20/03/2013
À propos de sécheresse...
"Le rapport présenté par l´ONU devant le dernier Forum Mondial de l´Eau précise que la pénurie ressort chaque fois davantage comme l'un de problèmes du 21ème siècle, si l'on tient en considération qu'un milliard de personnes sont affectées pour le manque du liquide si vital et que le chiffre augmente d'année en année. D'après ce rapport, le changement climatique, la mauvaise gestion, la mauvaise distribution des ressources, la rapide urbanisation et la pollution sont aujourd'hui une menace significative pour les sources hydriques.
L'affectation attendue comme effet du changement climatique mérite une attention considérable, car il s'agit d´un processus jusqu'à maintenant incontrôlé qu'a déjà provoqué des séquelles qui vont rester pendant des siècles
Un article publié sur le site www.scidev.net signé par Lucinda Mileham nous rappelle que l´énergie solaire piégée dans l´atmosphère par les gaz à effet de serre contrôle le cycle hydrologique , c´est pourquoi n´importe quel accroissement intensifie de manière efficace le cycle, changeant les patrons de pluie et exacerbant des événements extrêmes comme les sécheresses et les inondations.
Selon l´auteur, les effets du changement climatique sur la sécurité hydrique sont visibles. A niveau global, la zone de terre classée comme « très aride » par le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) a doublé depuis les années 70. Cela a été accompagné des inondations plus sévères sur les latitudes moyennes hautes, des sécheresses plus longues et plus fréquentes dans certains endroits de l´Asie et d´Afrique, et des événements plus fréquentes et intenses liés à El Niño, tout ce qui change l´équilibre entre la demande et le ravitaillement des ressources hydriques." texte intégral ici :
07:52 Publié dans Site | Lien permanent | Commentaires (0)
Drumont
La note précédente est due au fait que j'ai regardé le film de la 2 hier soir sur Drumont. Drumont à la recherche de têtes de turc et finalement tête de turc lui-même ?
06:47 Publié dans Note | Lien permanent | Commentaires (0)
dialogue
Certes la violence est signe de disfonctionnement d’une société. Un individu n’est jamais seul, il subit de nombreuses influences, vit dans des conditions qui, si elles sont très mauvaises sont déterminantes : à partir d’un bidonville on peut difficilement étudier, tout au plus, si le physique n’a pas trop morflé, une malheureuse trieuse de déchets peut-elle rêver de se faire repérer par un photographe occidental qui passerait par là ; la chose s’est déjà produite, l’homme a orienté l’élue de son goût pour la beauté vers le mannequinat, laissant les moches ou les moins beaux (à son sens) sur le tas d‘ordure (encore un peu plus de violence pour les doublement laissés pour compte.) Si la dame qui en réchappa a oublié ses compagnons d’infortune, tous des proches par la force des choses, ce conte de fée ne le dit pas. Soit dit en passant, il y a souvent un peu de cynisme sous-jacent dans les contes de fées, les méchants par exemple, on ne sait jamais la raison de leur état, ce qui en fait de parfaites têtes de turc pour le narrateur qui a beau jeu de distribuer les rôles selon ses propres conceptions de la justice. Comment s’étonner du surgissement à un moment ou un autre de la violence, dans de tels contextes ? "On ne peut pas tout imputer à la société" me dira-t-on, n’est-ce pas se défausser à bon compte ? À mon avis il faut considérer notre propre responsabilité face à l’état où se trouve "l'autre", ou chercher un possible champ d’action pour améliorer les choses avant d’incriminer quiconque en particulier. Les adultes qui le peuvent doivent suivre un minimum le parcours des individus plus jeunes et cela va de soi, avec bienveillance et sans voyeurisme pour pouvoir les comprendre avant de les juger. Pour ne pas parler d’actualité trop brûlante, je prens un exemple dans le passé : qu’est-ce qui a fabriqué un Drumont ou un Sade ? Sade qui évoluait dans un milieu très privilégié n’avait besoin d’aucune aide pécuniaire, et pourtant il était un féru de guerre, il la voyait comme le terrain d’épanouissement le plus abouti pour tout homme digne de ce nom. Autre exemple de gens en grande déroute "pris dans le passé" avec Gilles de Rais. Pourquoi après la guerre de cent ans, trouva-t-on plusieurs tueurs en série du même acabit que lui ? Qu'en est-il des interactions néfastes qui les ont fait en arriver à ce degré d’abrutissement criminel ? Un constat : les pauvres peuvent se trouver dans les milieux aisés et vice versa. Qu’est-ce que la vraie pauvreté ? Pour moi c’est la sécheresse, celle du cœur en effet, mais on ne naît pas avec un coeur sec.
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