17.12.2009

Bande dessinée : Philippe Auger et les extraterrestres

"Avec cet album, qui est votre premier, n’avez-vous pas peur d’être pris pour un fou, un marginal ?

Je suis dessinateur, alors qu’on me prenne pour un fou, cela m’arrive souvent! Pour moi, se situer à la marge est une qualité. Je suis aussi très intéressé par l’alchimie et l’ésotérisme. De nombreuses grandes oeuvres d’art sont codées de manière alchimique, et peuvent ainsi toucher inconsciemment les gens. Il y a même des codes dans les BD d’Hergé ! En maîtrisant les trois phases de l’alchimie, on peut construire des trames invisibles dans ses histoires. Pour mon prochain scénario, je vais essayer d’appliquer un peu ces trames, ça pourrait déclencher des trucs…"

Propos recueillis par Benjamin Roure

 L'interview : http://www.bodoi.info/a-la-une/2009-12-04/ovni-philippe-a...

02.12.2009

Guillaume Bianco

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Actualité BD :

http://www.actuabd.com/Guillaume-Bianco-1-2-Le-livre

26.11.2009

Du soleil chez Patrick Bosso

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Patrick Bosso : Jacques Brel disait “il faut être un génie pour passer de l’enfance à la vieillesse sans passer par l’âge adulte”. Quand j’analyse le monde de l’adulte, ses contraintes, ses ambitions, ses errements, sa violence, ses objectifs, je n’ai qu’une envie, c’est de me réfugier dans le monde de mon enfance où tout se passait en roue libre. Le monde des adultes est violent, rude, impitoyable, égoïste. J’ai eu la chance d’avoir une belle enfance et d’être aimé par mes parents qui m’ont tout prouvé par l’exemple et par les valeurs. On dit nul conseil sans existence et, moi, mes parents, ils ont une existence et, du coup, quand je m’asseyais à table avec eux, il y avait du lourd. C’est la raison pour laquelle nous y mettions de la légèreté, du rire. Chez moi, on vivait à quatre dans 50 m² dans un HLM isolé. On allait en vacances à 20 kilomètres d’où nous habitions. Ma mère était femme de ménage et mon père était piqueur de sel. Il piquait le sel qui s’était agrippé aux bateaux. Face à cet environnement au quotidien pesant, nous y mettions un peu d’allégresse, de franche rigolade pour survivre.

En savoir plus : 

http://www.lejournaldesplages.com/post/2009/11/24/Patrick...

20.11.2009

Baudelaire ou les rues de Paris

Par Walter Benjamin

"Le génie de Baudelaire, qui trouve sa nourriture dans la mélancolie, est un génie allégorique. Pour la première fois chez Baudelaire, Paris devient objet de poésie lyrique. Cette poésie locale est à l’encontre de toute poésie de terroir. Le regard que le génie allégorique plonge dans la ville trahit bien plutôt le sentiment d’une profonde aliénation. C’est là le regard d’un flâneur, dont le genre de vie dissimule derrière un mirage bienfaisant la détresse des habitants futurs de nos métropoles. ..."

 Intégral : http://www.larevuedesressources.org/spip.php?article319

19.11.2009

Salon du livre de Bailleul (Nord)

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17.11.2009

Une coupure de presse assez récente

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12.11.2009

Une gestion de défunts inédite au néolithique

Par William Devriendt, Marianne Deckers et David Delassus 

 Un extrait avec les  presque derniers paragraphes de l'exposé :

Des interprétations difficiles

22. Reste l’interprétation de ces ossements. À ce stade de l’étude, et en l’absence de tout élément de comparaison, bien des hypothèses peuvent être soulevées : sépultures, sacrifices, individus relégués. La piste funéraire reste difficile à démontrer. Il faut pour cela revenir à la définition même du terme sépulture : « Lieu où ont été déposés les restes d’un ou plusieurs défunts, et où il subsiste suffisamment d’indices pour que l’archéologue puisse déceler dans ce dépôt la volonté d’accomplir un geste funéraire […] » (Leclerc et Tarrête, 1988). La présence d’ossements sans connexion en contexte détritique devrait naturellement exclure cette hypothèse en ce qui concerne l’échantillon rejeté le long de la berge. L’interprétation des squelettes en connexion est plus complexe. En dehors de l’intentionnalité du dépôt, aucun indice ne permet de démontrer l’existence d’une gestuelle et donc d’une pratique funéraire parti-culière. Le nombre de connexions anatomiques et la représentation osseuse étant très variables d’un individu à l’autre, il est difficile de percevoir l’ensemble des positions originelles des corps. Les quelques sujets observables ne semblent pas montrer qu’il y ait eu une position préférentielle de dépôt : les décubitus dorsal, ventral et latéral sont représentés de manière équivalente. Par ailleurs, la position des membres supérieurs, qui peut être considérée comme un critère décisif, n’a pu être observée en l’absence d’un nombre suffisant de connexions conservées. Les îlots artificiels pourraient être considérés comme des aménagements spécifiques d’autant qu’ils apparaissent comme étroitement liés aux restes des dépouilles. Par ailleurs, aucun indice ne laisse présager de l’existence de véritables offrandes déposées intentionnellement à l’égard du défunt. Enfin, la représentation quasi-exclusive de sujets adultes masculins laisse perplexe si l’on considère le recrutement des sépultures collectives de cette période (sur le plan aussi bien national que régional). Aussi, si l’hypothèse funéraire n’est pas à exclure, sa démonstration ne repose actuellement que sur des éléments trop disparates.

23. L’hypothèse de sacrifices est séduisante et l’on ne peut s’empêcher de penser aux fameux « hommes des tourbières », momies naturelles mis au jour dans les tourbières du nord de l’Europe correspondant aux périodes plus tardives de l’age du Fer : nombreux sont ceux qui portaient les traces d’exécutions (pendaisons, blessures mortelles par armes blanches), d’autant que le contexte marécageux du site de Bernier s’y prête particulièrement bien. Par ailleurs, le caractère violent des néolithiques a maintes fois été démontré (Guilaine, Zammit, 2001). La représentation quasi- exclusive des sujets masculins pourrait coïncider avec l’hypothèse du sacrifice celui-ci pouvant être dicté par des règles strictes, notamment la sélection des individus. Enfin, rien n’empêche qu’il existe un lien étroit entre lieu où se déroule le rite sacrificiel et l’habitat. Pourtant, aucun traumatisme mortel n’a pu être observé sur les squelettes examinés. Il existe cependant bien des manières de tuer et toutes ne laissent pas de traces sur l’os.

24. La relégation, c’est-à-dire le simple rejet du cadavre d’un individu n’ayant pas droit à une véritable sépulture, paraît être également une hypothèse recevable. Mais le reléguât qui prévoit l’écartement voire le rejet d’une catégorie d’individus de la part de la communauté, ne coïncide pas dans le cas présent avec la promiscuité qui existe entre vivants et morts.

... Le site : http://socio-anthropologie.revues.org/index1137.html#tocf...

10.11.2009

Un village du bas Pays d'Artois

"Présentation de Busnes

Busnes est situé au coeur de l'Artois, et son histoire est intimement liée à celle de notre région et de notre pays." ...

Le site :

http://www.villagedebusnes.fr/histoire2.htm

Conteurs en campagne

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http://www.lavoixdunord.fr/Locales/Arras/actualite/Autour...

 

17.10.2009

Un feuilleton sur français facile

"A painful awakening, a scuffle in the hallway, a summons to the police station: Lucas’ introduction to Paris is quite rough. Who are all those people he met? What is he doing there? If only he could get his memory back…"

http://www.rfi.fr/lfen/articles/091/article_1758.asp

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