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04/09/2011

Une femme qui fait pousser les arbres

Maathai a fondé le mouvement de la Ceinture verte (Green Belt Movement) en 1977. Elle a commencé par planter sept arbres le jour de la Terre pour honorer les femmes qui dirigent l'environnementalisme kényan. Ce mouvement, soutenu par les kényannes à travers le pays, a planté plus de trente millions d'arbres pour prévenir l'érosion du sol. Maathai a parfois été affectueusement surnommée la femme des arbres(tree woman). Entre-temps, elle a été active aussi bien dans le domaine de l'environnement que dans celui des droits de la femme.

Elle a également été dirigeante du Maendeleo ya wanawake (conseil national des femmes du Kenya). Elle a eu trois enfants avant de divorcer en 1979. Son mari a affirmé alors au juge qu'elle avait un trop fort caractère pour une femme et qu'il était incapable de la maîtriser, le juge lui a donné raison. Pour avoir déclaré dans la presse que ce juge ne pouvait qu'être incompétent ou corrompu, elle fut emprisonnée pour la première fois pour quelques jours. Intégral :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Wangari_Muta_Maathai

Prix Nobel de la Paix 2004.

"Wangari Maathai, 64 ans, secrétaire d’État à l’Environnement kenyan et militante écologiste aussi connue sous le nom de Wangari Muta, a reçu ce vendredi à Oslo, le Prix Nobel de la Paix "pour sa contribution en faveur du développement durable, de la démocratie et de la paix". Elle est la première Africaine de l’Histoire à être honorée de cette distinction."

Par Koceila Bouhanik :

http://www.afrik.com/article7697.html

 

11:13 Publié dans Écologie | Lien permanent | Commentaires (0)

03/09/2011

Le thriller d'hier

Le thriller d’hier. Une femme harcèle un couple en plein préparatifs de mariage. Elle n’y va pas avec le dos de la cuiller, menaces de mort et tutti quanti. D’injures en promesses macabres reçues sur leur portable respectif, la fiancée finit par paniquer quelque peu et lui, déçu par ce qu’il interprète comme une forme de faiblesse de la part de sa future femme, tombe sous le charme d’une autre (évidemment pas la harceleuse). La méchante est tellement "addicte" à la personne du psychiatre, l’homme qu’elle veut briser, qu’elle consacre toute son énergie à enquêter à son sujet et à le filer quasi constamment, étant au courant de ce que même les proches du couple ne savent pas. Ce qui vaut au film quelques invraisemblances. La harceleuse par exemple, récupère un préservatif usagé dans la poubelle de la nouvelle fiancée du psychiatre dans le but de fabriquer une preuve de culpabilité contre ce dernier. Cela induit qu’elle était au courant du fait que sa nouvelle partenaire n’avait pas d’autre moyen de contraception. Elle commet ce vol en plein jour, violant assez bruyamment le domicile, la poubelle renversée réveille sa victime, bref, elle ne fait pas dans la dentelle. Le bourreau par conséquent paraît bien pitoyable pour un mauvais diable et c’est peut-être là que le film, assez manichéen, a raté son effet. La harceleuse y fait presque figure de victime à l’insu de l’auteur du film. Méchancetés répétées de la part d’une personne qui se sentait de toute évidence mal traitée en tant que femme d'un patient de ce médecin. Elle révélait ainsi une sorte d’attirance morbide par ce qu’elle haïssait, qui incarnait à ses yeux le pouvoir.   

09:10 Publié dans Note | Lien permanent | Commentaires (0)

02/09/2011

Hobo

Des saisonniers qui traversent l’Europe en camion caravane ainsi qu’un jeune hobo, (migratory worker, homeless vagabond), ont témoigné à l’occasion d’un reportage qui leur était consacré. Peu avant il y avait un film où un jeune homme reprenait le camion épicerie de son père tombé malade. Des vies différentes et sources de bonheur (sous cape), mais aussi, attention ! l’intolérance guette. Ces bohémiens heureux dont on envie la liberté pourraient se faire rattraper au détour d’une défaillance quelconque, souci de santé ou autre, par les tenants du système. Ce n'est pas le cas pour celui qui reprend la petite épicerie de village, où c'est la façon dont le personnage exerce son métier et non le mode de vie en soi, qui change tout.  

10:18 Publié dans Note | Lien permanent | Commentaires (0)