée aux peuples de la nature ne peut se diffuser entre gens illettrés : l’écriture lui est indispensable. L’écrit est la marque constitutive des sociétés historiques, celles qui font l’histoire et que les historiens doivent écrire, surtout depuis qu’ils sont devenus les professionnels d’une vraie science. « Sans écriture », les peuples non civilisés devaient être reconnus comme étant « sans histoire », les Lumières l’avaient découvert, le XIXe siècle allait en faire une certitude. À peine née, la « science historique » ne pouvait douter que son objet propre était d’analyser les documents écrits, archives et témoignages transmis par l’écriture. L’histoire avait pour tâche d’étudier et de connaître les sociétés civilisées dont les états anciens étaient lisibles en leurs signes écrits. Aujourd’hui encore, dans les partages disciplinaires de nations devenues simples provinces de l’Europe fédérée, il y a des sociétés « pour ethnologues » et d’autres pour « historiens », lesquels sont toujours dix ou quinze fois plus nombreux et puissants que les anthropologues auxquels les ministères de l’Éducation dite nationale abandonnent généreusement la gestion dite intellectuelle de quelque six mille cultures sur les six mille cinq cents connues.

 

Entre histoire et anthropologie, quelle a été, quelle est la place des Grecs ? Ils font partie des peuples anciens, mais des sociétés également dites archaïques depuis Lewis Morgan qui comparait les « formes de la famille » entre les tribus indiennes et grecques ou germaniques et polynésiennes. Classer les Grecs d’Homère et de Platon parmi « les peuples non civilisés » allait vite devenir scandaleux pour ne pas dire impensable. Entre Winckelmann, le redécouvreur des Antiques à la fin du XVIIIe siècle, et les romantiques allemands, la littérature et la philosophie grecques sont au cœur de ce que veut dire civilisation. Comment alors imaginer un projet comme une « anthropologie comparée de la Grèce ancienne » ? Nous atteignons le point le plus sensible d’une approche comparative. »

 

Les Grecs et nous de Marcel Detienne, collection tempus des Éditions Perrin

Pour en savoir plus sur les Éditions Perrin : http://www.editions-perrin.fr/main.php

29.03.2009

... en mission d’évaluation au Burkina Faso.

 etragers-90560.gifLa Ministre Déléguée Chargée de la Coopération Régionale Madame Minata Samaté a reçu le mardi 24 mars 2009 en audience, une délégation du Conseil d’Administration du Programme Alimentaire Mondial (PAM), en mission d’évaluation au Burkina Faso.

 

http://www.lefaso.net:80/spip.php?article31140&rubriq...

 

28.03.2009

Bella cubana

C'est ICI

Ibero America Ensemble

Très belle musique à partager :

http://www.iberoamericamusic.com/repertoire/polo-manuel-d...

27.03.2009

Giuseppe Bonaviri

"L'écrivain italien Giuseppe Bonaviri est mort, à l'âge de 84 ans, le 21 mars à Frosinone (Ciociaria, Italie), au sud de Rome, où il avait exercé son métier de cardiologue à l'hôpital et en dispensaire.

Le jeune médecin qui, en 1952, envoya le récit poétique consacré à son père, Le Tailleur de la grand-rue, aux éditions Einaudi, aurait pu, comme tant d'autres intellectuels raffinés, n'être que l'auteur d'un livre. Or, son témoignage poétique sur la vie simple de la Sicile rurale manifestait beaucoup plus qu'une intelligence sociale ou un regard affectueux."

 

http://www.lemonde.fr:80/carnet/article/2009/03/25/giusep...

 

Two months after taking office ...

"Two months after taking office, is it possible to outline some elements of Obama’s future policy ? Dick Howard examines the new political conditions brought about by his election. Obama has rehabilitated the idea of government, but it remains to be seen how he will use his strong political credibility to cope with dramatic domestic and foreign challenges ..."

 

http://laviedesidees.fr:80/All-things-are-possible-About....

26.03.2009

Analyse du phénomène

"Zoé Félix ne jouait pas mal, elle jouait un personnage ridiculisé..."

http://laviedesidees.fr:80/Bienvenue-chez-les-Ch-tis-une....

21.03.2009

Lectures

Librairie hier, où je me suis procuré, « Les grecs et nous » de Marcel Detienne, deux cent vingt pages à contre-courant des idées reçues d’après la post face. (J’en commence la lecture tout à l’heure) et Bibliothèque municipale où sans le chercher j‘ai trouvé « Contes Derviches » de Idries Shah. J’en ai déjà lu trois, dont un que j’ai mis en ligne hier soir. Comme vous le constaterez, c’est beaucoup plus que de la littérature ordinaire, il s’agit de poésie-enseignement. Avec ces deux bouquins, et mon entourage félin, impossible de m’ennuyer ce week-end. J’en espère de même pour vous.

Le chat

I

Dans ma cervelle se promène,
Ainsi qu'en son appartement,
Un beau chat, fort, doux et charmant.
Quand il miaule, on l'entend à peine,

Tant son timbre est tendre et discret ;
Mais que sa voix s'apaise ou gronde,
Elle est toujours riche et profonde.
C'est là son charme et son secret.

Cette voix, qui perle et qui filtre
Dans mon fonds le plus ténébreux,
Me remplit comme un vers nombreux
Et me réjouit comme un philtre.

Elle endort les plus cruels maux
Et contient toutes les extases ;
Pour dire les plus longues phrases,
Elle n'a pas besoin de mots.

Non, il n'est pas d'archet qui morde
Sur mon coeur, parfait instrument,
Et fasse plus royalement
Chanter sa plus vibrante corde,

Que ta voix, chat mystérieux,
Chat séraphique, chat étrange,
En qui tout est, comme en un ange,
Aussi subtil qu'harmonieux !

II

De sa fourrure blonde et brune
Sort un parfum si doux, qu'un soir
J'en fus embaumé, pour l'avoir
Caressée une fois, rien qu'une.

C'est l'esprit familier du lieu ;
Il juge, il préside, il inspire
Toutes choses dans son empire ;
Peut-être est-il fée, est-il dieu ?

Quand mes yeux, vers ce chat que j'aime
Tirés comme par un aimant,
Se retournent docilement
Et que je regarde en moi-même,

Je vois avec étonnement
Le feu de ses prunelles pâles,
Clairs fanaux, vivantes opales
Qui me contemplent fixement.

http://wheatoncollege.edu/Academic/academicdept/French/Vi...

 

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