29.06.2009
Réflexion sur les fondements "rationnels" des nations
" C'est en réaction à ces idées hostiles à la nation que Pierre Manent a tenté, explique-t-il, «de réfléchir à la nation comme une organisation rationnelle». Il fait valoir qu'elle constitue «l'élément vital de choses que tout le monde considère comme précieuses». Il affirme qu'«historiquement, c'est un fait que l'on n'a pas connu de démocratie moderne en dehors d'un cadre national. Donc, il faut déjà que ceux qui nous invitent à abandonner la nation se posent la question, à savoir: est-ce que vraiment leur démocratie pure, la démocratie sans territoire ou dont le territoire ne cesse de s'étendre, est quelque chose de viable?»."
10:04 Publié dans Lecture | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Passerelles
Un site à connaître :
http://www.passerelles-eje.info/dossiers/categorie_10_ref...
09:42 Publié dans informations | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
La terre des hommes rouges
"Chassés de leur terres par la déforestation et l’agriculture, parqués dans des réserves, les Guarani ont perdu contact avec leur mode de vie traditionnel et la culture qui en est l’expression. Les suicides d’adolescents qui émaillent le film montrent que c’est la nouvelle génération qui en souffre le plus, écartelée entre les valeurs traditionnelles transmises —tant bien que mal— par les anciens et le mode de vie et de consommation (téléphones portables, baskets, musique techno) occidentaux."
C'est sur Zérodeconduite.net, au sujet du film de Marco Bechis, La Terre des hommes rouges.
http://www.zerodeconduite.net/laterredeshommesrouges/doss...
07:33 Publié dans cinéma | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
27.06.2009
Phrase du jour en anglais
She learned to love the dog that had bitten her
16:57 Publié dans Culture | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
... vers "Gringoland"
"La guerre entre cartels de drogue fait rage au Mexique – l’an passé, elle a coûté la vie à plus de 6 000 personnes – et Washington tremble pour sa frontière sud. Après avoir détrôné les Colombiens, les cartels mexicains contrôlent désormais le trafic de cocaïne – et tous les autres –, s’entre-tuant pour mettre la main sur les territoires ouvrant la voie vers « Gringoland »."
http://www.la-croix.com:80/article/index.jsp?docId=237960...
08:18 Publié dans informations | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Vu en DVD hier soir
Après la vie, film de Lucas Belvaux raconte une histoire d’adultes encore adolescents à certains égards. Le flic, Pascal aime passionnément Agnès, sa femme. C’est par le biais de la dépendance de celle-ci à la morphine qu’ils en viennent certainement à sonder la profondeur de leur amour. Le chef mafieux local donne au policier les doses dont sa femme a besoin en échange de quoi ce dernier ferme les yeux sur le trafic de drogue qui sévit dans le secteur. Cet amour sera mis à rude épreuve lorsqu’après des années de cet échange de « bons procédés », le mafieux menace de ne plus le ravitailler en morphine s’il ne consent pas à tuer un terroriste, devenu une menace pour sa vie après des années de complicité dans différentes affaires. Le flic refusant net, commence alors le calvaire de son épouse confrontée aux crises de manque. Pour compliquer encore un peu la situation, le terroriste en question sauve au cours de sa cavale, Agnès tombée dans les mains d’un dealer brutal alors qu’elle tentait de s’approvisionner en héroïne. Les crises s’accentuent et celui-ci la soigne avec un dévouement à toute épreuve durant l’absence de son mari. Dès lors, malgré la souffrance physique et morale en crescendo, le couple en déroute se retrouve au pied du mur ; impossible de mesurer encore l’intensité de leur amour à l’aune de ce ravitaillement en morphine dont le sordide finit par leur sauter aux yeux.
Un film qui donne beaucoup à réfléchir.
07:52 Publié dans Note | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
22.06.2009
littérature orale africaine
« Ce premier ouvrage de littérature orale africaine se situe au rang des grands classiques de l’africanisme français et propose l’un des premiers témoignages sur l’existence d’une littérature et d’une pensée authentiquement africaines restituées au prix d’un travail de collecte auprès des intermédiaires africains par les soins de Jacques-François Roger, commandant et administrateur du Sénégal et dépendances de 1821 à 1827 … »
08:53 Publié dans Culture | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Henri Dutilleux
"Retour à… ou départ pour…
D’une manière générale, la mélodie française, si abondante et si prestigieuse naguère, Claude Debussy, Maurice Ravel, Gabriel Fauré, Charles Gounod, Jules Massenet, Ernest Chausson ont su, ô combien, hériter et prolonger la romance des débuts du XIXe siècle. Mais, au XXe siècle, notamment dans sa seconde moitié, la mélodie disparaît des créations. Et c’est dans ce contexte de terra rare, à la fin du XXe siècle, au début du XXIe, que soudain, répondant à une commande de l’Orchestre de Boston et de son chef Seiji Ozawa, qui ont bien souvent défendu la musique française et singulièrement celle de H. Dutilleux, ce sera alors Shadows of Time comprenant cinq parties dont une vocale.
Le studio de l’île Saint-Louis, où travaille H. Dutilleux, donne sur une cour d’école ; le compositeur s’est inspiré d’une rumeur, plus ou moins articulée, en provenance des récréations, pour in fine détacher, au premier plan sonore, trois voix distinctes de jeunes s’insurgeant : « Pourquoi nous, pourquoi nous ? » Innocents condamnés comme tant d’enfants du monde à l’image d’Anne Franck. Étrange trio qui enferme l’auditeur dans une forme de souvenir coupable et compatissant."
http://www.humanite.fr:80/2009-06-20_Cultures_Pour-Henri-...
07:41 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
20.06.2009
Interview de Yves Cochet
"Dans la série Anti-manuels, les éditions Bréal publient l'Anti-manuel d'écologie d'Yves Cochet. Un ouvrage entre science, philosophie et politique, qui offre au lecteur une fenêtre grande ouverte sur l'écologie politique. Décoloniser l'imaginaire, c'est ce que je partage avec Serge Latouche ..."
http://www.actu-environnement.com:80/ae/news/anti_manuel_...
08:52 Publié dans informations | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
18.06.2009
Antisthène le chien...
"Peut-être quelqu'un s'étonnera de mes sévérités pour ce Xénophon qui m'a loué dans son livre du Banquet. En me louant avec vérité, Xénophon a fait, sans doute, la seule chose dont on le puisse louer. En ne le blâmant pas quand il est blâmable, je lui ferais injustice comme il m'eût fait injustice en ne me louant pas. A lui rendre ses louanges, je cesserais de les mériter. Qu'on le loue ou qu'on le blâme, Antisthène le bâtard reste toujours véridique. Même en le payant d'une vérité, nul ne pourra se vanter d'avoir acheté un mensonge à Antisthène le chien..."
17:24 Publié dans Lecture | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note



