31.01.2009
Philo
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29.01.2009
"Ecologie et conditions physiques de la reproduction sociale"
« Troisième et avant-dernière partie du texte de Claude Serfati et François Chesnais intitulé "Ecologie et conditions physiques de la reproduction sociale". Ce texte qui n'est pas récent a permis, entre autres contributions, d'avoir des débats de qualité sur les questions liées à l'éco-socialisme dans le cadre du processus NPA dont le congrès de fondation se déroule du 6 au 8 février inclus. »
http://www.mediapart.fr/club/blog/velveth/280109/ecologie...
08:48 Publié dans Extrait d'article | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
soutien à Arnold Ferreira
Convoqué mardi au commissariat de police d'Arras, Arnold Ferreira, un Angolais réfugié à Arras depuis 2003 et marié à une Arrageoise depuis plus d'un an, a été interpellé et transféré dans la foulée au centre de rétention de Coquelles.
« L'asile politique lui ayant été refusé, il se trouve en effet sans papiers. Au centre de rétention, il est passé en jugement ce matin : « Et depuis, on n'a plus de nouvelles, s'inquiète le révérend Ngazouba, responsable de l'association le Bon Samaritain qui a recueilli Arnold Ferreira à son arrivée à Arras. Nous craignons qu'il ne soit expulsé d'un jour à l'autre. Cela serait terrible de le renvoyer dans son pays car il a déserté l'armée angolaise en temps de guerre. » Le révérend Ngazouba explique qu'Arnold Ferreira a été enrôlé de force dans l'armée alors qu'il était adolescent : « Il était sans famille, ses parents ayant été tués pendant la guerre, et il a été ramassé dans la rue, comme cela arrive souvent.>
Une manifestation de soutien se tiendra vendredi, à 14 h 30, devant la préfecture. »
http://www.lavoixdunord.fr/actualite/L_info_en_continu/Ar...
08:15 Publié dans Droit | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
28.01.2009
Situation alimentaire...
« La situation alimentaire mondiale risque de s'aggraver en conséquence de la crise financière et de la baisse des prix agricoles, a prévenu lundi le directeur général de la FAO. »
http://www.agrigate.ch/fr/service/agrinews/agrinews/artic...
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Daniel Dennett
« Les "beaux rêves" contre lesquels le philosophe américain de l'esprit Daniel Dennett argumente dans un recueil d'articles éponyme relèvent tous d'intuitions philosophiques profondes et partagées. Ils sont la manière dont nous nous représentons la conscience d'après la manière dont nous sommes conscients. Ainsi ils contaminent les réflexions des philosophes de la conscience et compliquent les travaux des neuroscientifiques. Sous la forme d'expériences de pensée troublantes ou d'objections plus ou moins dirimantes, ils semblent indiquer la limite que le réductionnisme scientifique ne doit pas franchir, à moins de se comporter comme un éléphant dans un magasin de porcelaine mentale.
Daniel Dennett s'amuse à citer un de ses collègues : "Dennett, c'est le diable." Nul besoin de rien céder. L'approche réductionniste et fonctionnaliste de la conscience est la bonne. Elle est pour lui métaphysiquement suffisante.
Les sciences de l'esprit, qui ont tout conquis, devraient-elle échouer à conquérir la conscience (à moins qu'il ne leur faille engager dans la bataille des forces gigantesques – on pense à la neurologie quantique naguère soutenue par Penrose) ? Dennett ne le pense pas. Il prête un certain nombre de rêves à ses collègues, nombreux, qui entendent faire de la conscience la "question difficile" de la philosophie de l'esprit.
Premier rêve : la conscience n'est pas un moulin
La conscience est compliquée, subtile, difficile. Et l'on en conclut : irréductible à une machine. Rien qui ne perçoive dans un moulin, constate Leibniz, et il ajoute que "si l'on ne peut concevoir comment naît la perception dans une machine grossière, qu'elle soit composée de fluides ou de solides, on ne le peut non plus d'une machine plus subtile, car même si nos sens étaient plus subtils, tout se passerait comme si nous percevions une machine plus grossière". Appelons cerveau cette machine délicate et scanner ces sens affinés l'objection semble efficace.
Peut-on lui répliquer en dotant les rouages individuels de propriétés physiques inédites, les neurones d'une chimie de la conscience inconnue ? Le philosophe David Chalmers pense ainsi qu'une théorie de la conscience doit "prendre l'expérience elle-même comme un trait fondamental du monde, au même titre que la masse, la charge et l'espace-temps".
C'est une thèse séduisante, mais obscure : l'expérience est-elle propre à chaque neurone, et si oui comment se transmet-elle, de neurones en neurones, par des circuits classiques, pour former une super-expérience ?
Pour Dennett, l'approche fonctionnaliste est largement préférable. Qu'importe le comment, seul compte le résultat : l'habit fait le moine. Plus quelque chose ressemble à de la conscience, plus il a de chance d'être de la conscience.
Second rêve : les êtres conscients ont ce "je ne sais quoi" qui les sépare de leurs zombis indiscernables
Pour nombre de philosophes, quelque chose peut parfaitement ressembler à une conscience, mais ne pas en être une. Quelque chose peut réagir comme une conscience, et ne pas être conscient, tel un zombi qui sait marcher sans savoir ce que c'est que marcher. Cette distinction entre zombis et non-zombis est une expérience de pensée très répandue parmi les philosophes de l'esprit. Admettre qu'à comportement égal, cela fait une différence d'être conscient ou non, est une manière de réfuter le fonctionnalisme. Qui dirait le contraire ? Thomas Nagel a ainsi soutenu qu'on pouvait tout savoir de la manière dont une chauve-souris pense et perçoit le monde, mais qu'on ne saura jamais quel effet ça fait d'être une chauve-souris.
Mais si le zombi et le non-zombi adoptent toujours le même comportement, s'ils sont en tout point indiscernables, comment soutenir que l'un est conscient, l'autre non ? Par où passe la différence entre eux ? Dans quelle dimension non-physique diffèrent-ils ? Le zombiste est tenté de répondre : l'un est doté d'un point de vue sur ses propres processus, l'autre non. »
http://penser.over-blog.org/article-22893563.html
04:53 Publié dans Philosophie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
27.01.2009
Anthropologie cognitive ...
Anthropologie cognitive, langage et communication, évolution :
http://www.archivesaudiovisuelles.fr/FR/_video.asp?id=62&...
09:52 Publié dans Culture | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
L'éthique en question
« Le cardinal Ricard déplore « la mise en place du processus de réduction de l’embryon humain à l’état de moyen, ce qui constitue une grave transgression éthique » ».
08:57 Publié dans Droit | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Lu dans Les Cahiers du cinéma
« La science-fiction met à jour les fantasmes et les questions nées avec les progrès de la médecine et l’évolution des lois et des mœurs. Chaque période du cinéma de science-fiction reflète les craintes et les espoirs de son époque : peur de l’apocalypse nucléaire dans les années 50-60 (Le Jour où la terre s’arrêta, La Guerre des mondes...), peur dela décadence de la société dans les années 70-80 (Soleil vert, Blade Runner, New York 1997...), crainte d’une société eugéniste ou d’un monde virtuel dans les années 90 (Gattaca, Matrix, The Truman Show), thème écologique du sauvetage de la planète à partir des années 70, et bien sûr fascination pour la « nouvelle femme », qu’elle soit incarnée par Sigourney Weaver ou Linda Hamilton.
L’autre aspect essentiel des films de science-fiction est leur imagerie et le plaisir qu’elle procure, et prétendre ramener toute la science-fiction à des idées graves, c’est la priver d’une partie de ses charmes visuels, sonores, verbaux : les robots, les héroïnes sexy et les costauds musclés aux prises avec de gluants aliens, les mutations corporelles hideuses, mais aussi les « bips-bips » et le jargon technique et futuriste... »
08:29 Publié dans cinéma | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Interview Godard/Alain Bergala
Flu : Que pensez-vous de l'amitié qui unissait Godard à François Truffaut ?
A. B. : Cette amitié est en elle-même curieuse. On ne peut pas être plus opposé que ne l'étaient Godard et Truffaut. On a un riche fils de banquiers suisses, Godard, et un petit voyou parigot, Truffaut. Aux Cahiers, les gens étaient globalement plus proches du milieu de Godard, mais lui était plus complice avec Truffaut. Ensemble, ils allaient voir des films un peu honteux, ce qu'ils cachaient aux autres. C'était leur secret commun. Ils étaient très liés, et cela se sentait dans leurs écritures. Par rapport à l'écriture dominante des Cahiers de l'époque, très littérature française, insufflée par Rohmer, agrégé de lettres, Truffaut était d'une simplicité totale. C'était un autodidacte, et ce qui était génial chez lui, c'est qu'il disait des choses fortes et intelligentes très simplement. Godard, lui, les disait poétiquement. Son style, c'était collecter des images, et aller vite. C'était comme ses films. L'un comme l'autre ont choisi de ne pas se mesurer avec Rohmer, le surmoi du groupe, car ils ne possédaient pas les mêmes armes. Ils se rapprochaient ainsi par la peur du patron et de l'université. Mais ce qui m'intéresse dans leur histoire, c'est ce qui se passe après la mort de Truffaut. Pour Godard, les morts ne sont pas morts. La relation aux morts continue à être vivante. Il s'est réconcilié puis fâché avec Truffaut après sa mort. Par ce commerce qu'il entretient avec les mots, il permet aux morts d'être encore vivants. Avec Truffaut, c'est très clair. Il en a d'abord dit du mal, puis, il a commencé à être mélancolique, puis il a dit que c'est lui qui les protégeait. Godard vit autant avec les morts qu'avec les vivants. Il réalise un peu, mais pas dans sa forme maniaque, La Chambre verte (le film de Truffaut). Sauf que chez lui, il n'y a jamais de commémoration : il faut se bagarrer avec les morts.
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26.01.2009
Encyclopédie
08:41 Publié dans Culture | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note



