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13/11/2019

Lecture en attente ♣♣♣ L'étudiant de Lyon ♣♣♣ Vidéo

 

Je fais le ménage de ma boîte mails, où il y avait 600 messages. Du coup, j'avais loupé ceci, de Solko :

http://solko.hautetfort.com/archive/2019/10/23/la-mort-de...

 

Je lis ce soir cette analyse.

 

♣♣♣

 

Quand je fais les courses j'achète chaque fois La Voix du Nord et l'Avenir de l'Artois.

On y apprend plein de choses sur les termes juridiques par exemple et les soucis des gens.

Dans le courrier des lecteurs de La Voix du Nord d'hier, je lis une personne qui a signé sa lettre de ses initiales C. F.

Elle s'insurge. Un jeune étudiant s'est immolé par le feu à Lyon à cause de la précarité financière, ajoute-t-elle.

Quand aura-t-on la volonté de décider un autre partage des richesses ? questionne-t-elle.

 

Elle en appelle à la conscience de ceux qui gagnent des sommes astronomiques :

footballeurs, présentateurs télé, patrons du CAC40 (NP : terme barbare au possible), vedettes de cinéma, certains des élus, à la retraite ou non.

 

Et pendant ce temps, suprême impudeur (cela, c'est moi qui l'ajoute) : une collecte de dons pour libérer un élu condamné pour blanchiment.

 

Mon commentaire : chapeau, lecteur ou lectrice de la Voix, pour cette lettre de résistante ou de résistant.

 

Cet étudiant, qui était-il ? J'aimerais que l'on lui dédie une émission, le nom d'une rue. Qu'on ne l'oublie pas, tel Jean Moulin.

 

♣♣♣

 

Vidéo :

 

11 avril 2018, une jeune fille demande que l'on secoure un militant de la ZAD grièvement blessé. J'entends à un moment donné un CRS dire  "sac à merde". À qui s'adresse-t-il ? "Moi, c'est Chirac", avait répondu Chirac à cette insulte.

La vidéo se trouve sur Wiki, à droite de la page, tout en bas, la dernière vidéo :

https://fr.wikipedia.org/wiki/ZAD_de_Notre-Dame-des-Landes

 

 

 

21/10/2019

Le voyage initiatique de Tsuruko

 

Je fais rarement une pause télé l'après-midi. J'ai été bien inspirée d'en faire une. Je peux voir avec le podcast ce que j'ai loupé du début du reportage.

 

Ici :

https://www.arte.tv/fr/videos/087954-000-A/japon-le-voyag...

17:43 Publié dans vidéo | Lien permanent | Commentaires (0)

Crapelets et grenouillettes ♣♣♣ Médecine Prix Nobel, suite ♣♣♣ Le poème

Ce matin, il y avait une grenouille au niveau de la porte du garage. Elle a bondi dans la lumière de mes phares de voiture (stationnée), alors que j'ouvrais la porte du garage. Il y a une rivière à quelques mètres (dont le niveau a fortement baissé), peut-être cherchait-elle un lieu pour hiberner. J'ai réussi à la faire se sauver.

 

Cette vison matinale m'a donné envie d'aller voir un documentaire sur les batraciens.

 

On voit "dans ce reportage", des crapauds mâles prendre d'assaut des crapauds femelles, lesquelles sont en moins grand nombre, au moment de la reproduction. Il s'agit de pulsions produites par les hormones de la reproduction, qui déclenchent le fameux "instinct de reproduction".

 

Un oiseau gravelot vient s'immiscer quelques secondes dans le documentaire consacré aux batraciens, car comme certains batraciens, il s'accommode de sites artificiels.

 

On entend les crapauds alites aux appels "flûtés et cristallins", dits aussi "crapauds accoucheurs" car ils prennent en charge les œufs de la femelle.

 

Pour choisir à quel mâle la femelle crapaud alite va confier ses œufs, elle écoute longuement chanter les mâles, après quoi, elle désigne l'heureux élu, qui va alors accrocher les œufs à ses pattes arrière. L'instinct indiquera à ce "papa-poule" le moment adéquate pour aller faire trempette, afin de libérer les œufs dans l'eau, qui se transformeront en tétards. Magique ! De végétariens, les tétards vont devenir, comme leurs parents, carnivores (fatalité naturelle). Les tétards peu avant leur transformation en grenouillettes ou crapelets, peuvent se manger entre eux. La nature on le voit est vorace.

 

Fascinant aussi les crapauds qui se couvrent de pustules empoisonnées, ces autres qui gonflent devant la vipère, (sans éclater comme dans la fable de La Fontaine), ils gonflent à bon escient, afin d'impressionner la vipère, qui de ce fait, va voir ailleurs si elle y est. Une autre espèce de crapauds va se retourner sur le dos et montrer son ventre aux couleurs bariolées, cela afin d'être jugée immangeable par le prédateur.

 

Nature vorace, non paradisiaque, mais que l'on doit respecter car vitale.

Documentaire bien présenté (de façon précise, scientifique, en même temps que littéraire) :

 

 

 

Le gravelot :

 

 

Parmi les oiseaux du bord de mer, des gravelots. Encore une superbe vidéo :

https://youtu.be/JQsTKrGbXUU

 

Et ici, dans le Finistère :

https://youtu.be/e3EVQ5LmVdw

   

♣♣♣

 

Suite de l'extrait de Médecine Prix Nobel, de l'encyclopédie Larousse Le livre de l'année 1989, mis en ligne vendredi :

 

"Le premier oncogène découvert en 1976 est le gène src (celui du sarcome de Rous, une forme de cancer du poulet), car on le retrouve dans un grand nombre de cellules normales. Cela est vrai pour le poulet mais aussi pour bcq d'autres espèces, et, tout particulièrement, pour l'homme. À l'heure actuelle, une trentaine d'oncogènes ont été isolés, localisés sur la carte génique et bien caractérisés sur le plan moléculaire. Les mécanismes de régulation des oncogènes sont encore mal connus, mais il paraît vraisemblable qu'il existe des gènes inhibiteurs qui seraient des anti-oncogènes.

 

La théorie chromosomique du cancer est, en fait, déjà ancienne. Elle a été exposée pour la première fois par le biologiste allemand Théodor Boveri dans son livre paru en 1914 sur l'origine des tumeurs malignes."

 

Comment : suite demain. Nous est dit un peu plus loin que le biologiste Boveri est mort en 1915, donc il ne peut pas s'être prêté à d'affreuses expériences sur les déportés de la seconde guerre mondiale.

 

♣♣♣

 

Je remets en ligne le poème que j'ai commencé à traduire vendredi (lien dessous l'extrait). L'auteure, Kathy, a repris son vieux papa chez elle. Il souffre de démence, selon l'expression médicale.

Je pense qu'il a fallu d'abord un grand amour des parents envers leur fille, pour que la confiance en elle soit possible de leur part, alors qu'ils ont le cerveau affaibli. C'est juste mon sentiment et non pas une vérité dogme.

Je remets ici ma traduction du poème et je poursuis jusqu'à la fin du poème :

 

"Quand je leur ai dit que ça devait être comme de déposer son enfant à l'école le premier jour, tous les amis de mes parents ont acquiescé avec un sourire gêné, signifiant ce qu'il en serait.

Je ne trouverais pas de réconfort dans les nombreuses premières fois à venir.

 

Ici parmi les têtes grises, tachetées et brunes des personnes âgées, leur chair tendre et leurs angles, leur obéissance tandis qu'ils sont assis aussi droits que possible à des tables blanches et parallèles, personne ne pleure et très peu parlent.

Quand j'assois papa à côté d'elle, une sénior me dit qu'elle a quatre-vingt-quatorze ans, présentant une main,  quatre doigts en l'air, comme elle l'aurait fait il y a quatre-vingt-dix ans avec une étrangère comme moi, disparue depuis longtemps.

 

 

Papa n'a jamais aimé que je parle : parle moins fort, disait-il. Si c'était plus puissant : mets tes gants de boxe.

Ou encore : On attrape plus de mouches avec du miel qu'avec du vinaigre,

comme si j'avais eu besoin un jour d'attraper des mouches.

 

J'ai arrêté de parler, au lieu de cela, j'ai commencé à écrire.

 

Je travaille à plein temps et papa veut mourir,

alors, je l'ai déposé Champion Avenue, au Centre réservé aux séniors et enfants dont les familles sont à faible revenu.

 

Un bâtiment récent, municipal et indescriptible, dans le quartier voisin, qui a été si souvent rasé et reconstruit qu'il en est arrivé à n'avoir plus de caractère discernable.


Il y avait des jeux de bingo,

des hommes jouaient au poker dans un coin. Pour le déjeuner c'était de la sauce tomate et du fromage sur du pain blanc.

Papa est un grand bavard,

Il a eu un succès instantané,

mais il a refusé d'y retourner.

Quel est le nom de cet animal ? quelqu'un m'a demandé.

Où est Philippe ? m'a demandé un autre, encore et encore,

comme si les premières et les dernières étaient une et identiques."

 

Le lien pour le poème dans sa langue initiale  

 

Comment : je sais que l'auteure a repris son père chez elle parce qu'elle le dit dans la présentation de son texte. On parle de déshumanisation dans ce texte. Son père n'a pas vraiment été perçu comme une personne à part entière malgré son succès au début, puisqu'il était surtout vu comme un curieux animal. l'auteure dit aussi en épilogue de l'allusion du début du poème, (comme quoi, la première fois que l'on dépose à un endroit un être cher, cela doit faire le même effet que pour un enfant déposé à l'école le premier jour de sa scolarité), que les premières fois se confondent avec les dernières fois ; cela pour traduire à mon sens la monotonie. Rien d'imprévisible à attendre, rien ne va se passer qui pourra faire avancer une personne dans une réflexion nouvelle, c'est toujours pareil et donc mortifère. Une critique en somme de la prise en charge des personnes à faibles revenus aux Etats-Unis.  

 

 

 

 

 

 

 

like + proposition infinitive     like ne peut pas être suivi d'une subordonnée introduite par 'that' 
   I like my children to be polite towards teachers.  (J'aime que mes enfants soient polis envers les professeurs)