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26/08/2011

Le zébu maigre n'est pas léché par ses congénères

Un bouquin sympathique trouvé à France Loisirs, intitulé Proverbes expliqués d'Yves Stalioni et Paul Desalmand. J'ai choisi de mettre en ligne la page 335, avec le proverbe "Le zébu maigre n'est pas léché par ses congénères."

"À Madagascar, d'où vient ce proverbe, le zébu, utilisé pour l'agriculture, le transport et l'alimentation, est un animal essentiel à la survie. Dans la brousse, on redoute les impitoyables dalo, les voleurs de zébus, que rien n'arrête. Mais ce bovidé doit, pour rendre service, être solide, vigoureux, bien nourri, avec une bosse bien dégagée, tombant légèrement sur le côté, signe de bonne santé. Le zébu maigre sera méprisé, rejeté. Cela au sens propre. Au sens métaphorique, il faut comprendre que les pauvres ou les indigents n'intéressent personne et sont abandonnés à leur misère, y compris par leurs semblables. Une parole biblique dénonce la même réalité : « Le pauvre est odieux, même à son ami. » (livre des Proverbes, XIV, zo) Pour se consoler, le paria dispose d'un autre adage, inventé par les riches : « Pauvreté n'est pas vice »."

15:14 Publié dans Culture, Livre | Lien permanent | Commentaires (0)

25/08/2011

La révolte des gueux - Alain Lottin

Une gigantesque révolte parcourt la Flandre, le Hainaut

et l’Artois de 1565 à 1569. Des nobles se liguent et

manifestent contre la politique menée par Philippe II, roi

d’Espagne, et ses ministres. Ils sont traités de Gueux et

revendiquent fièrement ce qualificatif. Simultanément les

“sectaires”, terme qui désigne alors les protestants, de

plus en plus nombreux, dévastent près de 400 églises en

quelques jours. C’est l’iconoclasme de l’”Année des

Merveilles” (1566). “Vive les Gueux” est le cri de ralliement

des contestataires du pouvoir, puissants en Flandre, à

Valenciennes et au Cateau-Cambrésis. Philippe II refuse

de pactiser avec les rebelles et de voir la nouvelle religion

coexister avec le catholicisme. Il envoie les troupes d’élite de l’armée espagnole

conduites par le duc d’Albe pour châtier les “Flamencos”. Par le glaive, par la corde,

par le feu, des centaines de révoltés sont exécutés. Le comte d’Egmont est décapité.

Quelques milliers de familles fuient, sont bannies à perpétuité et leurs biens sont

confisqués. Le site :

http://huguenots.picards.free.fr/documents/alain_lottin.pdf

03/06/2011

extrait du livre de Marc Fumaroli

 "Pour Hölderlin, ceux qui ont entendu Rousseau sont placés dans le tragique dilemme entre la remémoration douloureuse d'une Grèce disparue, où le partage entre l'humain et le divin allait de soi, et une action révolutionnaire qui veut refaire le monde en s'attribuant la condition divine et en oubliant la condition mortelle. L'apollinisme de Goethe a épargné au conseiller aulique de la cour de Weimar le choix entre la folie pour le poète et le terrorisme pour l'opposition politique."

Chateaubriand Poésie et Terreur Éditions de Fallois

 

08:35 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0)