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24/01/2013

Africa

"The French intervention in Mali, followed by the bloody siege in Algeria, represents a turning point in what has emerged as a new imperialist scramble for Africa. With these events, following on the heels of the US-NATO war for regime-change in Libya and the Washington-backed sectarian civil war in Syria, mankind is witnessing a convulsive drive by the major powers to re-divide the world, its territories, markets and resources.

There is every reason to believe that this campaign to re-colonize much of the planet will be even bloodier and more oppressive than the original colonization of Africa."

Lintervention française au Mali, suivie par le siège sanglant en Algérie, représente un tournant dans ce qui est apparu comme une nouvelle ruée impérialiste pour lAfrique. Avec ces événements dans la foulée de la guerre Américano-Otan pour un changement de régime en Lybie et de la guerre civile en Syrie soutenue par Washington, lhumanité assiste à une poussée convulsive des grandes puissances pour un nouveau partage du monde, de ses territoires, marchés et ressources.

Il y a tout lieu de croire que cette campagne pour recoloniser une grande partie de la planète sera encore plus sanglante et plus oppressante que la colonisation initiale de l'Afrique.Le site :

http://www.wsws.org/en/articles/2013/01/23/pers-j23.html

04:26 Publié dans Lecture | Lien permanent | Commentaires (0)

Ami/ennemi

"Contrairement à C. Schmitt, Freund ne fait pas de la distinction ami/ennemi un critère ultime du politique, mais un présupposé parmi d’autres. Chez Schmitt la notion de l’unicité du concept ami/ennemi dans l’essence du politique peut contribuer à renverser la formule de Clausewitz et admettre que la guerre ne serait plus le prolongement de la politique mais sa nature même. Or, ce n’est pas ce que Freund envisage.

Ami/ennemi dans la logique de puissance :

Une politique équilibrée de puissance doit identifier l’ennemi, figure principale du couple dans la mesure où c’est avec lui que se scelle la paix et non avec l’allié. Nier son existence comporte donc un risque, un ennemi non-reconnu étant toujours plus dangereux qu’un ennemi reconnu. « Ce qui nous paraît déterminant, c’est que la non reconnaissance de l’ennemi est un obstacle à la paix. Avec qui la faire, s’il n’y a plus d’ennemis ? Elle ne s’établit pas d’elle-même par l’adhésion des hommes à l’une ou l’autre doctrine pacifiste, surtout que leur nombre suscite une rivalité qui peut aller jusqu’à l’inimitié, sans compter que les moyens dits pacifiques ne sont pas toujours ni même nécessairement les meilleurs pour préserver une paix existante » (4). Par ailleurs il ne faut pas céder à la tentation de croire que la guerre règle définitivement les problèmes politiques posés par l’ennemi : « même la défaite totale de l’ennemi continuera à poser des problèmes au vainqueur 

(5). Le conflit israélo-arabe en est l’exemple type." Le site :

http://linformationnationaliste.hautetfort.com/

 

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22/01/2013

les instants

Les instants peuvent être pleins de résonnance heureuse du passé et de déclics de bon augure parfois, oui ou non ? Je pense à l'extrait de La peste de Camus, que je viens de mettre en ligne, note précédente. Les instants dont il parle sont évidemment plombés par le lourd vécu de ceux qui les vivent... comme on dit "de sombres instants". J'aime beaucoup l'écrivain. Mais voici ma phrase du jour, instant justement plein d'une résonnance heureuse, qui fera un bon souvenir :

"While still a young girl in 1869, she keenly recalled seeing for the first time the pair of blue-eyed white little kittens peeking out of a sailmaker's pocket." 

"En 1869, alors qu'elle était encore une petite fille, elle conserve le vif souvenir d'avoir vu pour la première fois les yeux bleus d'une paire de petits chatons blancs risquant un coup d'oeil hors de la poche d'un marin." 

 

10:37 Publié dans Lecture | Lien permanent | Commentaires (0)