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31.03.2008
ActuaLitté
À l’heure où Barack Hussein Obama veut dépasser le communautarisme, en France, par le biais du sport, certains voudraient le promouvoir de la façon la plus brutale qui soit : en essayant de ghethoïser une population bien ciblée du Nord de la France, ceux que l‘on appelle les ch'tis, (concept un peu flou qui se réfère au langage je pense). Et ce, par le biais d’insultes inscrites sur une banderole de plusieurs mètres de long, brandie au cours du match de foot Lens-Psg.
Le nazisme essaie-t-il de se servir du sport comme tremplin ? Macabres supporters ! Quand Journet s'interroge sur "une forme hypocrite de nazisme démocratique et libéral", impossible de ne pas penser à ce qui s'est passé lors de ce match.
Sophie
ActuaLitté.com : Depuis sa publication, ce livre a-t-il changé ton quotidien ? En corollaire, je me demandais ce qui avait motivé sa rédaction : on est entre le témoignage et l'analyse de la médecine aujourd'hui. Que souhaitais-tu en faire en le commençant ?
Nicolas Journet : La publication du livre n’a pas changé mon quotidien. Personne ne m’a encore arrêté dans la rue ! Ce n’était d’ailleurs pas l’objectif. L’idée de départ était d’imiter la mode éditoriale - l’émotion contre la réflexion, le témoignage contre l’analyse… - pour tenter de lancer en fait un débat plus vaste que le récit au demeurant inintéressant de ma petite vie. Il existe de nombreux livres sur la question du nouvel eugénisme. Mais ils n’ont pas réussi à sortir notre société de sa léthargie. Sans doute parce qu’ils paraissent trop abstraits au plus grand nombre. À mon sens, revenir au concret et au particulier n’a de sens que s’il est un moyen d’interroger le général. L’enfantement est universel et contient une large part du sens de la vie. Avec les avancées technologiques actuelles, la question de savoir qui doit naître ou ne pas naître est d’une importance majeure quant à la vision de notre futur. Veut-on l’utilitarisme triomphant ? Le progressisme idiot ? Le retour de l’Homme Nouveau ? L’avènement d’une forme hypocrite de nazisme démocratique et libéral ?
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Villes de passage
« Geert Mak on urban history and nomadism Dutch author Geert Mak, who recently wrote a book about Istanbul, talks with Alan Posener and Jennifer Wilton about the historical dimensions of a European city. "Even a young European city like Berlin is filled to the brim with history. But in Istanbul, history is being removed with a bulldozer. The old Ottoman Istanbul can scarcely be found. ... The city has become part of a development that Robert Kaplan once called the new nomadism. Millions of people rotate between this city and that one, while the cities themselves become more closely linked, and more similar, to each other. Kaplan calls them 'Metroplexes'. And my home town of Amsterdam is one of them. People don't put down roots in such cities. The historic sections are merely open-air museums now. But there is also a counter-reaction. ? We people have a great knack at making cities anonymous. But we also have a great ability to make them our own again » Le lien
13:12 Publié dans Blogs bilingues | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Obama
Le discours d’Obama, chronique ici
« Pourquoi nous intéressons-nous autant, en Europe et ailleurs, à cette pré-campagne électorale ? Sans doute parce qu'elle permet au débat politique de se hisser, de temps à autre, à une hauteur que nous n'avons pas connue ici depuis longtemps.»
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30.03.2008
Au jardin
« La possibilité de se servir des légumineuses dans le but d'enrichir le sol en azote nous indique déjà qu'elles se distinguent par une dynamique très différente de celle des autres plantes cultivées qui ont besoin de cet élément. Ceci peut se lire également dans leur façon de pousser. Une plante ne cherche-t-elle pas généralement à hisser le plus haut possible ses fleurs et ses graines à la rencontre du soleil, à les élever autant que sa propre nature et les circonstances le permettent ? Quand elle sort de la graine et s'est ancrée dans le sol par les racines, elle déploie sa partie feuillue jusqu'à ce que celle-ci soit suffisamment forte pour permettre à la tige florale de monter vers le cosmos et de porter la ou les fleurs. L'activité végétative s'arrête alors et la plante, une fois défleurie, décline rapidement, car elle a accompli son cycle.
La légumineuse, quant à elle, fleurit et fructifie dans sa partie feuillue, produisant alternativement feuilles et fleurs sans discontinuer. L'apparition des fleurs ne met nullement fin à la croissance, à l'étalement de la plante dans l'espace. Ses fleurs ne s'adonnent pas au cosmos dans un geste d'entière confiance en rayonnant autour d'un centre constitué par l'extrémité d'une tige verticale et en se plaçant parallèlement à la surface du globe. Elles se dressent près de la tige et subissent par là les influences de la lumière et de la pesanteur, du cosmos et de la terre. Tandis que les pétales du bas se soudent en une carène, que les pétales de côté prennent souvent des allures d'ailes, le pétale du haut se déploie en un magnifique étendard. Des cavités se forment ainsi, la fleur semble vouloir garder quelque chose en elle. Tout comme chez les animaux, les différents organes de la fleur se trouvent à l'intérieur à l'abri des regards. Leur symétrie devient bilatérale (gauche et droite) comme celle des animaux. A quel point leur aspect rappelle celui des animaux ressort déjà du nom de papilionacées qu'on a donné à cette famille. » Le lien
07:59 Publié dans jardin | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
La dent de lion
« Les plantes ont ainsi tout prévu. Elles suivent les changements de leur milieu en s'adaptant et en se déplaçant, au gré des animaux et du vent. Tout prévu sauf une chose : l'arrivée de l'Homme. L'Homme qui en accélérant les changements et en bouleversant les cycles biologiques va conduire de nombreuses espèces à disparaître, avant qu'elles n'aient le temps de se servir de leur merveilleuse ingéniosité. » Le lien
07:43 Publié dans jardin | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
29.03.2008
La patrouilles des crapauds ...
La patrouille des crapauds veille sur les routes britanniques L'universitaire Joe Moran évoque la compassion des Britanniques pour les animaux tués sur la route. "Dans tout le pays, pendant la période qui court de fin février en Cornouailles à la fin avril dans le Nord gelé, les crapauds traversent les routes. Dans ces voyages épiques vers leurs lieux de reproduction, beaucoup sont écrasés par des voitures ou connaissent d'affreuses agonies, piégés sur le bas-côté des routes. Alors une institution toute britannique (ou plus spécifiquement, anglaise du Sud) a vu le jour : la patrouille des crapauds, dont les volontaires travaillent au cours des nuits pluvieuses pour ramasser ces animaux et les mettre à l'abri dans des seaux. D'autres nationalités ne semblent pas supporter le même poids sur les épaules. (...) Aux Etats-Unis, on peut offrir aux enfants des livres de coloriage d'animaux écrasés, et le mot 'roadkill' [qui désigne les animaux tués sur la route] a pris un sens plus général qui s'applique à quelque chose d'inutile ou de redondant (pour décrire par exemple une personne inutile en cuisine). En Australie, certains restaurants australiens permettent aux clients d'apporter leur propre animal écrasé afin qu'il soit cuisiné." Le lien
A British concern for animals killed by cars Joe Moran teaches cultural history at Liverpool John Moores University. He ponders the sympathy Britons display for animals killed on roads. "All across the country, in a seasonal arc starting in Cornwall in late February and reaching the frozen north in April, toads are crossing roads. In these epic journeys to their spawning grounds, many are crushed by cars or suffer drawn-out deaths trapped in roadside drains. So a very British (or, more specifically, southern English) institution has evolved: the toad patrol, in which volunteers work through wet nights to carry these animals across roads in buckets. Other nationalities do not seem to be burdened by the same duty of care. ... In the US, you can buy roadkill colouring books for children, and the word has taken on a more general meaning as something that is useless or redundant ('I'm just roadkill in the kitchen'). Some Australian restaurants, meanwhile, will allow patrons to bring in their own roadkill to be cooked."
Briten auf Krötenwacht Der Kulturhistoriker Joe Moran grübelt über das Mitgefühl der Briten für Tiere, die im Straßenverkehr umkommen. "Quer durch das Land ist Krötenwanderung. Die Saison beginnt Ende Februar in Cornwall und erreicht im April den eisigen Norden. Auf den langen Wanderungen zu ihren Laichplätzen werden viele Kröten von Autos überfahren oder sterben in den Straßengräben einen langsamen Tod. Deshalb ist eine sehr britische (oder besser südenglische) Institution entstanden: die Krötenwacht. Freiwillige arbeiten feuchte Nächte durch und tragen die Tiere in Eimern über die Straße. Andere Nationen scheinen frei von der Last einer solchen Fürsorglichkeit zu sein... In den USA kann man Malbücher für Kinder kaufen, die von überfahrenen Tieren handeln. Dieser Ausdruck hat mittlerweile eine Verallgemeinerung erfahren und bedeutet etwas, was überflüssig oder sinnlos ist ('In der Küche bin ich einfach 'ein überfahrenes Tier' = In der Küche stehe ich nur im Weg herum). Und in manchen australischen Restaurants können Wanderer mittlerweile ihre eigenen überfahrenen Tiere mitbringen, die dann zubereitet werden."
14:21 Publié dans Blogs bilingues | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Au jardin
Jardiner mon garçon, c’est quelquefois apprendre aussi à perdre. Qui sait pourquoi mon deuxième plant de rosier ne veut pas démarrer, laisse tristement pendre ses petites feuilles malgré la pluie qui désoiffe à souhait et la terre de même qualité que celle de la butte ou un autre rosier s’épanouit pleinement ? Ils sont à quelques mètres l’un de l’autre, l’exposition à la lumière ne diffère donc pas trop. Ils n’ont pas été plantés à la même période d’accord, mais je ne pense pas que les végétaux soient aussi lunatiques qu’on le dit. Alors ? Se consoler avec les autres plantes en bonne forme, le mimo entre autres, qui prend de l’envergure en sortant alternativement des petites branches sur d’autres branches pas beaucoup plus grandes. Le framboisier qui a l’air de bien s’adapter etc. Réfléchir à ce que je pourrais mettre à la place du petit rosier, si vraiment il ne se décide pas à vivre. De la bruyère tiens, qui le remplacerait juste sur le plan géographique mais serait quand même très appréciée. Il reste qu’on apprend quand même à perdre. Si j’entrevoyais une petite feuille de ce rosier se redresser, quelle leçon de vie ce serait ! Dans l’autre cas, il restera un regret, une autre leçon, de perte celle-là ou de vie faite de manques. Petits ou grands, plus ou moins douloureux. En somme, et sans être fataliste, il faut aussi le savoir perdre pour vivre, parole de jardinier.
09:34 Publié dans jardin | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Démocratie
..."Il n'existe cependant pas de critère officiel internationalement reconnu pour indiquer ce qu'est une démocratie ou ce qu'elle n'est pas. Les pays du bloc de l'Est se disaient avant 1989, par exemple démocraties populaires. La Chine se dit démocratique. Les régimes européens, qui pratiquaient la colonisation se considéraient comme des démocraties, de même que les États-Unis qui pratiquaient l'esclavage puis la ségrégation. Et tous les pays possèdent des organes (comme les services secrets, voire des « officines » sans existence légale) dont le fonctionnement échappe à tout contrôle parlementaire.
Faute d'une définition universelle, on peut discuter sans fin sur le fait de savoir si un pays « est » une démocratie ou non. On pourrait toutefois s'accorder pour considérer qu'une « véritable » démocratie respecte les critères suivants :
Égalité devant la loi : dans le cas largement répandu d'une démocratie représentative, où le peuple délègue son pouvoir souverain à des représentants, cela implique que lesdits représentants puissent être choisis par le biais d'élections libres ou par tout autre système équitable, par exemple le tirage au sort (cf. stochocratie) ;
Garantie effective des libertés fondamentales, notamment : liberté de conscience, liberté d’expression, liberté de réunion et d’association, liberté de la presse, absence d’arrestation arbitraire, etc. ;
Existence d'un système judiciaire basé sur des lois, librement établies par le peuple ou ses représentants, et respectées par le gouvernement et ses administrés"
« La ploutocratie : (du grec Ploutos : richesse ; kratos : pouvoir) consiste en un système de gouvernement où l'argent constitue la base principale du pouvoir. D'un point de vue social, cette concentration du pouvoir dans les mains d’une classe sociale s’accompagne de fortes inégalités et d’une faible mobilité. » (Wikipédia)
06:42 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
28.03.2008
Tibet
"L’économie tibétaine est en plein essor. Mais cette aubaine ne bénéficie en rien aux Tibétains. C’est cela, plus encore que les violations des droits de l’homme et de la liberté religieuse, qui est à l’origine des manifestations qui ont éclaté à Lhassa et dans tout le Tibet la semaine dernière – les plus violentes depuis mars 1989, dernière révolte en date des Tibétains contre le joug chinois. La région autonome se trouve aujourd’hui au seuil d’une nouvelle ère économique, et le tsunami de l’irrépressible expansion chinoise pourrait se révéler pour elle bien plus dévastateur que des décennies de tutelle répressive." Le lien
04:15 Publié dans Droit | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Festival cinéma de Valenciennes
"Niels Arestrup ouvrira ce soir l'édition 2008 du festival du cinéma de Valenciennes. Jusqu'à dimanche, de nombreux acteurs, producteurs et autres « moteurs » du cinéma français seront au rendez-vous. Certains ont déjà goûté à l'événement valenciennois, comme Thierry Frémont qui présidera, lui, le jury de la compétition des courts métrages. Regard d'un vrai amoureux du cinéma." Le lien
03:48 Publié dans cinéma | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note



