Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

15/07/2016

La BD avec du9

Avant de donner le lien de la BD avec du9, enfantin à trouver par ailleurs, je mets ici le rêve de cette nuit parce qu'il est significatif.

 

Un homme se trouvait dans une rangée de mendiants, assis par terre contre un mur. Une association s'occupait d'eux. Des gens sortaient d'un bâtiment ressemblant à une école comme s'ils venaient d'aller voter. Ces mendiants se trouvaient donc dans une cour de récréation. L'un d'eux tendit la main vers moi et j'y allai car je l'avais reconnu dans ce rêve : avant c'était un "monsieur tout le monde" du quartier sans doute et voilà qu'il n'avait plus de ressources. Je lui parlai et il était content.

 

Une autre image du rêve me revient : je courais après ce même "inconnu",  connu de vue seulement en  tant que "monsieur tout le monde" dans le rêve, je courais après lui, qui courait le long de la berge d'un lac, hors de lui. C'était impensable que cet homme se donne la mort mais si, il s'apprêtait à le faire. Je le rattrapai et le convainquis de revenir, que je lui donnerais au moins à manger. L'homme accepta. Un lien s'était créé entre nous.

 

Je reviens à une autre image :  cet homme, assis par terre, tient un fer à repasser à la main, je le lui prends parce qu'il est sale et qu'il n'a rien à en faire. Le fer dégouline d'une substance rouge que je ne prends pas pour du sang. Sans doute du vin. Ensuite, toujours dans ce rêve, je regrette de le lui avoir pris,  me disant que je le lui rendrai une fois nettoyé, peut-être s'en sert-il pour se réchauffer les mains, peut-être trouve-t-on de quoi le brancher ici et là pour se réchauffer.

 

Autre image du rêve : je me vois lui offrir les restes d'un pique-nique : il adore les crudités, mais il n'en restait que très peu, je lui en prépare d'autres.

 

Image suivante (peut-être dans le désordre) : la rangée des mendiants assis par terre, il y a une certaine ambiance dans ce lieu car un film va être projeté, quelque chose comme Ivanoé. Au travers de vitres on distingue de vagues images sur un écran géant, et des sons,  une phrase en sort  "je n'ai pas peur !" ; des gens passent devant les clochards,  indifférents.  Mon "monsieur tout le monde" clochard tend la main vers un être que je tiens en grande estime,  ancien ami à lui. Mais le voyant dans cette situation, il passe, lui faisant signe que les choses sont devenues impossibles entre eux, je le vois même rire de lui. Le mendiant, mi-philosophe, mi-touché  récrimine faiblement. Et moi, spectatrice de la scène, je trouve inouï le comportement de son "ami"  et  retourne vers le mendiant. Je me vois ensuite parler à l'homme qui s'est défaussé et il me dit que les choses sont devenues impossibles entre eux, un point c'est tout.

 

Voilà pour le rêve. Je le trouve significatif à la lumière du réveil. Ne sommes-nous pas dans une société qui éventuellement peut fabriquer ses monstres ?

Le lien du site de la BD avecdu9 :

http://www.du9.org/en/

20:49 Publié dans Culture, Note | Lien permanent | Commentaires (0)

15/07/2013

Copieux

Je commence par quatre gaufrettes, j'enchaîne avec deux tartines assez digestes et ensuite un jus d'humour vitaminé pour faire passer le tout :

 

 - I couldn’t possibly eat another thing.

 

 - I’m stuffed !

 

 - You know, I’ve had a great idea…

 

 - Vous savez, je viens d’avoir une excellente idée.


(lu dans Englistown)

 

 

 

 

 

 - Any further changes introduced during the final stages of the negotiation of the Directive should bear these over-riding principles in mind.

 

 - Il conviendrait que toutes nouvelles adaptations qui interviendraient aux derniers stades de la négociation de la directive prennent en compte ces principes primordiaux.


(lu dans Linguee)

 

 

 

Le jus avec un peu de linguistique à propos de l'origine de l'expression : "un canard" :

 

"Dans son Dictionnaire de la langue verte paru en 1866, Alfred Delvau en donne la définition suivante : « Morceau de sucre trempé dans le café, que le bourgeois donne à sa femme ou a son enfant, - s'ils ont été bien sages ».
Depuis, même les femmes pas très sages, et Dieu sait si elles sont nombreuses, peuvent avoir droit à leur canard, et bien plus souvent trempé dans le verre d'alcool fort de leur voisin de table que dans du café.
« Dans les grandes circonstances, on faisait sauter le fil de fer d'une bouteille de cidre bouché. On nous offrait aussi la gnôle (je suçais un canard) dont papa rapportait toujours un litre à Paris pour en faire goûter aux amis qui avalaient l'effroyable vitriol à petites lampées les larmes aux yeux. »
Jean Ferniot - L'ombre portée - 1961"

 

Lu dans le Site Exprssion.fr 

Extrait du site expression.fr, qui n’a pas parlé du canard-journal, oubli inattendu...  préfèrerait-on le sucre à la presse trop amère ? 

 

 

 

Petit supplément pour les assoiffés de culture avec l'expression "un bleu" :

 

 

"Pour qui ne connaît pas encore l'origine de cette expression (mais mon petit doigt me dit que ça ne va plus durer longtemps), il est parfaitement légitime de se demander par quel cheminement étrange un débutant ou une nouvelle recrue peut bien avoir été appelé un bleu, et ce à partir de 1840.

Avant de lever le voile, on peut préciser que le 'bite' de bleu-bite (version du bleu datant de 1935) ne semble pas être ce que beaucoup imagineraient facilement.
En effet, selon Cellard et Rey, dans leur Dictionnaire du français non conventionnel (&&&&&), il pourrait s'agir d'une apocope de l'argot 'bitau' qui désignait un nouvel élève, mot venant lui-même du genevois 'bisteau' pour "jeune apprenti".

Quant au bleu tout court, trois explications sont généralement proposées, dont les deux premières sont assez proches.
La première viendrait du fait qu'au début du XIXe siècle, le conscrit nouvellement arrivé portait une tenue bleue ; et la deuxième viendrait de ce que les soldats d'origine populaire arrivaient souvent à la caserne vêtus d'une blouse bleue.
Quant à la troisième, elle serait liée au fait que l'habit des soldats de la Ière république française était bleu (blanc pour les royalistes) et que ces troupes étaient majoritairement composées de jeunes recrues nouvellement incorporées, donc sans expérience.

Quoi qu'il en soit, c'est bien la tenue bleue des nouvelles recrues de l'époque qui est à l'origine de cette appellation.
Et si le bleu a donc d'abord naturellement désigné le nouvel arrivé sous les drapeaux, il est ensuite sorti du milieu militaire pour désigner un nouvel arrivant sans expérience, quelle qu'en soit la profession.

 

 

 

Exemple d'utilisation ( grivois mais vous n’êtes pas en sucre ) : « au billard , même les bleu-bites savent qu'il faut passer le bout de sa queue au bleu avant de tirer son coup. »"

 

 

 

 

12/02/2013

"Il est l'or de se réveiller" Aristote - Karl Marx

Les nouveaux chemins de la connaissance : http://www.franceculture.fr/player/reecouter?play=4575603

11:39 Publié dans Culture | Lien permanent | Commentaires (0)