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12/05/2020

Chuintement (lundi 11 mai au matin) ♣♣♣ Développement des virus en raison des modes de vie

 

♣♣♣

 

Extrait de l'analyse lue sur La vie des Idées :

 

 

"Très schématiquement, l’urbanisation planétaire, dont le déploiement est intimement lié à la globalisation du capitalisme, s’exprime dans quatre processus étroitement interconnectés : la disparition des « mondes sauvages », l’interconnexion mondiale des territoires, le brouillage de la dichotomie entre ville et campagne, et enfin la planétarisation des inégalités urbaines.

Un virus au cœur de l’urbanisation planétaire

Les maladies humaines d’origine animale, dont les zoonoses, représentent 60 % des maladies infectieuses à l’échelle mondiale et trois quarts des nouveaux agents pathogènes détectés ces dernières décennies. Ces maladies viennent pour l’essentiel du « monde sauvage ». Elles peuvent certes émerger dans des élevages, mais dans ce cas le virus émerge généralement via des contaminations par des animaux sauvages. Les maladies de type zoonotique ne sont donc pas sans lien avec la fin du « monde sauvage » associée à l’urbanisation planétaire. Dans toutes les régions du globe, les espaces considérés comme sauvages sont transformés et dégradés par l’avancée de l’urbanisation sous toutes ses formes, qu’il s’agisse d’exploiter des gisements, de planter des hévéas ou de construire des villes nouvelles. Cette avancée bouleverse les écosystèmes et établit de nouveaux contacts entre la faune, la flore et les humains.
Les géographes qui ont mené des recherches sur les pandémies récentes, notamment celle du SRAS, ont montré le rôle déterminant de l’avancée de l’urbanisation dans l’émergence des nouveaux agents infectieux. Ce n’est ainsi pas un hasard si les derniers virus les plus importants ont émergé dans des territoires (Chine, Afrique de l’Ouest, Moyen-Orient) où l’urbanisation avance de la manière la plus effrénée, démultipliant les contacts nouveaux entre les sociétés humaines et les mondes restés les plus sauvages.

Cette avancée se traduit notamment par de nouvelles exploitations agricoles intensives. Ainsi, les risques d’émergence de virus ont été démultipliés par l’augmentation phénoménale de la consommation de viande à l’échelle de la planète, et plus particulièrement en Chine."

 

La consommation de la viande mise en question. Personnellement je mange encore du poisson congelé de temps à autre et de la volaille. 

18:54 Publié dans vidéo | Lien permanent | Commentaires (0)

29/04/2020

Oiseaux dans la nuit et au petit matin

 

Oiseaux dans la nuit :

 

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Oiseaux au petit matin :

 

 

 

10:32 Publié dans Musique, vidéo | Lien permanent | Commentaires (0)

19/04/2020

Réalité plus complexe ♣♣♣ Le déconfinement mental

C'est vrai que je ne peux m'empêcher de sourire aux eaux plus claires, aux animaux libérés d'une présence trop autoritaire de l'homme ces temps de confinement pour lui, la mine de certains chats notamment, qui prennent de mauvaises habitudes en traversant la rue plus lentement, presque nonchalamment... comment ne pas sourire à cela ? Mais bon, la réalité est plus complexe. Il y a trop de souffrance pour certains hommes, femmes et enfants par rapport au confinement. Ne pas oublier les souffrants. OK pour ma part.

 

J'entendais une dame à la télé dire "prendre soin de soi est aussi prendre soin des autres." Je suis d'accord avec cela et j'ajouterai  : de même, prendre soin des autres, c'est aussi prendre soin de soi. Et ce malgré les apparences parfois. Malgré le fait que certains soignants  s'exposent au Covid.

 

Une réalité complexe aussi au niveau de l'écologie :

 

Extrait :

 

"D’ailleurs pour les vanvéens attentifs qui suivent l’actualité, France Info a fait un écho hier sur le lien entre le coronavirus et la pollution de l’air notamment par les épandages. Tout simplement parce que l’organisme Atmo-France qui regroupe l'ensemble des associations régionales de qualité de l'air, comme Airpatif,  a publié une étude qui constate, tout en prenant des gants - c’est-à-dire que l’expertise des AASQUA ne porte que la qualité de l’air, et en aucun cas elles ne se positionnent comme des experts de la santé -  qu’une exposition chronique à la pollution de l’air est un facteur aggravant des impacts sanitaires lors de la contagion par le COVID-19 : «Les habitants de zones polluées seraient exposés à un risque accru face au COVID-19»."

 

NP : c'est adressé au Vanvéens, mais ça nous concerne tous soit dit en passant.

 

Intégral :

http://vanvesauquotidien.hautetfort.com/

 

♣♣♣

 

Après trois séances assez courtes et très bienfaisantes de Song Arun, je fais la séance que j'appellerai pour ma part "la séance du déconfinement", du Dr Yayama, durant laquelle les chants d'oiseaux accompagnent la musique des hommes.

C'est ici :

https://youtu.be/um5NMXPCLKg

12:04 Publié dans Note, vidéo | Lien permanent | Commentaires (0)