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17/05/2011

opium has been well-chartered by historians – or so it seems

As a symbol of decadence and the “sick man” that China became from the middle of the 19th century, opium has been well-chartered by historians – or so it seems. Xavier Paulès refutes this impression however in an essay taken from his thesis which was written in 2005. [1] He puts forward his arguments in a monograph on the town of Canton, continuing with the work of the French school: Paulès’ predecessors – Marie-Claire Bergère and Christian Henriot in particular – produced the landmark work for the history of that period of urban China. Intégral :

http://www.booksandideas.net/Opium-in-Republican-China.html

09:09 Publié dans Analyse | Lien permanent | Commentaires (0)

15/05/2011

Critique historique de l’optimisme postmoderne

Les leçons de la catastrophe

par Jean-Baptiste Fressoz 

Extrait :

..."Les vocables « soutenable » ou « durable » jouent un rôle similaire dans l’exploitation toujours plus intensive de la nature. L’histoire des ressources halieutiques est exemplaire à cet égard. Le principe du maximum sustainable yield mis en œuvre après la seconde guerre mondiale dans des traités internationaux (conférence de la FAO en 1955) consacre le principe que l’on peut, en toute quiétude, pêcher des quantités optimales préservant la ressource. Des modèles écologiques assez simples cautionnaient ainsi l’augmentation radicale des prises, de 20 millions de tonnes en 1950 à 80 millions en 1970. Mais les modèles définissant l’usage « durable » des stocks ne prenant pas en compte certains facteurs comme la structure des populations ou la dégradation des écosystèmes marins, ils ont conduit en quelques décennies à l’affaissement généralisé des réserves halieutiques.Depuis peu, la notion de durabilité s’est métamorphosée en un puissant anxiolytique à destination des consommateurs consciencieux. Les entreprises ont très vite compris l’intérêt de cette catégorie malléable et de la certification environnementale car il serait toujours possible de trouver ou de créer un label garantissant la durabilité de leurs pratiques productives. Malgré sa grossièreté, cette désinhibition du consumérisme a rapidement conquis les espaces marchands et les esprits. Le problème principal de la notion de soutenabilité est qu’elle produit l’illusion d’une réconciliation effective des impératifs environnementaux et de l’efficience économique, d’une croissance sous contrôle, et d’une nature sous la bonne garde des entreprises et des agences de certification.Avec la question climatique, c’est la terre entière qui a été soumise au même principe d’optimisation de la nature. Les économistes ont repensé le climat à l’instar d’une ressource atmosphérique dont ils pouvaient maximiser la valeur actuelle nette en définissant des sentiers optimaux d’émission de CO2. Le changement global est ainsi traduit en problème de maximisation de la croissance économique sous contrainte climatique." ... Intégral :

http://www.laviedesidees.fr/Les-lecons-de-la-catastrophe....  

 

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05/05/2011

le livre de F. Lordon

... "Cela dit, le livre de F. Lordon n’est pas un travail d’historien de la philosophie et le lecteur ne doit s’attendre à une lecture interne détaillée ni de Marx ni de Spinoza (encore que : un lecteur qui en serait complètement ignorant apprendra beaucoup de choses sur Spinoza dans le livre de F. Lordon). Ce n’est pas là une critique de ma part, ni même une réserve : il s’agit seulement de dire que le propos de F. Lordon n’est pas l’étude des pensées de Spinoza et Marx pour elles-mêmes, ni celle de leurs rapports. Le propos de l’auteur est de produire une compréhension des transformations du capitalisme engagées depuis 25 ou 30 ans et toujours en cours actuellement. Marx et Spinoza sont donc convoqués ici en ce qu’ils peuvent aider à produire cette compréhension. On peut cependant constater que la référence à Spinoza est nettement plus présente que la référence à Marx, que la langue et les concepts spinozistes (à commencer par des concepts techniques tels ceux d’affect, d’affection, de conatus et de puissance) y sont bien davantage mis à contribution que les concepts proprement marxiens." ...

Le site : http://www.laviedesidees.fr/Le-capitalisme-entre-contrain...

08:59 Publié dans Analyse | Lien permanent | Commentaires (0)