10/06/2009
Victor Hugo
"Avec leurs professeurs, ils ont travaillé l'histoire du 19e siècle à travers les écrits du poète. Une expo était installée dans le hall. Les panneaux didactiques retraçaient un panorama complet de la vie de Hugo, ses idées, ses implications sociales et politiques. Des images et des photos légendées complétées par des extraits de poèmes.
Cette plongée dans le monde de Victor Hugo, figure de proue de la littérature du 19e siècle, a intéressé les collégiens."
http://www.lunion.presse.fr:80/index.php/cms/13/article/3..._litteraire__Victor_Hugo_s_est_invite_a_Salengro
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09/06/2009
Le courage

Le dalaï lama a une grande capacité à rire de tout, y compris de ce qui semblerait à première vue négatif pour lui. Dimanche matin, à Paris, lors d'une visite en demi-teinte, il a fait remarquer à quelques journalistes, dont Rue89, que "la Chine trompe tout le monde, y compris les hommes politiques français", partant dans un éclat de rire aussi communicatif qu'intrigant.
http://www.aujourdhuilachine.com/article.asp?IdArticle=11...
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Accablant, terrifiant mais quelle poésie!
" ... Dans ses Contes machiavéliques, le démon revêt plusieurs masques fascinants: Lindorf (dans le prologue et l'épilogue), Coppélius le physicien (I), le Docteur Miracle - le faussement nommé: encore une illusion trompeuse, au II-; enfin, Dapertuto, esprit crapuleux des tripots de Venise (III). A ces 4 visages des ténèbres, répondent dans le coeur du poète maudit Hoffmann, assez amoché par l'alcool (pour mieux se consoler de ses échecs amoureux,), 4 visages de femmes "douloureuses" qui hélas ne succombent pas à ses espoirs: la cantatrice Stella, la poupée mécanique à forme humaine (androïde surnaturel), Olympia; Antonia, trop fragile chanteuse qui meurt bien vite, enfin Giuletta, courtisane sans états d'âme. Aucune réalisation tendre ici mais le constat répété d'une impuissance. Hoffmann fait l'expérience du cynisme, de l'amertume, de la frustration. Or la musique d'Offenbach ambitionne un grand et véritable opéra romantique (le pur chef-d'oeuvre français avec le Faust de Berlioz?): langueur impatiente, fusion vocale, élans lyriques d'une éclatante invention mélodique... Olivier Py voit le sombre, le profond languide, la pâleur gothique et fantastique de ce paysage sans retour. Accablant, terrifiant mais quelle poésie!"
http://www.classiquenews.com:80/voir/lire_chronique_dvd.aspx?id=920
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