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15/01/2010

ad infinitum

... "L'histoire n'a pas retenu le nom de celui ou celle qui a découvert le pouvoir grossissant des lentilles convexes. Les lunettes auraient été inventées au 13e siècle par Roger Bacon, un érudit anglais. Au 17e siècle, Galilée fabrique un microscope optique équipé de lentilles convexes qu'il a préalablement polies. en 1625, il publie la description de détails microscopiques caractérisant différents insectes. À la fin du 17e siècle, Anton van Leeuwenhoek, un autodidacte hollandais passionné de microscopie, mais qui gagnait sa vie dans le commerce du drap, entreprend de polir des lentilles de verre pour étudier et décrire des objets microscopiques restés invisibles jusque-là. Il dresse ainsi le portrait de parasites minuscules qui vivent sur les puces, une découverte qui inspire à Jonathan Swift le quatrain suivant:

Ainsi que les naturalistes l'observent, les puces

Sont elles-mêmes infestées de puces plus petites qui se nourrissent d'elles,

Et qui sont elles-mêmes infestées de puces encore plus petites qui les mordent.

Et ainsi de suite, ad infinitum." ...

 Le site :

15:25 Publié dans Sciences | Lien permanent | Commentaires (0)

01/12/2009

Le statut de la preuve et les différents types de preuves pour un naturaliste ?

..."On n’observe pas non plus sans être conscient du caractère contingent des conditions de l’observation : le résultat de l’observation dépend de ce que l’on cherche à observer et de qui observe… Prenons deux exemples triviaux : un élève n’observe pas ce qu’observe son professeur ! Un “simple voyageur” n’observe pas ce qu’observe un voyageur naturaliste marchant à ses côtés… Est-il possible d’ailleurs à ce voyageur naturaliste de redevenir simple spectateur ? Même face à la nouveauté, à l’exotique, à l’incroyable, celui-ci n’est-il pas condamné – le terme est fort mais il montre une forme de limite à la découverte – à voir ce qu’il cherche ? Comment dans ce cas imaginer ou prétendre que le voyage peut modifier les interprétations ou les représentations du voyageur ? Comment dans ce cas prétendre que Darwin – par exemple – ait pu réellement découvrir quelque chose de nouveau en voyageant sur le Beagle ? N’a-t-il finalement que découvert des arguments pour des idées qu’il avait a priori et qui manquaient peut-être de supports – de données – pour devenir cohérentes, descriptibles, “racontables” ou intelligibles ? Et alors, à quoi sert le voyage ? Peut-être d’abord à raconter : en écrivant (en décrivant), le voyageur met en récit ses sensations, ses perceptions, ses “découvertes” et les données qu’il a accumulées. Ce récit doit d’abord lui plaire, le convaincre, le “mettre en scène” avant de convaincre les autres…" ...

Le site : http://viaticus.hypotheses.org/44

20:33 Publié dans Sciences | Lien permanent | Commentaires (0)

30/11/2009

Les insectes

... "Ce n'est pas hasard si on a analysé la cuticule, autrement dit la peau. En effet, les entomologistes étudient toutes les scènes de la vie des insectes : leurs façons de se déplacer, leurs moyens de défense, leurs modes de communication... et dans le cas des termites, ils savaient qu'ils s'identifient entre eux par contacts au moyen de leurs antennes pour combler leur infirmité - puisqu'ils naissent tous aveugles. Pour cela, des récepteurs olfactifs (chimiorécepteurs), situés tout le long des antennes, leurs permettent de sentir l'odeur émise par des molécules d'hydrocarbures disposées en fine pellicule à la surface de la peau de l'insecte à identifier. En effet, pour chaque insecte des glandes internes à la cuticule sécrètent ces molécules - qui forment, en plus, une couche protectrice sur tout le corps. Mais les véritables mécanismes de discernement qui permettaient aux termites de différencier un ami d'un ennemi, restaient jusque là inexpliqués." ... 

 par Didier DUBRANA

 

 Le site : http://blogdemalika.bloguez.com/blogdemalika/788038/Le-la...

09:12 Publié dans Sciences | Lien permanent | Commentaires (0)