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26/08/2020

Le gabarit Freycinet ♣♣♣ Assis durant 18 minutes sur la cage thoracique d'une personne ♣♣♣ Lou monumen preferi di Francès ♣♣♣ Cours d'eau

 

Le gabarit Freycinet :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Gabarit_Freycinet

 

Le transport fluvial :

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Transport_fluvial

 

Gilets jaunes et cours d'eau :

 

 

Aménagements cours d'eau :

 

 

 

SYMISOA

 

♣♣♣

 

Cela s'est passé en Belgique.

 

"L'affaire, en cours d'instruction depuis deux ans, a rebondi mercredi avec la diffusion des images de vidéosurveillance de l'intervention policière. On peut notamment y voir une policière effectuer un salut nazi ou encore un autre policier s'asseoir durant 18 minutes sur la cage thoracique du passager."

 

Ici

 

Commentaire : ceux qui embauchent de tels individus en tant que fonctionnaires peuvent se remettre en question. Leurs représentants ne les mettent pas à l'honneur. L'esprit hitlérien sévit toujours, parfois sous masques divers et variés. À nous de réactiver notre flair, notre feeling.

 

https://www.rtl.be/info/belgique/societe/deces-de-jozef-chovanek-a-l-aeroport-de-charleroi-le-cabinet-de-jan-jambon-avait-ete-informe-en-juillet-2018-indique-pieter-de-crem-1239929.aspx

 

♣♣♣

 

Lou monumen preferi di Francès :

 

http://avignon.hautetfort.com/

 

 Un petit coucou aux Avignonais ; Photo prise hier, lors de notre marche Clement John, le long du canal d'Aire Labassée :

 

P1010005.JPG

 

♣♣♣

 

 

 

 

 

 

 

14:25 Publié dans Lecture | Lien permanent | Commentaires (0)

21/08/2020

J'en suis à la page 219

J'en suis à la page 219 de Zébraska et parallèlement à cela, j'ai presque terminé la lecture de La nuit avalera le mal.

 

Une grosse énigme dans Zébraska, dont le héros se roule par terre fréquemment en poussant de grands cris car il endure beaucoup de sarcasmes de l'entourage en plus d'être hyper sensible et hyper émotif. La maman se sauve parfois au fond d'un bois pour évacuer elle aussi par des cris, la contamination du stress enduré par Thomas. Elle se pose tant de questions, est-ce elle qui aime trop ce fils se demande-t-elle. Et le cadet, comme elle a de l'amour à revendre, elle l'aime également. Lui n'est pas un "hyper" il est dans la normalité dirons-nous, mais l'ambiance douloureuse par moments rend ce "petit soleil" plus terne, voire timide, voire transparent. Zébraska est un livre qui ne peut pas laisser indifférent.

 

Non plus La nuit avalera le mal, qui fait espérer  en l'homme aussi à sa manière. C'est plus obscur car le crime est de la partie, mais l'auteure assume une foi, en Dieu. Et cela fait du bien.

 

Pour moi, les deux bouquins se font écho. Quelle générosité de la part des deux auteures ! 

 

20:52 Publié dans Lecture | Lien permanent | Commentaires (0)

20/08/2020

Communication facilitée ou Psychophanie

Page 99 :

 

"Tu as déjà entendu parler de la communication facilitée ? Ou de psychophanie ?"

 

 

Page 100 :

 

"..., cette façon qu'ils ont tous de considérer la douleur de Théo comme une simple vue de l'esprit... Ça me rend dingue."

 

 

Après que Théo a réussi à communiquer avec l'orthophoniste grâce à cette méthode (Théo veut témoigner car il a vu le meurtrier de son père), l'orthophoniste pense à propos de l'éducatrice émerveillée d'avoir vu Théo parler à l'orthophoniste via le clavier :

 

Page 108-109 :

 

"Oui, c'était prodigieux d'accorder la parole à ceux qui en étaient physiologiquement privés. Et pourtant, on interdisait la pratique. Et il y avait peu de chance que cela change tant que la science, la toute-puissante instance de ce monde matérialiste, n'évoluait pas suffisamment pour donner un accès sans conteste à la vérité : la communication facilitée fonctionnait bel et bien. Ce n'était ni de la magie, ni du charlatanisme, ni une quelconque secte sataniste ayant pour unique objectif d'exploiter les faiblesses ou faire parler les morts. Mais voilà : on ne croit que ce qu'on voit. Et on sacrifiait sans vergogne ceux dont on préférait, peut-être, ne pas connaître les envies et les exigences. C'était plus commode comme ça. Jésus serait mort des milliers de fois avec cette mentalité thomasienne. Mais après tout, qu'est-ce que ça pouvait faire ? pensait-elle. La science prouverait sans doute avec un bonheur évident que tout ce folklore christique n'était qu'une belle histoire pour endormir le peuple. [...] La science empêtrée dans ses paradoxes. Et pendant ce temps-là, on ne se soucie pas de la souffrance de celui qui attend désespérément qu'on lui donne enfin voix au chapitre..."

 

La nuit avalera le mal, de Marie Compagne ; Amanite Édition    

18:27 Publié dans Lecture | Lien permanent | Commentaires (0)