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10/03/2020

La sortie par le bas

Dans l'article lu ce matin, un nageur pris dans un tourbillon hydraulique est piégé et tournicote un moment comme pris dans une machine à laver, avant de comprendre qu'il ne doit pas perdre de l'énergie à chercher à nager vers le haut, mais qu'il lui faut faire l'inverse. Il quitte ainsi le tourbillon hydraulique vers le bas et reprend le cours de la rivière en aval, qui va lui permettre de remonter à la surface. Ces dépressions hydrauliques sont dues à des déversements d'eau derrière par exemple des digues de bas niveau...

 

Ici :

https://www.sierraclub.org/sierra/2020-2-march-april/surv... 

09/03/2020

Lu cet après-midi

Une pensée de Simone, non la ministre, l'autre, la philosophe :

 

« Il serait vain de se détourner du passé pour ne penser qu’à l’avenir.

L’avenir ne nous apporte rien , ne nous donne rien : c’est nous qui pour le construire devons tout lui donner.

Mais pour donner, il faut posséder, et nous ne possédons d’autre vie d’autre sève, que les trésors hérités du passé et digérés, assimilés, recréés par nous.

De tous les besoins de l’âme humaine, il n’y en a pas de plus vital que le passé ».

Simone Weil

Sourire du matin ♣♣♣ Point de mots durs ♣♣♣ Non plus de mots "tics'', quoique moins graves, véniels

http://diereseetlesdeux-siciles.hautetfort.com/

 

♣♣♣

 

Méditation avec les Carmes :

 

Méditons avec Gabriel Rosset

 

Quand nous nous trouvons parmi les pauvres hères dont la faiblesse physiologique et morale est encore aggravée par la maladie qui les mine et l'âge qui pèse sur leurs épaules, ce qui compte ce n'est pas ce que nous faisons pour eux, mais c'est d'être au milieu d'eux, de partager leur vie, et cela en supportant de leur part quelque incommodité. Si nous ne pouvons guère espérer les transformer, nous pouvons du moins nous transformer nous-mêmes, et suivre, oh de très loin, à petits pas cet homme bon et ce géant de la charité que fut saint Vincent de Paul. Le service des pauvres […] c'est avant tout un contact, une présence et, avec elle, une pensée vécue et vivante de l'unité et de la fraternité humaine.

 

« L'auberge de la dernière chance », in J'étais sans abri et tu m'as accueilli, p. 45

 

Pour aller plus loin

 

Entre deux personnes, ce n'est jamais le « faire » qui est le plus important. On le sait bien, des parents pourront « faire » beaucoup de choses pour leurs enfants, mais ce dont l'enfant a besoin pour grandir, c'est de présence, d'attention, d'intérêt, de compréhension, d'admiration. Toutes ces attitudes disent l'amour que l'enfant alors reconnaîtra dans tout ce que l'on « fait » pour lui. Ce qui est vrai pour l'enfant l'est pour toute personne, quels que soient son âge ou sa condition, mais surtout si sa condition est malheureuse, s'il est vulnérable.

 

Résolution

 

Avoir des paroles bienveillantes à l'égard de mes proches.

 

♣♣♣

 

Les mots-tics : j'ai lu les deux notes, celle parlant des "clusters" pour dire "foyers d'infection"; et la précédente qui parle des formules tics, telles "pas de souci."

N'ouvre la bouche qu'à bon escient, me dis-je à moi-même. Évite qu'il n'en sorte des crapauds, mais favorise plutôt la poésie... sans retomber en enfance. Chez les enfants, elle est naturelle, certes, mais étant adulte... il n'est pas forcément recommandé d'y retourner... si ?

http://lebienecrire.hautetfort.com/

08:48 Publié dans Lecture | Lien permanent | Commentaires (0)