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02/12/2013

M. Ouine trompe son monde

Après la lecture de la critique de Stalker, je suis allée dans le moteur de recherche demander Le maire de Fenouille  sans trouver de résultat satisfaisant, sachant que Stalker aime Bernanos, j'ai précisé Le maire de Fenouille de Bernanos, je suis alors tombée sur M. Ouine, personnage impressionnant de l'auteur pré-cité dont Mathieu Giroux fait une ontologie. Ici :

"En effet, M. Ouine trompe son monde." :

http://philitt.fr/2013/05/31/bernanos-ontologie-de-m-ouine/

 

 

 

 

13:27 Publié dans Lecture | Lien permanent | Commentaires (0)

Lecture du jour

Extrait d'une critique :

"Un juge devrait exister qui, absolument impartial, condamnerait les pervertisseurs de l'intelligence, les corrupteurs de l'esprit et les meurtriers de l'âme doublés de multirécidivistes caractérisés que sont Barthes, Genette, Molinié et leurs pullulants épigones, à des peines aussi lourdes que celles réservées aux bagarreurs, arsouilles de toute engeance, voleurs, violeurs et tueurs. Car qui peut prétendre que le meurtre n'est pas aussi, d'abord, un acte monstrueux et impardonnable qui n'a pourtant rien à voir avec la destruction physique d'une vie ? Car qui peut soutenir que notre histoire n'est pas grosse à en crever d'actions noires rêvées par quelques fous, de paroles perverses proférées dans la nuit, de terreurs imaginées dans la cervelle des solitaires et des proscrits ? Qui peut prétendre qu'elle n'est pas imprégnée, depuis l'instant formidable où le premier meurtre fut non point réalisé en acte mais conçu, pensé, désiré, du sang invisible de millions de victimes, qu'elle ne dégage pas l'abominable puanteur qui faisait vomir le curé d'Ars et se reculer de dégoût le maire de Fenouille, qu'elle n'est pas la geste sordide attendant toujours ses chroniqueurs, l'immense théorie de meurtres d'intelligences, de violences inouïes faites aux esprits, de crimes imprescriptibles contre les cœurs, de cauchemars sans fin dans lesquels sont enfermés des âmes crevant d'avoir été privées d'une langue ?
J'oubliai que ce Juge existe, effectivement et qu'il porte même le nom, mystérieux et honni, de Verbe."


 Lu chez Stalker dans sa critique intitulée Harcèlement littéraire de R. Millet ou le manquement aux lettres, qui date du 8 septembre 2007

12:32 Publié dans Lecture | Lien permanent | Commentaires (0)

De quand date cette interview de Zazie ?

De quand cette interview date-t-elle ? Je n'ai pas pris le temps de regarder à vrai dire, mais ce que dit la chanteuse est significatif du changement d'époque auquel nous assistons dans le domaine de la musique. Ses propos ont  une portée philosophique lorsqu'elle évoque cette volonté selon elle du pouvoir de ne plus laisser les auteurs de chansons composer de façon trop personnelle. De sa part un désir de ne pas recevoir l'étiquette de rebelle juste parce que c'est personnel. Je me sens moi, par certains côtés, rebelle mais  ce n'est souvent pas forcément personnel au sens d'égotiste. Mais Zazie ne parle pas de son ego me semble -t-il mais de l'expression de ce que chacun a d'unique qui devrait rester libre. Je suis d'accord là-dessus.  Extrait et lien :

 

Zazie :

"...These days I get the impression that things are a lot tougher for young artists at the start of their career. I think it's only people of my generation who manage to stay true to their own personal vision and put out more original work – but at what personal cost !?! A lot of journalists see me as some kind of rebel, but I don't feel like one at all! I just feel I'm doing something really personal, making the kind of music I want to hear. But these days doing something 'personal' is like staging some kind of punk rebellion! (Laughs) And, let's face it, I'm a long way from that! "

 

http://www.rfimusique.com/musiqueen/articles/060/article_...

 

10:31 Publié dans Lecture, Note | Lien permanent | Commentaires (0)